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TMerguez
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2,0
Publiée le 21 janvier 2012
C'est très rare que je m'arrete au debut d'un film mais la c'est le faux raccord au bout de 20 min qui m'a cloué (chaine de Vince Vaughn) ! Outre le mauvais scénario et le jeu d'acteur relativement mauvais pour un casting de cet ordre, j'ai regardé -le début de- ce film en VF.. vous savez ces traductions qui vous enervent a un point tel que vous n'arrivez plus à vous concentrer sur l'intrigue, noms propres avec un accent pire que les amerloques, traductions d'expressions approximatives qui au final ne veulent plus rien dire et le pire que tout dans les 20 premieres minutes on a quand même 3 fois le mot "CadiLac" et 2 fois "AerosmitE". Enfin bref, si vous arrivez a passez outre tous ces "petits détails" peut être trouverez vous un scénario riche et un humour fin et hilarant... mais au vu du début desastreux et des autre commentaires j'en doute fortement.
La déception est à la hauteur du casting, énorme. Je commence à en avoir marre de ces gars qui ont de l’argent à jeter par les fenêtres, un carnet d’adresses plein, et qui veulent nous en mettre plein a vue, tout en oubliant de faire le film, ce pour quoi nous on s’est déplacé. Visiblement vu comme l'histoire est embrouillée, il n’a rien à dire, et il n'a pas eu le temps d'écrire un scénario. La mise en scène affreusement banale, et je ne m’attarderai pas sur le couple Thurman-Travolta qui nous refait " Pulp fiction" tellement c’est naze. Évitez les films aux castings somptueux, vous serez déçus presque chaque fois, ce n’est que du commercial, les acteurs sont là à se regarder mais n’ont rien à se dire, ça se voit, ça se sent. Be cool ?
Mélangeant habilement le film musical et le film de gangster à la Coen, Be Cool est une belle surprise. Humour ravageur, scénario prévisible mais au poil, et protagonistes hauts en couleurs. Le casting est d'ailleurs particulièrement alléchant, on y retrouve un Travolta classe mais qui ne se mouille pas trop, un The Rock méconnaissable, et même quelques guest-stars. Bref, un très bon film qui renouvelle bien le genre, à voir!
Après Get Shorty, Chili Palmer est de retour mais dans le monde de la musique cette fois. Le scénario reprend les éléments forts du premier film mais de manière beaucoup moins fine. Quant à la réalisation de F. Gary Gray, elle n'égale jamais celle de Barry Sonnenfeld. Malgré quelques bonnes scènes et son lot de personnages déjantés, le film reste passable.
Un déballage de star à tour de bras pour une comédie qui fait à peine sourire et qui manque totalement de rythme. La réalisation est molle, lente et ennuyeuse, les acteurs sont à côté de la plaque, les décors en carton aux couleurs vives, en bref, rien de bon là dedans.
On peut dire que cette suite vaut le premier. Donc, pas de quoi crier au chef d'œuvre mais le casting et quelques situations permettent de tenir. Travolta perdure bien son rôle. Thurman est splendide, c'est déjà ça !
Pour ceux qui ont vu l'original "Get Shorty", le soufflé a plus de mal à monter. Pour les autres, c'est un film qui est hilarant pendant un quart d'heure, et drôle ou spectaculaire le reste du temps.
Il y a des clins d'oeil à la pelle, notamment la scène de danse entre Thurmann et Travolta. De la bonne musique, un scénario correct, des scènes vraiment drôles, d'autres un peu lourdes, mais rapides. C'est bien joué dans le sur-jeu, même si Travolta est moins inattendu que dans le premier volet. Et qu'il bouge de moins en moins, sans doute pour asseoir sa classe-attitude d'une maîtrise de soi presque scientologue.
Pour résumer, une bonne comédie superficielle, à base d'ironie gentille sur Hollywood et le milieu de la musique poids-lourds américaine.
Une petite dizaine d’années après sa première apparition dans les salles obscures, Chili Palmer nous revient dans une forme olympique. Après s’être intéressé à l’univers du Septième Art, il tente aujourd’hui de se faire un nom parmi les requins de l’industrie du disque.
Dans le Get Shorty de Barry Sonnenfeld, nous faisions la connaissance de ce curieux personnage qu’était Chili Palmer. Homme de main d’un féroce prêteur sur gages, Chili Palmer était un malfrat aussi efficace qu’atypique. A l’occasion d’une « affaire » à régler sur la Côte Ouest des Etats-Unis, il trouvait alors l’opportunité de satisfaire un intérêt sincère pour le monde du cinéma. Au travers de rencontres à la fois riches et dangereuses, Chili allait peut-être trouver là l’occasion d’intégrer le milieu des producteurs hollywoodiens. Avec John Travolta dans la peau du bandit cinéphile, la ballade fut plaisante, d’autant plus qu’elle nous permit de croiser les chemins de Dennis Farina, René Russo, James Gandolfini, Gene Hackmann et Danny DeVito, pour ne citer que les personnages principaux. La galerie de Be Cool n’est pas en reste, puisqu’on retrouve aux côtés de John Travolta, Danny DeVito et Harvey Keitel (entrevu dans Get Shorty), des nouveaux venus aussi prometteurs qu’Uma Thurman, The Rock, Vince Vaughn, Steven Tyler et bien d’autres encore. Il est ici question de meurtre, de mafia, et surtout du microcosme impitoyable de la chanson. Le roi de la « cool attitude » qu’est Chili Palmer trouvera dans le vaste domaine de la chanson toute la complexité à laquelle son ingénieux cerveau aspire. Manipulateur, ses accointances passées avec le milieu de la pègre lui seront d’une grande utilité, lui permettant d’éviter de nombreux faux pas. Car les traquenards dans lesquels il aura à se débattre fuseront de toutes parts, renforçant l’impression d’assister à une succession de sketchs un peu trop colorés. C’est en effet le point faible principal du film. Vouloir trop en faire, au risque de paraître superficiel. On a ainsi un peu parfois le sentiment de tourner en rond, une sensation qui ne serait pas désagréable si elle ne nous renvoyait pas à certaines invraisemblances. Basé une fois encore sur une histoire d’Elmore Leonard, le film ne permet pas de se concentrer sur tel ou tel personnage. On le regrettera, tant la galerie est impressionnante, colorée, composée d’êtres alternativement effrayants et ridicules (à ce sujet, il convient de saluer le travail effectué par Vince Vaughn sur son personnage, travail qui renvoie à celui de The Rock). Mais ne boudons cependant pas notre plaisir. Ce Be Cool est probablement plus éparpillé et moins noir que son prédécesseur, il ne nous en donne pas moins le plaisir d’assister à la prestation d’un John Travolta des bons jours. Que dire de plus, si ce n’est que le metteur en scène a en plus saisi là l’opportunité de nous rejouer la scène de danse de Pulp Fiction, et que cela donne l’occasion aux comédiens de se livrer à un clin d’œil tout en mélancolie, un clin d’œil qui n’a rien d’artificiel. Un divertissement agréable, qui devrait susciter l’envie de se projeter à nouveau le Get Sorty de 1995.
Un très bon film avec une superbe ambiance ! Tous les acteurs se donnent à fond et nous font rire notamment grâce à des dialogues extras ! Des participations de différents professionnels de la musique très sympa (Aerosmith, Christina Milian, André Benjamin 3000).