western psychologique. tout y est : les bons, les méchants (bou!), les diligeances, les indiens, les canyons, le train mais la sauce ne monte pas vraiment. on se sait plus trop bien qui conduit l'autre au train, oui je sais le méchant s'est repenti et il a des bons sentiments envers le fermier bref une histoire pas vraiment crédible qui nous laisse perplexe.
Bien que le western est l'un de mes genres cinématographiques préférés je n'ai jamais vu l'original réalisé par Delmer Daves car je ne suis pas un grand fan des westerns américains des années 50 de plus tourné en N&B qui ne me dérange pour d'autres genres mais qui ne convint pas réellement au western et le casting n'est pas celui qui m'attirait le plus (ce n'est pas que je n'aime pas Glenn Ford mais il ne fait pas partie de mes acteurs fétiches de cette époque) pourtant je me lance dans cette nouveau version (n'oubliant pas qu'à la base c'est une nouvelle d'Elmore Leonard que soit dit en passant je n'ai jamais lu) malgré le fait que je crains que 3h10 pour Yuma se résume à un long face-à-face entre 2 hommes pourtant je me trompe car le western de James Mangold s'avère tout simplement l'un des meilleurs réalisés ces dernières années. Entre plusieurs scènes de fusillades parfaitement filmées, un rythme tendu, quelques moments de bons sentiments et d'excellents acteurs 3h10 pour Yuma représente quasiment tout ce que j'aime dans un bon western.
Open range est bel et bien le dernier grand western ... L'original n'était déja pas génial car véritablement "pompé" sur le train sifflera trois fois , ce remake sans saveur ne vaut pas vraiment mieux , au contraire. Déception donc pour mangold qui alterne le chaud et le froid.
sans aucun doute le meilleur western que j'ai jamais hormis ceux de Clint Eastwood qui sont des grands classiques de se genre , je dois dire que ce film ma beaucoup plus cette amitié entre les deux hommes qui ce forge au fur et a mesure du voyage un film bien réalisé , a voir
Ce film est un excellent remake, voire plus divertissant que son célèbre homonyme. Russel Crowe (reprenant le rôle de Glenn Ford) réussit une très grande performance tout autant que Christian Bale dans le rôle de Dan Evans. Il est cependant dommage d'étaler autant de violence et de sang. Le bon sens du spectateur pouvant être altéré ... James Mangold marque, avec ce film, un renouvellement du genre avec des moyens plus sophistiqués, d'où un regain d'intérêt pour le western du 21ème siècle.
"3h10 pour Yuma" est un film de western d'une médiocrité parodique ! Des bandits pas vraiment bandits, et même avec un grand cœur ! Des bandits presque invincibles et enfantins ! Des héros fiers de leurs actions, allant jusqu'à l'obstination héroïque ! Des héros sous des traits d'enfants se prenant pour des justiciers, et sans aucune crainte des bandits, ni des sifflements de balles et d'explosions autour d'eux ! Des gentils pas vraiment gentils ! "3h10 pour Yuma" atteint le ridicule le plus total et la parodie des films de western la plus absolue et la plus parfaite !
Le western-remake de James Mangold, malgré une audace et un savoir-faire indéniable ne possède pas le souffle épique des films fondateurs du genre, mais grâce à quelques morceaux de bravoures, des batailles réussies et un Russel Crowe en grande forme comparé à un Christian Bale effacé (A noter aussi la performance glaciale de Ben Foster), nous permettent de passer deux heures relativement agréables.
Correct mais la fin incompréhensible, en totale contradiction avec le reste du film: le méchant qui aide le gentil et tue ses copains... Vraiment bizarre.
2 ème lecture de ce western. Trop manichéen à mon goût, nous assistons à une longue traversé du désert pour Bale et Crowe dans des décors et des costumes sentant plus Hollywood que le farwest. La scène finale dans la ville en attendant le train fait sourire tant on plonge dans un univers digne de Rambo. Tout comme l'alliance de dernière minute qui frise le ridicule. Rien de logique tant on se dit que finalement, le problème aurait pu être résolu avec une balle dans le buffet du malfrat, dès les premiers accros à leur dessein.
Le film s'étire en longueurs inutiles. Le scénario n'est pas crédible; la naïveté des cow_boys convoyant le malfrat laisse pantois. En bref, un navet prétentieux et sans consistance.
L'histoire d'un bandit de grand chemin se laissant prendre volontairement et heureux d'aller en prison pour être pendu ; Et sa rencontre avec l'homme, qui sans raison particulière (du moins vers la fin), ni argent, ni héroisme, fera tout pour l'y emmener, quitte à se faire massacrer, malgré une famille aimante. Nul doute que l'amitié ne peut que réunir ces deux égarés de la rationalité psychologique. Cette tragique catastrophe cinématographique oscille entre le soporifique, le conformisme formel, l'absurde et le ridicule. Un telle poésie du nawak et une telle abnégation dans l'autodestruction scénaristique aurait presque mérité une étoile... de shérif !