Milla Jovovich en mode badass qui semble être maintenant son rôle et style de prédilection à moins que l'on ne lui propose guère mieux dans ce film de science fiction assez fumeux, extrêmement décousu, sans lien et surtout aux effets spéciaux informatiques kitch de bas de gamme qui noient le film dans un univers graphique grossier, flashy et vite désagréable et presque écoeurant. De l'action, beaucoup d'action, souvent un déferlement sans sens particulier avec une héroïne affrontant et détruisant à elle seule des centaines de guerriers sur entraînés, avec une crédibilité à ne pas rechercher. Un pseudo mystère sous forme d'enfant à protéger qui détiendrait en lui l'avenir des humains ou des autres êtres, difficile de vraiment comprendre tout à fait ce su'il est vraiment mais le scénario n'est pas assez fin et subtil pour creuser cette énigme. Il n'est que prétexte à de multiples scènes de combats pour le protéger avec là aussi une référence psychologie de bazar au rôle avorté de mère du personnage ultraviolet porté par Milla Jovovich. Milla Jovovich par ailleurs superbe dans ses tenues moulantes et sexy mais cela ne saurait suffire à faire un film réussi. Ennuyeux et esthétiquement raté malgré un univers qui aurait pu, avec plus de moyens et un scénario digne de ce nom, être tout à fait intéressant.
« Ultraviolet » est, sans vouloir tirer sur l’ambulance, un vrai navet où rien n’est sauvable. L’esthétique du film est d’un kitsch qui frôle parfois le mauvais goût, les effets spéciaux, qui sont quand même prépondérants dans un film de science-fiction, sont du niveau d’un jeu vidéo, l’histoire est un copié collé des thèmes qui sont utilisés de manière récurrente dans les productions de séries B de film de science-fiction : monde totalitaire, oligarchie d’une caste (ici la caste médicale), lutte d’une minorité pour la liberté, pandémie à l’origine de ce système, etc… En plus le film ne nous épargne même pas le foutage de gueule que constitue les « malade » du virus qualifié de « hématophage » photosensibles, très forts et possédant des canines très développées…, ben moi j’appelle ça des vampires ! Au milieu de tout ça dans le rôle de la super héroïne infectée qui botte le cul de tout le monde, mais ayant quand même un grand cœur : Milla Jovovich, dont la préparation pour ce rôle a du être minime tant il semble la photocopie de celui qu’elle tient dans la franchise « Resident evil ». Entre deux scènes d’actions qui paraissent sans fins, les acteurs nous débitent des dialogues qui hésitent entre une platitude irritante et un grotesque risible. Bref un film de science-fiction indigent dans tous ses aspects qui ne mérite même pas notre mépris.
Autant le visuel et l'aspect futuriste des matériaux sont vraiment éblouissant autant tout le reste est plus bas que tout : chorégraphie des cascade, jeux des acteurs, sénarios, etc...
Faut croire que le bon Dieu pense que j’ai apprécié trop de films. L’histoire, c’est n’importe quoi : même s’il tente d’instaurer une ambiance épidémique, ça sert juste de prétexte sans la moindre tension. Et puis ça devient incompréhensible : ils se sont cassés la tête pour placer des voix-offs inutiles (on y reviendra), mais ne s’empêchent pas de compliquer encore plus. Par ailleurs, les dialogues sont trop complexes voire nanardesques. Pareil pour les personnages. Bien que Violet ait une origine et un manque intéressants sur le papier, ça ne va jamais jusqu’au bout. De plus, elle n’est pas aidée par le jeu d’actrice de Milla Jovovich parfois inexpressif. Le méchant Daxus ne représente aucune menace et est inintéressant avec des motivations classiques. Et puis les autres méchants sont complètement débiles : ils ont des armes mais ne s’en servent jamais. Le plus grand problème, c’est la mise en scène de Kurt Wimmer : il se contente de voix-offs pour raconter l’histoire, au lieu de faire place à l’image et sa direction d’acteurs est nulle. Les scènes d’action semblaient être folles, mais sont illisibles et virent toutes au ridicule. Le montage est charcuté, le réalisateur se contente de faire des transitions sur les lunettes de soleil mais TOUT LE TEMPS. La musique mélange des thèmes technologiques et des chœurs pour aucune raison ou bien ressemble trop à celle de "Gladiator" et les effets spéciaux sont juste gerbants.
"Ultraviolet" mérite sa place dans la liste des pires films de tous les temps (figurant dans mon TOP 5 personnel) : les VFX sont catastrophiques, tout comme les personnages n’agissant pas intelligemment, et c’est très ridicule. On dirait que les péripéties sont choisies au hasard, sans rester cohérent. Mais malgré tout, j’ai ri de plusieurs scènes ou de situations : un petit nanar sympa. Le pire je pense, c’est qu’il y a un potentiel derrière pour le rendre meilleur.
« UltraViolet » est un film de science-fiction médiocre, disposant d’un scénario atone, d’une intrigue embrouillée. Les personnages sont caricaturaux et du coup, les acteurs boivent la tasse. Les effets spéciaux sont tout simplement horribles. Il est tout simplement impossible de recommander ce film à qui que ce soit …
Ce film est une sacrée daube. On croirait à un film post 1999 niveau effets spéciaux; Digne des jeux vidéos de la Playsation one (et j'insiste car le film date de 2006). A éviter ABSOLUMENT et j'insiste.
Milla Jovovich est toujours aussi sexy. La tenue dont on l'a affublé pour ce film en joue clairement. Ultraviolet rappelle quelque peu Matrix pour ses combats, et surtout Equilibrium du fait de l'esthétisme choisi. Je pense que sa note se justifie pour trois raisons, la principale étant que malgré la beauté des scènes de combat, l'héroïne est trop forte. Seule contre des centaines, elle triomphe sans trop de difficulté. Ensuite, le scénario n'est pas très développé. Et enfin, les effets spéciaux, tout particulièrement ceux de la vue aérienne de la ville, sont clairement ratés (à tel point que cela doit être volontaire, pour faire ressortir l'énorme bâtiment en forme de croix). Malgré tout, les combats et leur esthétisme valent le détour selon moi. A noter la présence du jeune acteur (à l'époque) qui joue Orlin dans la saison 9 de Stargate SG-1, incarnant ici le gamin.
Critique publiée le dimanche 03 mai 200, revue ce jour.
Entre Aeon Flux et Equilibrium, Ultraviolet est un navet de première catégorie alors que je mattendais à regarder un bon petit film daction sans prise de tête. Visuellement ridicule (je nai jamais vu un film qui fait aussi toc) et scénaristiquement à chier, le film de Kurt Wimmer en devient même insupportable tant la direction dacteurs (qui nont pas le moindre charisme) et les dialogues sont pitoyables. Malgré sa courte durée et ses séquences daction nombreuses, Ultraviolet ne fait même pas office de petit divertissement, notamment à cause deffets spéciaux complètement ratés dignes dune cinématique PlayStation. A croire que léquipe du film na rien fait pour sauver un minimum le film du fiasco total !
L'un des pires films de science-fiction. Très déçu, surtout de la part de Kurt Wimmer qui avez réalisé le film Equilibrium. Milla Jovovich joue le rôle de la guerrière Violet, des rôles qu'elle a l'habitude de jouer depuis Le Cinquième Élément et Resident Evil, Cameron Bright joue le rôle d'un gamin à sauver et Nick Chinlund dans le rôle du méchant au look ridicule. Le résultat est bordélique, avec aucun scénario pour que le film multiplie les scènes d'action et les effets spéciaux. Une daube.
Je ne vous le cache pas, je préfère les franchises "Blade" et "Underworld" . Pour autant, je trouve que "Ultraviolet" ne mérite pas d' être aussi critiqué, au contraire.
Ce film est semble t' il tiré d' une BD (générique du début) - à l' instars des comics de Marvel ("Hulk", "Spiderman"...) . L' histoire, bien que complexe (en apparence) est facile à suivre, les fans d' actions y trouveront leur compte ainsi que ceux de Milla JOVOVICH . Pour la musique, bien que je préfère celle de Marco BELTRAMI ("Underworld 2, Evolution"), rien à redire - elle est bien adaptée au rythme du film.
Une nouvelle vision du monde des vampires . Les fans de ce genre devraient apprécier.
J'adore Milla Jovovich, mais dans ce film complètement débile et incroyablement con, à elle seule, elle tue plus de 500 gardes etc, etc, du jamais être une seule fois blessée, la... c'est du délire total, jamais vu aussi bête sauf la belle Milla qui a été se perdre dans cette bouse.=0,5, et il est extrêmement rare que je sois si négatif pour un film.
les couleurs sont belles. Lumineuse, chatoyantes, travaillées. Dommage que le réalisateur ait besoin d'utiliser le numérique pour tout et n'importe quoi, surtout pour n'importe quoi d'ailleurs. Kurt Wimmer nous a prouvé qu'il pouvait faire un film intéressant: un minimum réfléchi, scénarisé, sobre et efficace. Dommage que tout cela soit dans son avant-dernier film, «Equilibrium», peut-être pas un chef d'uvre mais tout de même tellement plus efficace que ce dernier opus..
Un des plus mauvais films que j'ai vu. Rien à sauver : autant les acteurs que les chorégraphies de combat toutes mauvaises et le jeu des acteurs à pleurer. LA bouse existe! Merci
Un monde à la Eon Flux ou Serenity, qui fait la part belle aux effets spéciaux d'un niveau très inégal, et aux chorégraphies façon Matrix ou Kill Bill. Un traitement de l'image tantôt superbe, tantôt très laid, qui rend certaines scènes plutôt proches d'un manga élaboré ou de cinématiques de jeux vidéos. Sous couvert du label SF, le réalisateur, qui avait réussit un trés beau coup avec Equilibrium, se permet avec ce film, beaucoup de plans qui, s'ils sont stylés visuellement, ne sont pas du tout crédibles. Pour les fans de la B.D. uniquement, car pour ce qui est de la science-fiction le scénario souffre d'un manque évident de créativité, et le charme de Milla Jovovitch ne suffit pas à effacer les nombreux défauts de cette histoire abracadabrante. Dommage car elle nous a prouvé avec Jeanne d'Arc et le Cinquième élément qu'elle pouvait être une actrice, une vraie. Bien meilleure en tous cas qu'ici.