Leprechaun est un pur produit de l’horreur des années 90 : fauché, excessif, parfois ridicule… et pourtant devenu culte. Le film ne cherche jamais à se prendre au sérieux, et c’est précisément ce qui fait à la fois sa faiblesse et son charme. Un nanar assumé, devenu culte grâce à son antagoniste et à son énergie bizarrement attachante. À voir pour la curiosité, la nostalgie, ou simplement pour se rappeler qu’un lutin tueur peut, contre toute attente, tenir une saga entière.
Un film d'horreur sur le petit lutin et de ses pièces d'or, franchement pourquoi pas et le résultat est un divertissement correct mais ne me donne clairement pas envie de voir la suite. Jennifer Aniston mène l’équipe des héros, et elle s’avère très agréable. Elle affiche déjà clairement un niveau supérieur à ses collègues et est doté d’un personnage bien sympathique quoiqu’un peu agaçant sur le début, elle affiche aussi une fraicheur charmante et un naturel séduisant. L’histoire est simple mais tient la route en s’appuyant sur les légendes irlandaises. Il y a du rythme, le film est court, c’est un bon divertissement mais à la fin je sentais qu'on en avait fait le tour et il y avait pas besoin d'en faire plus. L’interaction humour-horreur ne fonctionne pas toujours très bien, et certains passages sont un peu ridicules comme à un moment spoiler: où il y'en a un qui se prend un piège à ours et elle se met dire : "oh mais tu saigne" genre, c'est juste logique et ça m'avais bien fait rire mais pas en bien.
Alors oui c'est mauvais, totalement un film de style série B et c'est évidemment risible aujourd'hui, mais en remettant tout dans le contexte "années 90", je peux quand même attribuer deux étoiles à ce film. Et c'est super de voir le jolie Jennifer Aniston très convaincante dans son premier rôle au cinéma !
Don Salluste : Évolution ! Leprechaun est un mélange assez informe entre la comédie farfelue (Warwick Davies est en roue libre) et film d'épouvante avec une créature de petite taille qui arrive quand même à faire des meurtres décalés. Un mix entre Don Salluste ("Il en manque UNE !") et Chucky avec un chapeau vert qui "veut son ooooor..." (ligne de dialogue répétée mille fois), des godasses noires au gros ceinturon doré qu'on cadre à peu près toutes les dix minutes ("Comment faire comprendre au spectateur que le Leprechaun arrive ? Ah oui : un autre plan chaussures !"), qui aligne vanne nulle sur vanne nulle (au secours), n'arrive jamais à faire peur ni rire, un ratage complet sur tous les tableaux. On sera quand même séduit par les prothèses en plastique assez souples qui habillent Warwick (il a dû en baver avec ce personnage : essayez d'imaginer le poids de tout ce qu'il a sur le visage...), par un certain rythme, par un côté nanardesque (à regarder avec trois Irish Coffees dans le pif, pour tenir jusqu'au bout) qui découle directement des omniprésentes (et affligeantes) vannes du leprechaun, par la présence assez rare de Jennifer Aniston (avant Friends !) et de Ken Olandt (vous ne savez pas qui c'est ? Normal : il n'a quasiment fait que des navets peu accessibles, le voir est donc un exploit). Leprechaun n'a pas grand-chose à défendre, dans son scénario de lutin facétieux qui fait la misère à un couple qui emménage dans une maison où un trésor est tellement bien caché depuis une éternité que le gamin de la famille le trouve en une seconde (moralité : ne laissez pas vos affaires traîner derrière un simple siège de voiture, au mieux vous allez la retrouver fracturée, au pire vous allez avoir aux basques un gnome qui fait des blagues Carambar en boucle... Vous ne voulez pas de la deuxième option). Ce film qui a eu sept suites (le cinéma d'horreur et sa lubie de prolonger des sagas invraisemblables) est une erreur insaisissable du septième art, une blague (pas de lutin) de scénariste qui a abusé de l'Irish Coffee au pub du coin, dont la télé-foot aurait zappé sur La Folie des Grandeurs... Leprechaun en fait des caisses, se croit hilarant et effrayant, et est tellement inconscient de sa propre nullité qu'il en est fascinant.
"Leprechaun" n'est certes pas l'incarnation de la production horrifique frôlant le chef-d'œuvre cinématographique, en revanche je ne pense pas qu'il faut être de mauvaise langue avec ce dernier. L'antagoniste est atypique, drôle et réussi. L'incrédulité de ce petit lutin vert improbable dans les paysages est très plaisante à regarder. Je pense qu'il faut avoir des attentes envers ce film à la "Scary Movie" : du gore mêlé à de l'humour noir et/ou cru. Ce film vous divertira, je vous le garantis, de plus, les jeux d'acteurs sont réussis et le film dispose de certains plans incarnant la vision du lutin, ce qui est intéressant à regarder également.
ce n'est pas un chef d'œuvre mais on s'amuse de savoir ce que le farfadet va nous sortir comme réplique. on sait déjà au départ comment l'histoire va s'achever mais on passe un bon moment.
Premier opus qui comptera en tout huit films, ce film d'horreur qui possède une bonne dose d'humour noir est plutôt plaisant a visionner. Il faut dire que l'histoire est assez sympathique, qu'il y a quelques bonnes scènes gores et que Jennifer Aniston, qui avait 24 ans au moment du tournage, était déjà bien charmante à l'époque. Quant à l'excellent Warwick Davis, il campe avec une certaine malice le rôle du fameux Leprechaun, un lutin particulièrement sadique et meurtrier.
Autant le "returns" pouvait être pousivement drôle autant celui-là est navrant et grotesque. Passe les effets spéciaux à la va comme je te pousse et les comédiens pas bons et oui désolé pour les fans de Jennifer Aniston mais là c est pas possible mais le scénario est pire que ce qu on peut imaginer. Résultat 90 minutes très très longues .
Dans la série il faut bien débuter quelque part, ici une toute jeune Jennifer Aniston dans un film d’horreur de bas de rayon de vidéo club qui a pourtant connu un nombre improbable de suite. Pas grand chose à retirer de ce film à part ça et la présence de Warwick (Willow) Davis sous le latex du perfide farfadet. Ça ne fait pas peur, ça n’est pas vraiment gore, les personnages sont horripilants au possible et ça n’est pas vraiment drôle non plus. Je ne sais pas si je tenterai un jour les suites mais ça n’est pas ce premier épisode qui me donnera envie.
Bien que j’adore ce personnage horrifique comique, cet original est juste pas mal. Rien de fou. J’avais découvert cette créature dans le dernier en date LEPRECHAUN RETURNS (2018) que j’avais trouvé largement meilleur. Celui-ci a les défauts des films d’horreur des années 90 avec un côté amateur et surtout bâclé. Il y a un vrai problème de rythme. Entre chaque moment fort, il a trop de mou. Ce qui est dommage car le Leprechaun est vraiment excellent. Ce petit lutin est corrosif à souhait. Grâce à lui (et uniquement) on va avoir des passages drôles et loufoques. J’ai adoré son esprit malsain et son sens de la petite phrase. En fait, à chaque fois qu’on ne le voit pas c’est ennuyant. Ça marque vraiment de punch. Même au niveau des meurtres, c’est un peu trop simpliste. C’est un peu gore mais légèrement. Je préfère son petit sadisme de la version 2018. La petite anecdote sur ce film, est qu’il le lancement de carrière de Jennifer Aniston. Un an avant FRIENDS, on la découvrait sur grand écran.
Leprechaun,interprété par Warwick Davis, un très bon scénario bien réalisé et original, quiconque vol mon or trouve la mort, simple, pas besoin d'un gros budget et effets spéciaux spectaculaires pour faire un bon film d'horreur.
De l'imagination suffit, le costume du lutin et sa tête qui file la pétoche suffit a vous mettre dans l'ambiance, la saga des leprechaun sont assez flippant, les gags sont d'un humour noir, évidement, jamais on s'en débarasse, personne durant toute la saga de leprechaun n'a réussi la tuer et se barrer avec l'or.
Film d’horreur désormais culte, on suit ici la traque d’un leprechaun envers son or en tuant toutes les personnes qui auront le malheur de croiser son chemin...dont la sublime Jennifer Aniston, inconnue à l’époque, qui fait une adolescente combative crédible sans tomber dans le cliché ! Je pense que le ridicule des situations, de certains personnages et de l’antagoniste en soi ne suffit pas à en faire un excellent film non plus, mais ne perd pas son caractère drôle, glauque et surtout divertissant !
De flagrants défauts quant à la cohérence de l’ensemble, une écriture assez mauvaise aux dialogues souvent médiocres (hormis quelques blagues qui font mouche), des acteurs passables, une réalisation correcte, Leprechaun premier du nom ne brille ni par sa subtilité ni par ses qualités horrifiques teintées de burlesque, mais parvient tout de même à se rendre attachant grâce à une générosité de chaque instant et, surtout, à son délire assumé jusqu’au bout. Certaines scènes fonctionnent, amusent, divertissent, entretiennent un climat malsain qu’accentue la composition de Kevin Kiner : je retiendrai le jet de souliers comme diversion, hilarant, ou encore la prise en chasse par un véhicule de police de la mini-voiture. Pas un très bon film donc, un plaisir coupable rehaussé de quelques idées de mise en scène savoureuses. Ce qui peut tout à fait justifier le visionnage de Leprechaun.