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Un visiteur
5,0
Publiée le 15 avril 2012
Qui n'aurait pas rêvé d'avoir Mr Keating pour professeur ? Le cercle des poètes disparus est un film magnifique qui donne envie d'enseigner, mais aussi de lire Shakespeare, de cueillir les roses de la vie, de VIVRE. Les acteurs sont au top et très touchants. La dernière scène est tout simplement MYTHIQUE et d'une intense émotion. Non, on n'en ressort décidément pas indemne.
Oh capitaine mon capitaine! Un film émouvant qui montre que les liens de la société peuvent être tranchés et que l'on peut vivre sa vie comme cela nous chante. Donne à réfléchir sur sa vie et surtout montre que durant l'adolesence on peut répondre à tout ces questionnement de la vie par la poésie. Un robin Williams émouvant et plein de sincérité.
Cette leçon de liberté abracadabrante sur l'école Américaine des années 50 montre les limites de notre démocrathie et de la liberté individualiste. Malheureusement pour elle, cette hymne à la vie est tellement naïve et moraliste que le spectateur aura plutôt la fâcheuse impression de lire une fable de "la Fontaine" que de pousser les portes du cinéma.
Un très beau film.Robin Williams formidable, Ethan Hawks très attachant. Un film touchant porté des personnages très attachants et émouvants. Même si le début, notamment la première heure ressemble à pas mal de choses déjà faites, la 2ème partie, plus personnelle et sortant des sentiers battus emportent largement l'adhésion. La fin est tout simplement magnifique et mérite à elle seule le coup d'oeil. Bref, avec une vraie mise en scène, le film aurait été un chef d'oeuvre.
Un des plus beaux films de ces trente dernières années mais aussi un des plus tristes ! Peter Weir réalise certainement son meilleur long métrage, fait de poésie et d'amour de la vie dans un milieu très strict où il n'y a aucune place à la liberté d'être simplement différent . On peut y voir Ethan Hawke en étudiant timide dans l'un de ses premiers rôles, sous la houlette d'un Robin Williams en professeur de lettres qui nous livre une superbe copie d'acteur . A voir absolument !
Un sommet de la mièvrerie à l'américaine avec un Robin Williams une fois de plus exaspérant et dégoulinant. On ne croit pas une seconde à ce scénario mal ficelé malgré un point de départ prometteur. Mortellement ennuyeux.
Ce n'est pas un film comme les autres. Il a une essence particulière et une beauté propre. Mais jusqu'où s'élève sa beauté ? La réponse dans quelques lignes.
En choisissant de mettre en place son histoire un dans un lycée privé ultra-catholique, Peter Weir filme le quotidien d'un petit groupe et l'arrivée d'un nouveau membre avec une rare habileté. On découvre ainsi la personnalité de chaque personnage. Du petit coincé à lunettes en passant par l'extravagant intelligemment drôle, tous sont bien exploités par leurs acteurs. On entre alors en sympathie immédiate avec eux et l'on suit chacun de leurs mouvements avec intérêt.
Puis entre en scène un personnage, LE personnage. Un professeur de littérature(Mr. Keating) interprété magnifiquement par Robin Williams. Il fait frissonner tout au long du film et ses scènes bénéficient d'un traitement sublime. On est donc profondément touché parr la moindre de ses paroles. Cependant le sublime n'est vraiment atteint que lorsque les élèves et le professeur sont en parfaite cohésion, ce qui arrive pratiquement à toutes les scènes de cours. Des cours pas vraiment orthodoxes mais qui font ressortir toute la grandeur que R.Williams donne à son personnage. De plus c'est lorsque le fameux cercle des poètes disparus prend place que la réalisation gagne en puissance.
La poésie ne sert plus alors d'argument mais soutient le film dans sa franche critique manichéenne. Car c'est bien une lutte d'esprit qui est menée dans ce film, un fabuleux plaidoyer pour la liberté de l'esprit. Le bien est représenté par le professeur Keating et le groupe d'élèves, et le mal par le personnel hiérarchique du lycée. Et chaque affrontement gagne en intensité. On partage chaque punition, ce qui accentue notre compassion pour les personnages et notre tristesse.
Si l'on est frappé par la justesse des acteurs et la grandeur de la réalisation, on l'est encore plus par la beauté poétique qui émane du film. On savoure des vers sublimes et donnant lieu à une grande réflexion. Ce n'est presque plus de la poésie mais de la philosophie. On découvre que Mr. Keating ne donne pas des cours de poésie, mais des leçons de vie superbement mise en scène et agrémentée d'une touche musicale de Maurice Jarre pour le moins remarquable.
Et c'est sans crier gare qu'arrive un événement tragique inattendu et que l'on a droit à une scène finale magnifiquement poignante, surement les cinq dernières minutes les plus belles de l'histoire du cinéma. Et je reprends les mots de Mr. Keating (au passage meilleur rôle de Robin Williams) pour vous dire ceci : Vous verrez ce film parce que vous faites partie de l'humanité. Il y aurait d'autres choses qui pourraient vous satisfaire, mais dans ce film, la beauté, l'amour, l'aventure, c'est pour ça que vous êtes humain et que vous devez le voir. Bravo Peter Weir pour ce chef-d’œuvre qui traversera les générations.
Quelques éléments drôles et une bonne performance de Robin Williams mais l'histoire du groupe de poètes est d'un ridicule extrême ! La scène du suicide également ! Cen devient risible... Donc je comprends pas vraiment l'objectif du film d'autant plus que je trouve la morale mal exploitée. Mais après c'est parce que l'histoire ne m'a pas intéressé...
Je me souviens d'avoir vu pour la première fois ce film étant enfant et mes souvenirs n'étaient pas excellents. Presque une quinzaine d'années plus tard, j'ai décidé de le le revoir pour voir si mon jugement avait changé. Eh bien non, je suis resté sur ma déception. A la fin des années 50, Todd Anderson entre dans la prestigieuse université de Welton. Dans ce lieu où tous les professeurs suivent leurs règlements avec force et autorité, le professeur Keating va au contraire pousser ses élèves à rejeter le conformisme et à vivre la vie plutôt que de la subir. Todd et ses amis sont tellement pour cet homme qu’ils vont reformer un groupe dont le professeur Keating était leader des années auparavant, le Cercle des poètes disparus... La réalisation est simple, peut être trop: la mise en scène n'est pas très originale, le cadrage est propre, les prises de vues manquent cruellement de force, la profondeur de champ est bien exploitée mais les mouvements trop lisses. Le scénario de Tom Schulman est une ode à la vie et à la liberté, ce qui est louable, mais c'est raconté avec tellement de bons sentiments que cela devient vraiment niais. Certaines scènes font tout pour nous arracher la larme, le rythme est très lent, les péripéties ne sont pas très intéressantes, il y a beaucoup de clichés, les rebondissements sont pour la plupart assez faibles et le climax m'a laissé de marbre. Les acteurs s'en sortent plutôt bien, pourtant on ne les sent pas complètement impliqués dans leur rôle, mais je mets ça sur une mauvaise écriture des personnages. Les personnages justement. On peut s'identifier aux personnages principaux car ils représentent bien ceux que nous avons été et ceux que nous connaissions pendant nos années lycée (le timide, la tête à claques, le rebelle) mais sont justement à force un peu trop stéréotypés et perdent leur charme. Les antagonistes sont très faibles. Les dialogues sont bons mais "carpe diem" est répété un nombre incalculable de fois ce qui à force devient vraiment pénible. Ça se vit, ça ne se dit pas. La photographie a une lumière assez bonne et de bonnes couleurs mais qui n'ont pas passé les années. Le montage est simple et n'apporte rien d'original. Les décors sont beaux, les costumes réussis et la musique assez bonne. "Le Cercle des poètes disparus" est un film qui a vieilli et qui à mon goût est beaucoup trop surestimé.
Il fallait absolument que je vois ce film, me disait-on... Et voilà chose faite... Peut-être aurais-je dû ne pas perdre mon temps et me coller devant un bon Will Hunting, par exemple... Pour aller droit au but, quoi de plus fadasse et bateau que ce cercle de poètes qui n'émeut pas plus qu'un vulgaire asticot se faisant chasser dans un poulailler. Mièvre, sans véhémence aucune, avec en plus des protagonistes qui se la jouent philosophes du dimanche sans exceller dans aucun rôle ni dans aucune réplique (d'accord, je vous l'accorde, le scénar' n'est pas là pour leur venir en aide ici...). Même Robin Williams se targue d'une prestation décevante et bien terne ! Un comble tout de même, pour un acteur qui peut mériter à lui seul le déplacement dans les salles obscures, ou l'achat d'un DVD, d'habitude ! Bref, mieux vaut éviter cette longue palabre au discours faussement humaniste, et à la volonté de donner de l'espoir qui ne se contente qu'au Carpe Diem bien fébrilement employé (je fais ce que je veux, je me fais sauter le cailloux). Que dire de cette réalisation tant vanter qui pourtant se nourrit de tous les clichés du genre, entre 3 plans de différents vols d'oiseaux pour illustrer la poésie, ou ce plan final d'un élève filmé entre les cuisses d'un autre (pas explicitement, attention !), donnant à cet univers phallique une féminité et une sensibilité plus accomplie... Presque navrant, et profondément ennuyant.
J'avais vu ce film il y a des années et j'avais bien aimé et j'ai eu envie de le revoir après tout ce temps.... ce film ne vieillit pas, il est toujours aussi poignant et décrit bien l'expression: Carpe Diem, profite du jour présent