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Alexandre
6 abonnés
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3,5
Publiée le 15 juin 2025
Il y a des films qui se vivent plus qu’ils ne se racontent, et Le Mans en fait clairement partie. Dès les premières minutes, on comprend que ce ne sera pas un film traditionnel avec un scénario fort ou des dialogues foisonnants. Ici, c’est le vrombissement des moteurs, les visages tendus des pilotes, et l’intensité crue de la course qui prennent le dessus. Et c’est aussi ce qui fait la force (mais aussi en partie la faiblesse) du film.
Steve McQueen incarne avec un flegme impressionnant ce pilote hanté par un accident passé, mais toujours prêt à foncer tête baissée dans l’arène. Il parle peu, très peu, et cela pourrait frustrer certains, mais moi, j’ai trouvé ce silence plutôt fascinant. Il y a une forme de respect du sport automobile, presque documentaire, qui se dégage de tout le film. On sent que McQueen, passionné de course, voulait capturer l’essence de la compétition, et non en faire un simple décor pour une intrigue hollywoodienne.
Cela dit, cette volonté de réalisme a un prix : le film manque parfois de rythme en dehors des scènes de course. Le scénario tient sur un mouchoir de poche, et les personnages secondaires sont à peine esquissés. La relation entre McQueen et la veuve d’un autre pilote reste en surface, comme si toute tentative d’émotion humaine devait céder la place à la mécanique. C’est un parti pris, et je le respecte, mais cela limite un peu l’impact global du film.
Malgré tout, Le Mans est un plaisir visuel et sonore indéniable pour les amateurs de sport auto. Les séquences de course, tournées sans effets numériques, sont sublimes de tension et de réalisme. On est littéralement embarqués dans les cockpits, à quelques centimètres du bitume, avec une caméra qui épouse les trajectoires comme rarement vu à l’écran. Pour ça, le film mérite clairement d’être vu.
Bref, j’ai passé un bon moment, même si j’en attendais peut-être un peu plus sur le plan émotionnel. Le Mans est une déclaration d’amour brute à la course, et si l’on accepte son rythme lent et son manque de narration classique, c’est une œuvre singulière qui mérite sa place dans l’histoire du cinéma sportif.
Un bel hommage au 24 h du Mans tourné pratiquement comme un documentaire.Pendant près de 2 h le spectateur est immergé dans l'univers de cette course mythique et les sensations sont fortes.Steve McQueen lui même grand passionné de sport automobile n'est pas étranger à la fascination que le film exerce.Sans être fan de sport mécanique c'est un film qui reste intéressant à re (découvrir ).
Alors je comprend les non fans des 24h qui comprendront pas ce 5 sur 5. Mes étant fans des 24h et fans de films, c'est pour moi le meilleurs films pour le moment sur le sujet. Alors oui on peut ce demandé à certains moment si le films et pas plutôt un documentaire sur la course, mes Steve McQueen grand fans des 24h prend plaisir à joué et sa se sent. Des voitures historiques qu'on prend plaisir à redécouvrir ou à découvrir. Et une époque où les 24h était une course populaire et moins une course de riche. Le son des moteurs et une pure merveille et rappelle les années où les moteurs chanté contrairement à maintenant. Un films pour les nostalgique du vrai Le Mans.
LE film-culte par excellence pour tout passionné de sport automobile. Tourné durant un véritable âge d'or des courses d'endurance, on y retrouve ces protos légendaires que sont les Porsche 917 et les Ferrari 512. Le tout en immersion totale durant l'édition 1970 des 24 Heures du Mans. On a rarement aussi bien filmé des voitures de course en action que dans ce film, et les images restent encore aujourd'hui particulièrement spectaculaires. Alors, certes, il n'y a pas vraiment d'histoire, on est à la limite du documentaire, et les dialogues sont d'une platitude absolue (à part le fameux: “Tout ce qui se passe entre chaque course n'est qu'attente...”), mais après l'avoir vu une vingtaine de fois (y compris une fois dans la grande salle du palais des festivals de Cannes, en présence de Gérard Larrousse, qui a participé au tournage), je ne m'en lasse jamais. Et puis il y la gueule de Steve Mc Queen, quelques accidents très spectaculaires, et une ambiance absolument unique. Un must.
L'image et le son sont incroyables pour l'époque. Quelle claque, surtout que la compétition auto est un domaine assez boudé du cinéma...
le fait qu'il y ait peu de paroles ne m'a pas dérangé, au contraire (pourquoi toujours chercher à meubler le silence ?) silence déchiré par le rugissement fantastique des proto. l'intensité des courses est parfaitement retranscrite, notamment la fameuse scène du départ et du premier tour de course.
Ce qui m'a plus déçu c'est qu'on ne comprend rien à l'amourette avec la blonde. C'est typique de la fin des années 60 de croire qu'en filmant un visage fixe pendant 10 secondes on comprend comme par télépathie ce qu'il pense. Bon en fait ça marche pas, on comprend rien...
Il faut reconnaître que Le Mans n'a pas grand chose pour lui : c'est un festival de vroum vroum, pchit, paf et badaboum. Mais j'aime, parce que les voitures et les sports mécaniques sont ma passion. L'ambiance des courses est très bien reconstituée, et le son du doux ronronnement des vieux cylindres Porsche et Ferrari tappe l'oreille. Un vrai régal pour les inconditionnels.
Un Hymne au "6 à plat" des 917. Tout l'univers de la course d'endurance à son apogée. Un grand coup de nostalgie pour une époque ou l'automobile était une valeur positive et où la course des 24h00 du Mans occupait une place sans commune mesure avec le strapontin qui lui est accordée aujourd'hui. Un superbe documentaire, une photo magnifique et une prise de son exceptionelle. Legrand nous a saupoudré là dessus une musique kitsch et charmante dont il a le secret. Comment?.. le scénario?.. Laisse choir, l'ami. Mets ton jet Bell, enfile ta combi et replonge toi dans l'univers magique de ton enfance, le pouce enfoncé à fond sur la manette de ton circuit Scalectrix, à moins qu'il ne se soit agit d'un Jouef ou d'un Carrera?..
Ce film est un must pour les nombreux 40-60 ans qui furent biberonnés à la Gulf et dont le berceau était éclairé par un SEV Marshal (jaune, bien sûr...). Bonne course!.. ;-)