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Lowtrek
1 abonné
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5,0
Publiée le 10 septembre 2026
Moi je suis un grand fan de Williams et ce film c'est un de ses sommets. Ça se passe dans une école privée américaine des années 50, ambiance guindée, uniformes, discipline, tradition et tout le tralala, et débarque ce prof de lettres John Keating qui va foutre un bon coup de pied dans la fourmilière. Williams dans ce rôle, faut le voir, il lâche complètement son registre de comique déglingué pour te sortir une performance tout en nuances, en regards, en silences, avec juste ce qu'il faut de fantaisie pour qu'on reconnaisse la bête. Le "O Captain, my Captain" et le "Carpe Diem", c'est devenu culte à juste titre, et quand tu vois le film tu comprends pourquoi ces moments te collent des frissons. Autour de lui t'as une bande de gamins, Ethan Hawke tout jeune, Robert Sean Leonard qui crève l'écran, et Weir filme tout ça avec une lumière automnale sublime, des plans qui respirent la Nouvelle-Angleterre, une musique de Maurice Jarre qui te prend aux tripes sans jamais en faire trop. Le film parle de liberté, de conformisme, du poids des pères, du courage d'être soi, et ça marche parce que c'est jamais donneur de leçons, c'est juste juste. Faut prévoir des mouchoirs pour la fin, sérieusement, même si tu l'as déjà vu tu repars avec la boule au ventre. Pour moi c'est un film qui a vieilli comme un bon vin, à montrer à ses gamins quand ils seront en âge.
Ce chef d'oeuvre humaniste est un cri du coeur, une ode à l'anticonformisme. C'est l'histoire d'une bande d'enfants de bourgeois dans un lycée prestigieux. Ils doivent viser l'excellence pour être à la hauteur de leur milieu social et espérer satisfaire les attentes de leurs parents. Dans cette ambiance étouffante, un nouveau professeur va transgresser l'autorité pour offrir à ses élèves un éveil à la liberté et la possibilité de faire leurs propres choix. " Carpe Diem ", profite du jour présent, apprends à ressentir et ne laisse pas les autres te dicter ta vie. Le réalisateur nous expose ainsi la métaphore d'un oiseau en cage qui cherche à s'envoler. On le comprend avec la fin du film, impactante et bouleversante. Neil s'est trouvé une passion pour le théâtre, mais son père s'y oppose. Le conformisme a provoqué une conséquence désastreuse, mais la tristesse derrière le drame s'est ensuite transformée en reconnaissance éternelle envers celui qui a su allumer l'étincelle chez les élèves et placer dans leurs esprits un peu d'espoir. " Ô Captain, my captain ! ", nous continuons le combat et nous sommes des êtres pensants, avec des émotions. L'interprétation de Robin Williams est sincère, touchante.
Un grand film de Peter Weir avec un immense Robin Williams. Un plaidoyer sur l'anticonformisme. La mise en scène, sa douceur, sa beauté, son lyrisme nous embarque dans un récit joyeux, tendre et dur à la fois. Une œuvre forte qui se redécouvre avec toujours autant de plaisir. Un vrai chef-d'œuvre !
Le Cercle des poètes disparus est l’un des rares films qui m’a véritablement marqué. Ce n’est pas seulement un film que j’ai apprécié : c’est un film qui m’a fait ressentir quelque chose de fort du début à la fin. Ce qui m’a frappé en premier, c’est la qualité du jeu d’acteur. Chaque personnage paraît authentique, avec ses peurs, ses rêves et ses contradictions. On ne regarde pas simplement leur histoire, on a l’impression de la vivre avec eux. Au fil du film, je me suis attaché aux personnages au point de ressentir leurs joies, leurs espoirs et leurs souffrances comme s’ils étaient réels. L’une des plus grandes forces du film est sa capacité à donner de l’importance à des sujets universels. Il parle de la jeunesse, de la liberté, de la pression sociale, de la peur de décevoir et du besoin de trouver sa propre voie. Chacun peut se reconnaître dans au moins un personnage ou dans l’un des choix auxquels ils sont confrontés. J’ai également été fasciné par le personnage de John Keating. Ce n’est pas seulement un professeur inspirant ; il représente une manière différente de voir le monde. Il apprend à ses élèves à réfléchir par eux-mêmes, à remettre en question ce qui semble évident et à chercher ce qui donne du sens à leur existence. À travers lui, le film montre que l’éducation ne consiste pas uniquement à transmettre des connaissances, mais aussi à éveiller les esprits. Ce qui me semble génial dans l’écriture, c’est que le film ne se contente pas de délivrer un message. Il raconte une histoire profondément humaine qui laisse le spectateur tirer ses propres conclusions. Chaque scène paraît avoir un sens, chaque personnage apporte quelque chose à la réflexion générale, et l’émotion naît naturellement de ce que vivent les protagonistes. Pour moi, Le Cercle des poètes disparus est un film sur le courage : le courage d’être soi-même, le courage de poursuivre ses passions et le courage de vivre selon ses convictions malgré les attentes des autres. Il rappelle que le temps est limité et que chacun doit décider ce qu’il veut faire de sa vie. C’est cette combinaison entre une écriture brillante, des personnages attachants, un jeu d’acteur remarquable et des thèmes universels qui fait, selon moi, la grandeur du film. Peu d’œuvres parviennent à être à la fois aussi émouvantes, aussi inspirantes et aussi mémorables. Quand le générique se termine, on n’a pas seulement l’impression d’avoir vu un film ; on a l’impression d’avoir reçu une leçon de vie.
Une main tendue que je peine à attraper. À Welton, tout est gravé dans le marbre, un ordre figé dans lequel l'arrivée de Keating fait l'effet d'une déflagration tout en douceur. Robin Williams en est le cœur battant : bouleversant, sobre, à mille lieues du clown qu'on lui connaît, avec cette mélancolie qui sourit plus qu'elle ne fait rire et qui rend son professeur profondément crédible. Peter Weir l'entoure d'une lumière d'automne superbe, des brumes du matin sur la Nouvelle-Angleterre. On y apprend à lire un poème pour ce qu'il fait ressentir, non pour ce qu'on doit en dire. L'intelligence du récit va d'ailleurs plus loin qu'une simple ode à la liberté : il la met à l'épreuve, car le Carpe Diem libère mais n'abrite personne, il expose. Le film joue alors habilement d'un grand écart affectif : la légèreté des cours de Keating creuse le terrain pour que la chute n'en frappe que plus fort. Paradoxalement, c'est un film qui prêche l'anticonformisme dans une forme d'un classicisme presque scolaire, parfois proche du téléfilm, où je suis resté à distance d'une émotion que tant d'autres semblent attraper sans effort. Je regrette aussi son manichéisme, lui qui prône justement l'humanité : un père de glace, un directeur tout en rigidité, un professeur lumineux, la vie est rarement aussi tranchée. Dommage, car la vraie question qu'il soulève est universelle : comment déployer ses ailes quand on est adolescent et que parents et société n'attendent qu'une chose, vous ranger dans une case ? La bascule tragique de Neil, surtout, me semble précipitée. Le scénario ne sait pas trop sur quel pied danser : il romantise la pression familiale sans jamais oser filmer le désespoir qui y mène. Et au milieu de ces jeunes qui s'effacent derrière l'aura de Williams, reste cette scène finale, les élèves debout sur leurs pupitres : une défaite apparente muée en victoire silencieuse, l'émotion enfin pleine, ce que j'ai cherché tout le film, je ne l'effleure qu'à la toute fin. Un beau film qui m'a laissé un goût d'inachevé, comme un poème dont je n'aurais entendu que le dernier vers.
Très beau film qui fait réfléchir… Il nous pousse à remettre en cause le système dans lequel nous vivons, à sortir du bocal au travers duquel on analyse le réel. C’est un film plein d’intelligence et de sensibilité.
C’est un classique du cinéma et c’est vraiment un film à voir mais personnellement il ne m’a pas transcendé non plus. Le film est je pense un des mieux écrit que j'ai vu dans ma vie, le niveau est juste wow ! C’est beau, c’est poétique. Mais je l’ai trouvé parfois un peut long, on s'ennuie un peu, certains passages nous apprennent pas grand chose. Après il reste hyper travaillé et hyper bien joué et il nous amène a réfléchir sur plein de sujet notamment l’art, les règles, ect. C’est vraiment un film à voir à plusieurs pour pouvoir en discuter par la suite.
Cetait top mais je pensais que ça changerait ma vie et Eft non ? C’était super, les quotes étaient trop bien mais j’y repense jamais mais c’est vraiment un super moment mais c’est pas non plus un film confort parce que mine de rien c’est triste à la fin donc c’est pas un feel good. C’est vrm un coming of age qui te donne envie de vivre mais c’est pas mon film pref
Un des meilleurs souvenir ciné de meq vertes années. Le début de grands acteurs et une odeur poétique et dramatique à la littérature, avec des répliques cultes.
Classique du 7e art c'est là un excellent film de Peter Weir . "C’est dans ses rêves que l’homme trouve la liberté, cela fut , est , et restera la vérité" , c'est en cette citation que réside le message du Cercle des Poètes Disparus . Le regretté Robin Williams , alors au sommet de sa carrière en 1989 , était parfait en incarnant John Keating un un professeur de lettres aux méthodes peu conventionnelles . L'on retiendra aussi Carpe Diem dont sa simplicité n'est plus à démontrer !
Globalement assez simple mais l'œuvre s'en sort bien. Le casting est réussie avec un excellent Williams dans un personnage efficacement atypique et un groupe de jeunes en plein apprentissage. Le scénario possède des idées originales et défend une liberté nécessaire mais qui reste contrôlée. Sans oublier une dose d'émotion.
Un chef d’œuvre qui met la poésie au centre de toute chose. Une très belle fable. Ça apprend l’humilité, la compassion et à faire ce qu’on aime. Le message arrive à être transmis
Une œuvre rebondissante d’émotions, parmi lesquelles on est plongé dans l’océan rude de la rigueur éducative. Tel un héros, un professeur entre dans cette école ultra-sélective et aux traditions bien ancrées. En y mettant le pied dans la fourmilière, il casse les codes de l’enseignement, rendant la littérature passionnante et percutante pour ses élèves. Ces derniers sont alors l’image de ce qu’est la jeunesse inspirée d’espoir et d’ambition. Un message fort qui s’adresse au spectateur dans une certaine indélicatesse narrative. En son terme, ce récit absolument magnifique trouve sa résolution dans le drame d’une fatalité profondément frustrante.
Une ode à la liberté de pensée, à la jeunesse, à la possibilité de tout faire. Une façon de voir que la conformité est la prison de la liberté. Un film exceptionnel appuyé par un casting fabuleux. Williams a le don de transmettre une performance émotionnelle puissante. Bien que le sujet du film soit fort et émouvant, l’ambiance générale est insouciante pleine de couleurs et de joie.