Derniers Avis : Le Cercle des poètes disparus - Page 11
Le Cercle des poètes disparus
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Nicolas B.
18 abonnés
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5,0
Publiée le 30 octobre 2020
Alerte chef d'œuvre, sûrement dans le top 3 de Robin Williams... Un film magnifique faisant rire et pleurer que demander de plus. Je ne vais pas faire un résumé de tout ce que ce film implique comme morale et beauté. A vous de le regarder à votre tour !
Robin Williams si tu passes par là, tu nous manques.
"Il faut sucer la moelle de la vie, sans pour autant en avaler l'os". C'est une ode à l'affirmation de soi et de l'importance de développer un esprit critique dans un monde où tout se ressemble. C'est le parcours initiatique de jeunes vers la liberté de penser et de faire leurs propres choix. C'est un film simple, presque minimaliste, avec une fin tragique, comme un coup de fouet donné au spectateur.
Je pense que le film aurait pu être encore mieux mais bon, ça reste quand même un beau film assez fort dans ses thématiques. Le tout aurait pu être un peu plus subtil encore à mon goût, notamment dans la caractérisation des personnages, et le tout manque de moments vraiment émouvants et je dois dire que la scène finale y est pour pas mal dans ma note. Dans tous les cas ce drame n'a pas volé sa réputation, notamment grâce à son excellent casting avec Robin Williams en tête.
A la première vision, il m'a fallu du temps pour m'en remettre. Une ode à la jeunesse, à la beauté et à la vie en général, qui touche au sublime et forcément à la poésie. Ça a touché pas mal de gens que j'ai connu, je pense que j'ai un ami qui s'est mis à l'aviron depuis, et rien ne m'enlèvera l'idée que ça vient de ce film. Ô mon capitaine.
Vu le 15/08/2020. Après avoir lu le livre pendant mes vacances (le style littéraire est d'ailleurs assez moyen), je me suis décidé à visionner le film sitôt rentré, je ne l'avais jamais vu et c’est quand même un film culte alors... Au final, j’ai bien aimé ce film avec un Robin Williams très en forme qui joue son rôle de façon solide, avec un peu de cabotinage, un peu d'espièglerie et ce sourire d’éternel enfant dans le regard. Les autres acteurs sont aussi bons à commencer par Ethan Hawke (Todd Anderson) et l'excellent Robert Sean Leonard (Neil Perry). Le scénario est intéressant dans une société britannique très conservatrice et même adepte des châtiments corporels (c’est pas de nos jours qu'on verrait ça...). Le film dénonce le fait que à l'image du père de Neil, ce sont les parents qui choisissent pour leurs enfants mais qu'eux aussi doivent avoir droit à exprimer leur envie et leur don. Le sacrifice de Neil est en ce sens très touchant, il préfère "partir" que de vivre selon la volonté inflexible et ridicule de ce père (qui ne 'l’aime pas vraiment) et je ne parle pas de la mère effacée et ridicule. Au final, un beau film, parfois un peu tiré par les cheveux (parce que imaginer que Knox aurait pu avoir du succès dans la vraie vie avec Chris alors que celle-ci était très amoureuse de son boy-friend Chet, c’est très très improbable) mais qu'il faut voir. Certaines scènes présentes dans le livre sont absentes du film mais c’est assez classique
Je sais que je vais me faire détester par certains pour cette note, mais je vous assure que je n'ai vraiment pas aimé ce film. Moi-même une grande fane de Robin Williams, je m'attendais à ce que ce film me plaise. Pourtant, il ne m'a pas plu du tout. J'ai trouvé que les personnages des élèves étaient très superficiels, ce qui m'a empêché de m'identifier aux personnages et d'être émue par leur aventures et décisions. Certes le message transmis est beau, et la scène finale magnifique. Mais cela me fait un peu l'effet d'une cerise sur un gateau qui manque de cuisson: ça relève le goût, mais malheureusement ça ne sauve pas le film. Je ne vous le déconseille pas, car il est intéressant et que beaucoup de gens l'ont apprécié. Cependant, je ne peux pas vous garantir que vous aurez vous aussi cette chance, car j'ai moi-même été très déçue.
Film culte qui est très poétique. Les thèmes de l'amour, de la poésie, de la jeunesse, de la beauté, des choix, de la vie et du bonheur sont très bien abordés et développés sans pour autant être gnan-gnan. Je conseille vraiment!
Malgré quelques lenteurs, le tout reste excellent. Très fort au niveau émotionnel, les messages du film, autant sur l'éducation que les rêves personnels passent très bien. "Carpe diem", telle est la devise du film : profiter de l'instant présent. C'est le cas de Neil qui, au lieu de penser à faire de longues études préfère passer son temps au théâtre et dans ce "cercle des poètes" pour y prendre du plaisir. Robin Williams est ici dans l'un de ses meilleurs rôles. On aimerait tous avoir eu ce professeur. La scène finale, magnifique de sens, permet de finir le film avec une petite larme à l'oeil.
"le cercle des poètes disparus" ou "Montessori, la pub...par un gars qui finira oncologue".
Combat d'un professeur original qui veut former des esprits libres et non des sachants... Sur le principe c'est bel et bon... ça fait toujours rêver les gosses qui sont trop souvent victime de ces profs désabusés et qui n'y croient plus au plus beau métier du monde... Pour autant faut-il nous agonir de miellerie et de bons sentiments qui nous débordent par les pores tant il y en a... Le pire c'est que ça a encouragé les apprentis poètes à nous balancer leur poésie à deux ronds sur les réseaux sociaux... Par contre de profs dans le captain's style y en a pas eu.... ou alors ils étaient pas dans mon collège ou mon lycée quand j'y suis passé...
Au final, qu'est-ce qu'on a ? des gosses revenus dans le moule social dont ils sont issus, un cadavre (on découvrira plus tard qu'en fait il s'est raté et a fini sa scolarité en fac de médecine... vu qu'il est oncologue au Princetown's hospital) et des minots qui ont aucun respect pour les femmes de ménages puisqu'ils montent sur les tables avec leurs chaussures... les petits éculés...
Que dire de ce film si ce n'est que c'est l'une des plus belles pages que le cinéma est offerte ! Drôle, touchant, émouvant : LE CERCLE DES POETES qui fit les grandes heures de gloire de Robin Williams et à juste titre, car il est exceptionnel dans ce film , est une magnifique ode à la poésie, à la jeunesse et à l'amitié. Je n'ajouterais rien de plus, car tout fut dis sur ce film si ce n'est que le duo ROBIN WILLIAMS/ROBERT SEAN LEONARD est l'un des plus beau mis en scène et que le jeune acteur y étais tout aussi épatant car juste dans son jeu.
Merveilleux. Du début à la fin, on est emporté par toutes les émotions que nous procure chaque scène, chaque prise. Le meilleur film que j'ai jamais vu à ce jour...
Je me souviens encore du jour où j’ai vu ce film pour la première fois, en cours de français, au collège. J’avais alors environ l’âge des protagonistes et celle que je considère encore aujourd’hui comme ayant été ma meilleure professeure de français, aux traits de caractère étonnement similaires à ceux du professeur Keating, passionnée par les lettres et le théâtre, et ayant une personnalité aussi farfelue que ce dernier, a présenté ce chef d’œuvre à la classe dont je faisais partie. Et je ne saurais jamais la remercier suffisamment pour cette découverte qui a contribué à mon intérêt pour la littérature. Mais revenons au film à proprement parler. Réalisé en 1989 par le talentueux Peter Weir (également connu pour The Truman Show), Le Cercle des poètes disparus offre au regretté Robin Williams le rôle le plus bouleversant et reconnu de sa carrière. Un choix qu’il faut saluer quand on sait que ce premier rôle ne lui était initialement pas destiné, et il s’agit de remercier Peter Weir pour cette décision qu’il prit lorsqu’il remplaça Jeff Kanew à la réalisation. Un autre choix hautement appréciable quand on voit la filmographie du réalisateur initial. On se réjouit donc de ces deux décisions et on préfère ne pas penser à ce que serait devenu le film si Kanew avait été maintenu aux commandes. Quoiqu’il en soit, cette merveille cinématographique prend ses racines dans le scénario de Tom Schulman, à l’origine, la même année, de celui du non moins connu Chérie, j’ai rétréci les gosses. Cette histoire, en partie fictive, prend place dans l’académie d’excellence Welton, une école destinée exclusivement à former les fils des élites pour les préparer aux hautes carrières. Et c’est dans ce cadre mondain que le professeur Keating, ancien élève de l’académie, est nommé à la fonction de professeur de lettres. Dans un rigorisme académique aux strictes valeurs morales, cet enseignant passionné et novateur fait souffler un vent de fraîcheur et de liberté sur les rangs de ce lycée classique et formaté, initiant les étudiants à la beauté des belles lettres et à l’élégance de la poésie. Néanmoins, cette méthode d’enseignement finit par choquer le personnel de l’établissement et heurte le puritanisme et l’austérité de traditions et valeurs dominantes, bien qu’archaïques. C’est cette confrontation qui est au cœur du film et qui va avoir de terribles conséquences pour les amoureux de la liberté. Au-devant de l’affiche, « le capitaine » Robin Williams, dans un rôle qui lui est taillé sur mesure et qu’il interprète avec talent et émotion. A ses côtés, les recrues du renaissant Cercle des poètes disparus comptent plusieurs jeunes acteurs, dont la grande majorité ne connaitront aucun autre rôle majeur, exceptés Robert Sean Leonard (Dr House) et Ethan Hawke, dont on assiste ici au début d’une longue carrière. Bien que nominé dans de multiples catégories, le film ne reçut que deux récompenses majeures : l’Oscar 1990 du meilleur scénario original et le César 1991 du meilleur film étranger. Cet injuste crédit apporté à la qualité de cette réalisation n’a toutefois pas empêché les foules de la consacrer, rassemblant près de 250 millions de dollars de recettes au box-office mondial (pour un budget initial de 16 millions), faisant du Cercle des poètes disparus le cinquième film le plus visionné au niveau international pour l’année 1989. Alors comme le répète l’extraordinaire professeur Keating, « cueillez dès à présent les roses de la vie », visionnez ce merveilleux film si ce n’est pas encore fait et plongez-vous ensuite dans les textes de nos pères Lord Byron et Walt Whitman, mais jetez à la poubelle les théories rigides de J. Evans Pritchard, qui n’a rien compris à la beauté de la poésie.
16 164 abonnés
13 124 critiques
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5,0
Publiée le 5 novembre 2019
« Tradition. Honneur. Discipline. Excellence. » Il est rare d'atteindre la perfection au cinèma! Et pourtant en 1989, Peter Weir y parvient en signant un chef d'oeuvre qui a la grâce des plus grands! il y a des films, des acteurs, des histoires, des èmotions que l'on oubliera pas! A commencer par notre regrettè Robin Williams (« Ô Capitaine, mon Capitaine ») qui confirme avec èclat le grand comèdien qu'il ètait! il restera à jamais le professeur John Keating avec ses mèthodes d'enseignement peu courantes, son oeil rieur et sa folie inventive! De bien des façons, Weir fut en quelque sorte le premier rèalisateur a rèvèlè des acteurs comme Robert Sean Leonard, Ethan Hawke ou Josh Charles! John Keating à l’acadèmie de Welton avec une belle nature qui enveloppe tout ça! C'est un peu l'environnement que tout èlève aurait aimè connaître malgrè le côtè très autoritaire! L'immense succès à travers le monde est amplement mèritè et à la hauteur des ambitions de Weir qui signait peut-être là son meilleur film! Carpe Diem...
Le sujet est sublimement intéressant. un jour, poser vous. Prenait votre temps. ayez l'esprit ouvert… et vous découvrirez un chef d'œuvre. celui ci est en est un!!! a votre prochaine occasion il marquera votre vie vive les poètes disparu