Derniers Avis : Le Cercle des poètes disparus - Page 4
Le Cercle des poètes disparus
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Pernille
31 abonnés
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1,5
Publiée le 11 juin 2025
Ce film m'agacera toujours, son style, son scénario, son esprit-même. Trop anglo-saxon, trop idéalisé, trop irréaliste. On cherche un professeur comme ça, et heureusement d'une certaine façon, on ne le trouve pas ! Les scénaristes qui n'ont pas dû fréquenter des salles de cours, ignorent ce qu'est l'enseignement. Être prof, ce n'est pas être un Pygmalion. C'est cela, avant tout, qui me dérange. Il y en a qui aime, tant mieux. Mon agacement vient aussi de Robin Williams, il en faisait toujours trop !
Le Cercle des poètes disparus m’a profondément marqué. C’est un film qui bouscule, qui remet en question, qui dérange même parfois. Il nous confronte à un monde où tout est cadré, attendu, verrouillé : l’école, les parents, la société. On y apprend à être ce qu’on attend de nous, pas ce qu’on est. Dans ce cadre figé, la liberté n’a pas sa place — et les rêves, encore moins.
Et puis, il y a John Keating. Un prof qui ne donne pas des leçons, mais qui allume des étincelles. Il n’incite pas à se révolter bêtement, il invite à penser par soi-même, à écouter cette petite voix intérieure qu’on étouffe trop souvent. Chaque élève du cercle commence à se découvrir, à exister autrement, à se poser les bonnes questions : Qu’est-ce que je veux vraiment ? Qui je suis ?
Neil incarne cette tension avec force. Il découvre une passion brûlante pour le théâtre, un souffle de vie. Mais ce souffle est vite étouffé par un père qui ne voit en lui qu’un avenir imposé. Et cette scène, où son père lui dit qu’il fait une tête de prisonnier, alors qu’il l’enferme justement dans une vie qui n’est pas la sienne… Elle est insoutenable. Neil ne se suicide pas parce qu’il est faible. Il le fait parce qu’on l’a privé du droit d’être lui-même. Et c’est là que le film devient brutalement réel.
Ce que j’aime dans ce film, c’est sa simplicité pleine de nuances. Il ne crie pas, il murmure. Il ne moralise pas, il interroge. Il ne donne pas de réponse, mais nous pousse à chercher les nôtres.
Carpe diem. Et surtout : ne pas découvrir un jour que l’on n’a pas vécu. Cette phrase m’habite encore.
Le Cercle des poètes disparus est un film inspirant qui met en avant la puissance des mots et la liberté de pensée. Porté par un Robin Williams charismatique, il délivre un message fort sur l’importance de suivre ses aspirations, même face aux conventions. La mise en scène sobre et élégante sert parfaitement le récit, tandis que l’ambiance académique immersive renforce l’impact émotionnel du film. Bien que son rythme soit parfois contemplatif, il réussit à toucher profondément grâce à des performances sincères et une réflexion intemporelle sur l’éducation et l’individualité.
J'ai passé un bon moment avec cette bande jeunes et leur professeur de lettres. Il est rare de voir l'amitié masculine en groupe présentée avec autant de bienveillance et au premier plan de la vie des personnages : pas de rivalité malsaine, de violence exacerbée,... Ce film est touchant même si je trouve que l'événement clé me paraît un peu tiré par les cheveux, un peu trop grave par rapport aux circonstances.
Ce film est un souffle de vie, une ode à la jeunesse et à l’émancipation portée par un Robin Williams inoubliable. Son regard bienveillant, son verbe incandescent et sa présence magnétique font de son personnage un guide lumineux, un passeur d’âmes réveillant chez ses élèves l’ivresse du possible.
Face à lui, les jeunes acteurs livrent des performances d’une justesse rare. Ethan Hawke, silencieux mais habité, grandit sous nos yeux, tandis que Robert Sean Leonard irradie d’une passion déchirante, capturant la beauté fragile des rêves étouffés.
Chaque scène vibre d’émotion, chaque regard murmure l’urgence de vivre. Ce film ne se regarde pas, il se ressent, laissant en nous une empreinte ineffaçable, comme un écho lointain nous rappelant d’oser, toujours.
Le Cercle des poètes disparus est un chef d'œuvre du cinéma, emmené par de très bons acteurs (Robin Williams, Ethan Hawke, Robert Sean Leonard....). C'est un film qui nous fait réfléchir sur le sens de la vie, notre façon de penser et de voir les choses, c'est de la très bonne philosophie, pas ennuyeuse. C'est un hymme à la vie, à profiter de notre existence, qui marque pour toujours et que l'on n'oublie pas. Carpe Diem !
Un peu tard pour expliquer mon ressenti sur ce film qui fait partie de mes préférés (si ce n'est mon favoris).
Ce film possède une ambiance spéciale, nous sommes dans la prestigieuse académie de Welton dans laquelle règne un climat austère et fermé. Nous suivons le parcours scolaire d'un jeune groupe d'étudiant qui va faire la rencontre d'un professeurs qui va changer le cours de leur jeune vie.
Transcendant leur interprétation de la vie et d'eux même ces jeunes vont voir leur ouverture d'esprit s'agrandir jusqu'à ce qu'ils puissent suivre leur propre voie. Toute cette progression est amenée par Mr. Keanting (Robin Williams), professeur que l'on rêvent tous d'avoir. Il va amener ses élèves à penser et se créer leurs propres opinions, sujet des plus important aujourd'hui, dans notre monde ou l'influence est plus présente que jamais. Ce film traite de sujets qui ont toujours été d'actualité, le libre choix et la liberté de penser et de se créer ses propres avis, dans un climat de pression parentale envers les études.
Je le conseille dans toutes les écoles, pour tous les âges.
Il réussit à capturer l'essence de la quête d'identité et de la passion pour la poésie à travers l'histoire de jeunes étudiants dans une prestigieuse école préparatoire.
Le film se distingue par sa direction artistique soignée et une bande sonore poignante, qui renforcent l'émotion des scènes clés. Robin Williams, dans le rôle du professeur John Keating, offre une performance mémorable, alliant humour et profondeur. Il inspire ses élèves à penser par eux-mêmes et à embrasser leur individualité, un message puissant qui résonne encore aujourd'hui.
Les thèmes de la rébellion contre le conformisme et de la recherche de sens dans la vie sont habilement tissés dans la narration. Les personnages, bien développés, représentent différentes facettes de la jeunesse, allant de l'ambition à la peur de décevoir. Le film aborde également des sujets plus sombres, tels que la pression académique et les attentes familiales, ce qui lui donne une profondeur émotionnelle.
On m'avait dit que ce film était excellent, et je le confirme. Robin Williams est ici dans le rôle d'un professeur de littérature. Il enseigne dans un établissement très strict attaché aux valeurs traditionnelles, mais il va rapidement employer des méthodes nouvelles et très peu académiques pour enseigner la poésie et la philosophie. Il va apprendre à ses élèves à penser par eux-mêmes, à ne pas être des moutons de la société, et à s'accrocher à leurs rêves, car la vie est courte. Il va dynamiter les codes établis et faire voler en éclats la bienséance, ce qui va lui valoir des ennuis. Même si ce rôle n'est pas comique, c'est un rôle assez joyeux qui va comme un gant à Robin Williams. On suit également la vie des adolescents de sa classe, qui mettent peu à peu ses paroles en pratique dans la vie de tous les jours. C'est un film fort, qui porte un vrai message.
Je viens de voir l'adaptation au théâtre libre et je me souviens évidemment du film. C'est un film culte avec de grands acteurs ,une ode à la liberté et à l'innovation pédagogique. Tout le monde se souvient de carpe diem et de o capitaine,mon capitaine. Et pourtant quelle naïveté ds ce film et disons le quelle démagogie !
Ce film est tout simplement incroyable, porté par une histoire profondément émouvante. Robin Williams livre une performance inoubliable dans le rôle du professeur Keating.
À travers des personnages attachants et des thèmes universels, le film rappelle l'importance de suivre ses passions et de vivre pleinement. C'est une œuvre qui continue de résonner bien au-delà de son époque.
Le début de la carrière de Ethan Hawke est extrêmement bon avec ce film, malgré une carrière moyenne. Il a su jouer un immense personnage qui est Todd qui est le personnage principal
Chef d'oeuvre, "Le Cercle des poètes disparus", vous laisserai sans aucun doute sans voix. Robin Williams, tout comme à son habitude, est impressionnant. Les jeunes acteurs se démarquent eux aussi avec un très bon jeu d'acteur qui dégage une atmosphère de jeunesse, d'insouciance et de liberté. Le scénario est magnifique, et il est difficile de ne pas verser une petite larme à la fin du film par son revirement tragique. Et comme nous l'a si bien appris John Keating : "Carpe diem !"
Que dire face à une telle œuvre si poétique et bouleversante. Les dialogues sont si sublimes et saisissant. Les personnages magnifiquement bien écrits et attachant. Chacun d'entre eux apportent un arc narratif passionnant et se complète tous et toutes. La mise en scène est superbe et chaque plan est bien pensé. Robin Williams est magistral comme à son habitude et nous offre une performance digne de ce nom. Un film importent qui est toujours d'actualité. Une œuvre majeure dans le cinéma.