Le Cercle des Poètes Disparu : Y a des films qui marque tellement qu’on en a des difficultés à les revoir, celui-ci est clairement de cette catégorie. J’étais partie pour en faire une critique bien structuré, réalisation, montage, acteur, musique … et puis non au final cela ne serais pas rendre hommage à ce film.
Certains esprits pauvre ne verrais dans celui-ci que complaisance et mièvreries et si on ne se contente de regardé que la surface assurément c’est ce que l’on pourrait y voir. Et cela ne pourrait pas etre plus faux. Il est bien plus proche de la séance de psychothérapie d’un cabinet feutré, un décor faste, une méridienne chaleureuse et douillette mais d’on les pires horreur sont entendu.
Car ce film est là pour venir vous prendre au trippes et vous secouer l’âme, ce qu’il parviendra à faire à moins d’etre dans le déni de ses émotions. Je ne parlerais donc pas du rythme qui vous plonge dans l’univers comme un manteau dont on se recouvre lors d’une nuit glaciale, ni des somptueuses performances d’acting, ni de sa musique qui dès la première note vous indique que tout ne sera pas rose et encore moins du regretté Robin William qui signe une de ses plus belle prestation, car tout a déjà été dit sur ce film.
Je mets que très rarement 5 étoiles, trouvant toujours quelques points qui pourrait etre amélioré sur un film, mais Le Cercle des Poètes Disparu ne souffre d’aucune fausse note. Croyez bien que si il fait unanimité comme film culte et sublime cela n’est pas pour rien.
Y a des films qui sont à voir au moins une fois dans sa vie …. Et il en fait très nettement partie. Vous en ressortirez certainement pas bien et paradoxalement vous vous sentirez heureux.
A projeter à l'Elysée d'urgence. Alors que nos gouvernants ne songent qu'à supprimer l'Histoire de l'enseignement et d'y substituer des cours d'entreprise, si, si..Déjà que les gens ne savent rien,il semblerait que ce soit pourtant trop.Apprendre à penser par soi-même , vaste programme. Le film est agréable, bien que très " Hollywoodien", pas mal joué et réalisé. Mais la poésie n'y est pas aussi présente que le titre pouvait le laisser sipposer.C'est la scène finale qui emporte l'adhésion.
Un film qui j'avais raté dans ma jeunesse, et que j'ai rattrapé tout récemment donc. Signé par P. Weir, un cinéaste sous-estimé à mon goût et que j'adore, évoluant dans des genres différents mais signant fréquemment de grandes réussites, ce film est donc à nouveau l’occasion pour R. Williams de trouver un rôle emblématique de sa carrière, volontiers plus poussé vers le drame que le comique (en plein divorce pendant le tournage, on raconte qu'il ne fera presque aucune blague sur le plateau, contrairement à ses films précédents). Au niveau comique, s'il signe encore une fois un numéro jubilatoire, il reste tout de même en retrait, Weir ayant décidé avec le scénariste de concentrer le film sur le groupe de jeunes garçons. Avec quelques futurs gros talents, le film nous plonge donc dans les arcanes de cette école rigoriste, élitiste, avec des enfants étouffés par des parents envahissants et castrateurs. Critique acide et féroce de ce mode de pensée, "Le cercle des poètes disparus" est une ode à la liberté individuelle, à la poésie, à l'art, encourageant les esprits à se libérer des carcans. Beau, noble, magnifiquement mis en images (J. Seale est à la photo, ça aide), voilà un film culte qui n'a pas usurpé sa réputation, et qui garde encore intact sa force de frappe émotionnelle. Indispensable. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Le Cercle des poètes disparus est un film ayant pour thème le Carpe Diem : l'ode à la vie, l'ode à l'instant présent. Robin Williams incarne un professeur dissident qui bouleverse la vie de jeunes étudiants, d'une école austère. Ces jeunes se réunissent dans une petite grotte...pour se raconter des poèmes sans se douter du drame qui les guette. Si l'idée de base était assez bonne, le film manque cruellement d'envergure, d'ambition, le réalisateur ne prenant pas le risque d'aller jusqu'au bout de son message, spoiler: sauf pour nous dire que si l'on veut être libre, il faut mourir. Dommage.
Un monument de complaisance, une orgie de guimauve à vous creuser une carie à travers un plombage. Ca larmoie, ça tremblote, ça déclame, ça pontifie des âneries dénaturant parfaitement Epicure, ça se suicide. Enfin une bonne chose. Les petits bourgeois oppressés par le conservatisme ambiant trouvent une échappatoire en se prenant pour des maîtres de la pensée. Leur gourou : Robin Williams, qui semble avoir inventé le cabotinage, dans ce rôle qui aurait pu être émouvant, et qu'il rend grotesque, de figure paternelle et émancipatrice qui va affectueusement serrer l'épaule des petits cons plus habitués aux claques viriles. D'un bout à l'autre, c'est épouvantable ; en clair, je déteste Robin Williams et je vomis ce film.
Que dire... On ne ressort pas indemne de ce film. C'est une ode à la vie, Carpe Diem, toute cette vision de la poésie est à la fois drôle tout en restant hors d'une moquerie de celle-ci. Bien au contraire. Les personnages, du principal aux secondaires, on s'y attache ou on le méprise. Bref, impossible de rester insensible devant eux. Un chef d'oeuvre.