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Le Mans est un film qui nous montre la course des 24h du Mans. On retrouve l'ambiance de la course, les files de voitures, les campings sauvages, tout y est. Ce film est destiné avant tout aux fan de sport mécaniques. Steve Mcqueen tient le rôle, mais il est plus là pour faire de la figuration. En effet le film est plus un documentaire qu'un film avec une histoire réelle. A l'instar, d'un film comme Rush, ou jour de tonnerre, ici on a vraiment l'impression de regarder la course, avec pour dialogue les commentaires. Enfin un semblant de romance n'apporte rien si ce n'est de la confusion. Au final le Mans se laisse regarder mais avec beaucoup de recul, et beaucoup de lenteur.
Hormis quelques scènes de course assez spectaculaires et la présence toujours magnétique de Steve MacQueen, il n'y a pas grand chose à sauver de ce film sans scénario, sans dialogues, à plat dans les stands, et absolument niais dans sa pseudo-romance. Je suis à deux doigts de me remettre la tour infernale pour me réconcilier avec l'acteur.
Steve Mcqueen, dont la passion des voitures de sport lui dévorait, malheureusement trop, allait bien collé au rôle de ce film sur la fameuse course des 24 Heures du Mans. Avec en prime, la France des débuts 70's, qui temoigne du passé. Un film d'aventure, digne d'un grand reportage, assez coûteux pour pouvoir avoir un nombre incalculables de figurants et de publicités en tous genre. Lee H. Katzin comprent et montre, les multiples danger mortel auquel sont exposer les conducteurs. Pour les passionné de courses automobile que je ne suis pas, j'ai bien apprécié ce film.
Ici l'hybridation générique, soit l'hésitation entre documentaire et bluette, renforcée par une mise en scène qui n'assume pas totalement son immersion - ou la rate - ne permet ni de ressentir pleinement le suspense qu'offre ce type de course ni d'être intéressé par la romance naissante. Reconnaissons la sincérité de l'admiration pour l'implication des sportifs ainsi que la volonté de nous plonger dans les coulisses de l'événement. Mais d'autres réalisateurs sauront y réussir!
CRASH. Logiquement, il se passe toujours quelque chose au Mans, accidents ou rillettes. Mais Monsieur McQueen, l'égoiste de service, voulait juste faire son petit Grand Prix. Le reste, aucune importance.
A l’inverse du récent « Le Mans 66 » il faut vraiment être fan de courses automobiles pour s’éclater avec ce film. Plus proche du documentaire que du film de fiction, il n’y a pas vraiment d’histoire sinon des gros bolides qui roulent vite et de jolies blondes dont les pilotes tombent amoureux dans les stands. Certains passages sont ultra spectaculaires comme la scène du départ qui m’a laissé penser que j’allais passer un bon moment; las on voit juste des voitures tourner pendant une heure et demie avec un speaker qui joue la voix of pour souligner les moments les plus importants. Même le charisme de Steve McQueen dissimulé sous son casque et sa combinaison n’arrive pas à augmenter l’intérêt d’un film par moment spectaculaire mais trop rébarbatif.
Un très bon film d'action avec Steve Mcqueen sur la course automobile de Formule 1 Les 24 heures du Mans .
Réalisé en 1971 par Lee H. Katzin, ce film décrit la course automobile des « 24 Heures du Mans » avec comme acteur principal Steve McQueen. Ce dernier, grand amateur de sport mécanique, a voulu se faire plaisir en prenant part activement au projet. Sans aucune approche psychologique des personnages, ni rebondissement compte tenu de l’absence de scénario, ce film tombe complètement à plat. Finalement, il faut davantage le concevoir comme un documentaire. Bref, à réserver uniquement aux amateurs de cette course mythique.
Échec commercial, ce film reste, toutefois, probablement le meilleur film traitant du thème de la course automobile avant Le Mans 66. On y retrouve un Steve McQueen énormément investi qui frôla la mort lorsque lancé à 300 km/h il évita de peu un camion.
Alors je comprend les non fans des 24h qui comprendront pas ce 5 sur 5. Mes étant fans des 24h et fans de films, c'est pour moi le meilleurs films pour le moment sur le sujet. Alors oui on peut ce demandé à certains moment si le films et pas plutôt un documentaire sur la course, mes Steve McQueen grand fans des 24h prend plaisir à joué et sa se sent. Des voitures historiques qu'on prend plaisir à redécouvrir ou à découvrir. Et une époque où les 24h était une course populaire et moins une course de riche. Le son des moteurs et une pure merveille et rappelle les années où les moteurs chanté contrairement à maintenant. Un films pour les nostalgique du vrai Le Mans.
Vouloir faire un film en immersion absolue dans l’univers du Mans c’est louable. Mais ne le réduire en tout et pour tout qu’à des scènes de courses et des discussions plates sur les paddocks, c’est problématique. Surtout qu’en plus de cela, ce « Le Mans » n’est pas le plus grand champion en termes de mise en scène. En termes de montage, pour suggérer les accidents et les enjeux dramatiques, il relève presque de l’amateurisme tant ses effets sont parfois risibles. Rythme mal géré, cuts qui tombent une seconde trop tard, des champs-contrechamps mal orchestrés, ou bien encore une absence de cohérence dans la gestion de l’espace-temps (tiens, il pleut à verses sur la course, mais on peut se balader au sec dans la fête foraine installée au beau milieu du circuit, étrange…). Ajoutons à cela un vrai problème d’enjeu et on se retrouve avec un film qui échoue presque sur tout ce qu’il a entrepris. Malgré tout – et c’est marrant – je n’arrive pas à le tailler totalement ce film. Cette volonté immersive – cette recherche visant à retranscrire la ferveur et la tension de la course – je les trouve louables pour l’époque. Si ce « Le Mans » a su inspirer des films comme « Senna » ou « Rush », rien que pour cette beauté là, je ne peux décemment pas l’enterrer. Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
Ce film rend un brilliant hommage au 24 heures du Mans, elle-meme une course mythique. Malgré un scenario inexistant on est pris par la tension qui monte au fur et à mesure de la course.
il faut aimer cette belle course du Mans pour apprécier ce filmqui est filmé comme un documentaire.
On aime ou on aime pas mais si on aime, on voudra le revoir plusieurs fois. ces bolides des années 70 filmés en pleine action donnent des images étonnantes de réalisme.
On aime ou on aime pas mais si on aime, on voudra le revoir plusieurs fois. ces bolides des années 70 filmés en pleine action donnent des images étonnantes de réalisme.
Un bel hommage au 24 h du Mans tourné pratiquement comme un documentaire.Pendant près de 2 h le spectateur est immergé dans l'univers de cette course mythique et les sensations sont fortes.Steve McQueen lui même grand passionné de sport automobile n'est pas étranger à la fascination que le film exerce.Sans être fan de sport mécanique c'est un film qui reste intéressant à re (découvrir ).
"Le Mans" est un film dont le principal intérêt est d'être avant tout une expérience immersive. 1h45 dans l'univers de la course, capturé par un impressionnant dispositif technique : des caméras partout (y compris dans les voitures), un montage formule 1, un format 70 mm judicieusement employé et le score sympa de Michel Legrand... Sans compter une expérience temporelle inédite : la France provinciale du début des années 70, filmé par Hollywood, cela rajoute un cachet un peu désuet, presque nostalgique... Cela étant dit, Steve Mc Queen, (magnifique de présence mélancolique) n'est que le passager du film ou les vraies stars sont les bolides...
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