Film qui fait réveiller les conscience. Vivons chaque jour à fond et faisons ce que nous voulons de notre vie. Robin Williams est très bien ainsi que toute cette bande de jeune. Un final émouvant. Un bon film culte à voir.
Peter Weir est son fameux sens du verbe, ça s'en ressent dans la réalisation de ce film. Un film pour les amoureux de la littérature et les garçons en mal de club simpas. Des acteurs qui savent mettre de l'émotions et s'impliquer dans leur propre rôle.
Le Cercle des Poètes disparus est certainement un des films les plus difficiles à critiquer qu’il m’ait été donné à voir. C’est tellement un film à part, un film vraiment pas comme les autres dont le genre est difficile à distinguer. Tout d’abord il y a une ribambelle de personnages à découvrir et à comprendre, en particulier psychologiquement. Il y a les timides, les fortes têtes, les obéissants, les désobéissants… Et puis il y a cette étrange personne Mr Keating, engagé dans ce lycée très strict alors qu’il est vraiment possédé du caractère opposé. Le film raconte donc le quotidien de tout le monde dans ce lycée, il n’y a pas vraiment d’histoire en fin de compte, si ce n’est la fin du film qui est assez éprouvante. On me l’a conseillé a plusieurs reprises, et voyant les critiques j’ai donc foncé tête baissée, mais j’en attendais trop peut être. En effet, je n’ai pas grand-chose à reprocher au film si ce n’est qu’il est un peu longuet, et que l’histoire c’est qu’il n’y en a pas vraiment, c’est plutôt une sorte de chronique en fait. Tous les acteurs jouent merveilleusement bien leur rôle, en particulier Robert Sean Leonard (connu plutôt dans la série Dr House aujourd’hui). C’est un des personnages les plus travaillés, devançant même le personnage interprété par Robin Williams. C’est un film un peu longuet donc, parsemé de scènes où on assiste aux cours des profs stricts, où on assiste (pas assez à mon goût) aux cours de Mr Keating. Et puis il y a cette fameuse histoire du clan des poètes disparus dont on a du mal à saisir la franche utilité, on savait déjà la plupart des élèves pas très disciplinés (au début du film dans les chambres). Et puis vient un peu le fameux cliché du père qui choisit le destin de son fils au lieu de l’écouter etc… Mais dans ce film ça mène au pire des drames, pour changer. Je ne vois pas trop que dire de plus, à part que le film se regarde, une fois au moins, c’est un bon film certes mais j’ai eu du mal à accrocher de bout en bout. Une dernière petite chose : le film me fait penser au genre de Gus Van Sant plutôt qu’au style de Peter Weir.
Du temps à ce mettre en place pour se terminer rapidement. Le film n'est bon pour certains que car il s'agit d 'un drame. Les auteurs auraient du aborder ce film différemment.
Un beau film, marquant de par ses idées et sa façon de les exprimer, suggérant une philosophie de la vie des plus convaincantes par l’intermédiaire du professeur John Keating, sublimement interprété par Robin Williams ! Dans le fond "Le Cercle Des Poètes Disparus" n'a rien raté, en revanche, il faut reconnaitre que c'est un film qui, même si cela ne relève pas du véritable ratage, est trop simple dans la forme, et empêche l'ensemble de décoller avec autant de force qu'il aurait pu le faire, avec tout de même quelques scènes d'une grande puissance.
Un film exeptionnel; un robin Williams tout simplement pafait dans son rôle de professeur de lettre un peu fou mais aussi un bon enseignement sur nous même et notre regard sur les autres.
On ne ressort pas totalement indemne d'un tel film, qui sait avec distinction manier élégance et franchise. Peter Weir, que l'on voit très peu ces derniers temps ("Les chemins de la liberté" étant sa dernière bonne oeuvre), insuffle une profondeur à chacun de ses acteurs qui se fait rapidement ressentir quant à son indéniable franchise. Par ailleurs, Robin Williams réalise probablement un des meilleur rôle de sa carrière plus qu'honorable. Une belle leçon d'humanité qui met le monde de la poésie en avant, et cela au prix d'une réussite bien méritée.
Ce film exalte le pouvoir de la créativité, de la liberté d'esprit et de pensée, personnifiée par Monsieur Keating (le plus grand rôle de Robin Williams au cinéma) et par le fameux « cercle des poètes disparus ». A ce pouvoir, Peter Weir oppose l'austérité et le conformisme d'un établissement, celui-là même où se déroule la quasi totalité du film. C'est l'étudiant Neil Perry qui incarne le mieux cette lutte, tourmenté entre son désir de devenir comédien, désir que fera découler la passion et la ferveur de Keating, et l'oppression de son père, qui souhaite qu'il fasse ses études de médecine coûte que coûte. Cette querelle aura raison de Neil qui, en véritable martyr (cf. l'allusion christique lorsque Neil revêt sa fausse couronne de fleurs avant de se suicider), meurt à la fin du film. Keating sera renvoyé suite à cet événement tragique, considéré par le directeur du lycée comme principal responsable. Si, en apparence, c'est bien le conservatisme qui l'emporte, le film se clôt sur une note d'espoir: les élèves se mettent sur leur table, en signe de protestation et de remerciements, désobéissent au directeur lors que Keating quitte la salle de classe. C'est là tout l'enjeu de l'histoire: promouvoir la différence, l'originalité, et la cultiver. La scène du « marcher au pas » le démontre très bien. Ne pas laisser la peur et l'embarras entraver sa vraie nature. C'est ce que semble dire ce film. C'est beau, c'est vrai, c'est une leçon de vie que nous offre le cinéaste. Et une offre ne peut se refuser...
La meilleure fin de film que je n'ai jamais vu, avec une philosophie de vie et un concept de film inégalable ... CARPE DIEM, eh bien oui, j'ai "sucé la moelle secrète de la vie" en regardant ce film, à tel point qu'il m'a permis de me construire quand je l'ai vu pour la première fois, en pleine adolescence. Normal : on en ressort tellement grandi.