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twingolot
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1,0
Publiée le 4 juillet 2009
C'est à l'évidence ce que l'on peut faire de mieux dans le genre pourri. On a d'ailleurs rarement vu un film aussi dégueulasse. Les acteurs jouent tous comme des tartes, chaque situation est minable. C'est bien sûr fait exprès, mais bon comme excuse c'est moyen. On ne félicite que rarement un gars qui pisse à côté de la cuvette. Et quand il le fait exprès, on est désormais partagé entre l'envie soudaine de lui donner une claque, et celle de le féliciter pour avoir "su s'exprimer"... Perso je préfère rester sur la première option, surtout quand l'intéressé se nomme Peter Jackson.
Bonn film gore (attention visuellement horrible, mais pas d'horreur, mais plutôt comique...). On passe un bon moment même si ça ne méritait pas le grand prix à Avoriaz. Un peu la veine que son premier film Bad taste (avec plus d'argent) ou que Réanimator (en plus délirant).
Ah qu'ai je pu médire sur le compte du bon gros peter...alors qu'il nous livre ici sa plus belle merveille, le zélandais violent fait hurler comme jamais...l'effroi répond au rire et c'est un tel plaisir qu'on se demande si Peter Jackson n'aurait pas pu être le Buster Keaton que le cinéma d'horreur continue à se desespérer de rechercher. Au vu des restes fumants de sa filmo on se dira qu'il faudra encore attendre (peut-être vous...)et pas (pitié) aprés les anglais. Alors Braindead, c trés bon, il ya une véritable grâce qui poursuit le film. Une même grace qui rend délicieux ses petites touches d'humours salées qui jalonnent le récit jusqu'à sa traditionnelle scène en piéce (dé)montée, le vrai héro du film est cette maman un peu envahissante qui mute et se déforme, lachant ses fluides maternelles, mastiquant ses restes putréfiés, ou retrouvant presque inopinément un amour filliale qu'elle pensait perdu...c'est avec une réelle pudeur que Jackson fait vibrer notre fibre maternelle à tous. trés émouvant...
Une bonne comédie-horreur qui arrive à nous arracher quelques sourires tout en nous dégoûtant de scènes complètement folle ou l'hémoglobine coule à flots. Mais comme dit, trop de gore tue le gore !
Du film de Zombie granguignolesque, je n'ai jamais vu autant de jus de tomate dans un film...
Qu'est-ce qui fait qu'on s'ennuie malgré tous les efforts déployés ? J'ai eu exactement la même impression avec le Mort sur le Grill de Sam Raimi, un film et un réalisateur auxquels on pense immanquablement tant les deux films et les deux carrières ont de points communs.
Bref sympathique à voir mais sans plus maleheureusement.
J'aurais bien donné une étoile mais comme souvent, il faut contre balancer les critiques... Attention, je ne vais pas dire que je n'ai pas aimé tout en citant un film en comparaison et qui n'a rien à voir. Je pourrais dire que j'ai préféré La prophétie des ombres ou Amityville... Il faut aussi savoir choisir ses films et si on aime pas le comico-gore, on ne regarde pas braindead. Moi, je ne suis pas fan mais en amateur de cinéma, je peux apprécier tous les genres. Quand il est réussit, un film gore peut-être très jouissif. J'ai, par exemple, bien aimé Bad taste, réalisé avant et par P. Jackson également. Allez savoir pourquoi, mais ce Braindead, considéré comme LE film gore par excellence ne m'a vraiment pas laissé la même impression. Le mélange comico-gore de braindead n'est pas évident, et pour cause : le comique est plutôt raté. Pourtant, cela commence bien : cette idylle à l'eau de rose, volontairement cucu la praline, cette maman insupportable qui part en lambeau. Mais tout s'enlise, ne serait-ce que pour une seule raison : la réaction du héros face à son "problème" (je ne tiens pas à dévoiler l'histoire) est tout simplement grotesque. Du coup, le film devient grotesque. Pour le reste, on ne peut pas dire que ça soit raté mais il aurait suffit d'une trame mieux travaillée pour le rendre vraiment culte et unique. Là, je le considère juste comme amusant mais sans plus. La force de Bad taste est que justement, le sujet de l'histoire permet toutes les folies. Et alors qu'il est considéré moins bon, je le préfère largement.
Ca gicle, ça s'agite, ça meurt, ça revient Drole dans l'excès, des morts-vivants dans toute leur splendeur Pour les amateurs de zombie, à voir absolument
Impressionnant! Comment Jackson a-t-il trouvé autant de faux sang, de vicères et d'idées aussi étranges?? Dans la lignée de Bad Taste, ce film culmine au sommet du ridicule et du mauvais goût. Moi j'accroche pas, ça me gave de voir plus d'1h30 de tuerie sanguinaire sans but. Et ce film est-il marrant? euh grotesque peut-être mais si vous riez faites-vous suivre...
Un film d’horreur 100% gore très réussi, ça saigne encore plus que dans Piranha 3d, ce qui est plaisant. Peter Jackson en forme, que je retiens plus pour ses films gores, que pour Le seigneur des anneaux. L’aspect fantaisiste est bien mieux développé dans Braindead. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 3/5
Une série B parodiant les films d'horreur des années 1980, signée Peter Jackson? J'en salivais d'avance, ça ne pouvait être qu'une réussite. Et ça en est une! Dès le début, le ton est est donné. La scène d'introduction où l'on voit deux mecs se faire courser par une horde d'indigènes sur l'île de Sumatra semble nous faire comprendre que la jungle sera le lieu de " récréation " choisi par le cinéaste néo-zélandais pour assouvir ses désirs de réalisation. En réalité, ce n'est qu'un avant-goût de ce qui nous attend, le film se déroulant dans une petite bourgade de Nouvelle-Zélande. Lionel est un jeune homme timide, aux petits soins d'une mère tyrannique. Celle-ci se fait mordre par un singe-rat de Sumatra, et la suite est celle qu'on pouvait attendre: elle se voit contaminer par la morsure, avant de contaminer quelqu'un d'autre, et vice versa. Evidemment, le long-métrage ne vaut pas le cou d'oeil pour son scénario qui, étant donné l'aspect parodique, reprend tous les poncifs du genre gore. Non, ce qui nous fait apprécié cette oeuvre, c'est le second degré omniprésent (cf. scène de combat entre le père Jon McGruder et les zombies-bikers, repas des morts-vivants...), les trouvailles de génie de Jackson (cf. scène de la tondeuse à gazon) et la réalisation volontairement grossière, qui nous permet de nous plonger dans l'atmosphère d'un véritable (j'entends par là non parodique) film gore: les intestins qui continuent de vivre indépendamment du corps, le bébé démoniaque, la mère qui se transforme en Alien (la référence à la saga de James Cameron est évidente), l'oncle qui découpe les zombies à la machette, les giclées de sang invraisemblables... Peter Jackson, à l'aide d'un budget restreint, nous pond ici un film très prenant. On connaît la suite.
Sorti au début d'années 90 alors en proie à une véritable vague de produits de plus en plus sanglants, Braindead s'avère être un film d'horreur à la forme certes très classique (interprétation médiocre, scènes invraisemblables, du sang, des tripes...) mais se voit transcendé par le génie d'un Peter Jackson inspiré qui décide d'aller beaucoup plus loin. Ainsi, avec une trame basique, l'auteur des déjantés Feebles nous entraine dans une tourmente sanglante des plus recherchées. On peut en effet voir dans l'amour que porte notre jeune héros Lionel à sa mère pourtant exécrable un véritable complexe d'œdipe ici poussé à l'extrême. Chérissant sa mère de son vivant, Lionel va encore plus l'aimer au-delà de la mort de celle-ci, jusqu'à la déterrer, la nourrir et causer hélas un massacre maquillé à l'hémoglobine. On peut donc voir une métaphore gigantesque à la fin, lorsque la mère de Lionel devient géante et que celui-ci lui fait enfin face, tuant sa rancœur en lui portant le coup de grâce. C'est donc dans un esprit aussi décomplexé que finalement touchant que le réalisateur néo-zélandais parvient à faire de son long-métrage un film culte indispensable et inégalé. Inégalé de par son scénario à la fois travaillé, original et le plus souvent décalé voire burlesque mais également de par ses nombreux effets gore, Jackson n'ayant pas lésiné sur l'hémoglobine et les tripes de porcs pour satisfaire les plus exigeants. La fin du film est d'ailleurs un pur fantasme de cinéphile où les murs et le sol sont littéralement repeints de sang. Un final inoubliable où une multitude de zombies envahissent inlassablement la maison familiale, faisant se retrouver le spectateur devant une foule de meurtres tous plus originaux les uns que les autres, le réalisateur du déjà bien frappé Bad Taste faisant fi de la censure et proposant des idées aussi saugrenues que délirantes. Allant très loin dans le mauvais goût, n'épargnant ni femme, ni enfant, ni religieux, Peter Jackson enchaîne les situations les plus cocasses et les répliques les plus délirantes tout en ne privant pas son scénario d'une continuité logique qui en fait une histoire au final exaltante. Il nous prouve ainsi que le trash fait partie de son domaine et qu'il se l'ai approprié en fanfare, Braindead étant l'un de ses meilleurs films tout genre confondu et, en soi, un chef-d’œuvre du cinéma de genre à la fois culte et indéniablement magnifique.