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Kalidor : la légende du talisman
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Un visiteur
2,0
Publiée le 2 juin 2018
J'ai vu ce film il y a longtemps à la télévision quand j'étais un adolescent et je l'avais aimé. Je l'ai revu récemment (à l'age adulte) et je le trouve maintenant passable. Mais je trouve également qu'il est injustemment sous-évalué par les critiques, Kalidor n'est ni un nanar ni un navet. Je lui mets comme note 2/5 . Pour ceux qui ne le savent pas, Kalidor fait partie de la série des films Conan produits par la société de Dino de Laurentis entre 1982 et 1985 (Conan le barbare a été produit en 1982, Conan le destructeur en 1984 et Kalidor a été produit en 1985).
Ce film a pas mal de défauts mais aussi des qualités. Pour simplifier: (1) Les qualités sont: La belle partition musicale d'Ennio Morricone (Meme si je la trouve un peu moins bonne que celle des deux autres films Conan) , l'interprétation de Sandhal Bergman (J'ai trouvé pas mal son personnage de la Reine Gedren, qui s'exprime par tirades, avec son magicien personnel et son serviteur ricaneur. Ils font très "méchants de série B", je trouve.), les décors (Le temple des prêtresses, le palais de la reine (Qui comporte: La salle du trone, la salle du talisment, le réfectoire des gardes, l'immense porte principale et des couloirs.) ). Et puis contrairement au film Conan le Barbare, qui dure 2h05, Kalidor ne dure que 1h26 environ, je trouve que c'est mieux car ces deux films ont un scénario (=Une histoire de justice et de vengeance.) très simple et car je n'aime pas quand un film s'étend en longueur pour rien. Il n'y a pas de femmes nues dans Kalidor (Meme si Red Sonia a une tenue très sexy quand meme.). Enfin le personnage de Sonia a été assez travaillé, avec toute une histoire derrière elle; et le scénario comporte un petit rebondissement: spoiler: Red Sonia se trompe en partie sur les intentions réelles de Kalidor. , ce qui est est agréable, je trouve. (2) Les défauts: Le principal défaut est que le scénario ressemble beaucoup trop au scénario de Conan le barbare (Dans Conan le Barbare, des méchants massacrent la famille du héros (Conan), puis le héros tue les méchants en étant aidé par une femme (Valéria). Dans Kalidor, des méchants massacrent la famille de l'héroine (Red Sonia), puis l'héroine tue les méchants en étant aidé par un homme(Kalidor).). Donc comme Kalidor est sorti seulement 3 ans après Conan le barbare, je pense que c'est cela qui explique en partie les desinteret du public en salle à l'époque (Après tout, pourquoi aller voir un film qui est quasiment un remake de celui qu'on a vu 3 ans auparavent?). De plus, les scénaristes ont adjoint à l'héroïne comme second rôle un enfant de 12 ans insupportable (Un prince sans royaume accompagné d'un serviteur) qui cantonne en partie l'heroine dans un role maternel/protecteur stéréotypé, ce qui plombe encore plus le film. En outre, les deux acteurs qui jouent les deux roles principaux sont de mauvais acteurs. En particulier, Brigittte Nielsen n'exprime pas d'émotions dans ce film si ce n'est la colère. Et puis elle est jolie, mais elle est trop mince pour interpréter un personnage de guerrière comme Sonia. Quand à Schwartzenneger, il n'est guère meilleur acteur et on se rend compte finalement que c'est essentiellement son physique et ses capacités physiques qui ont été utiles aux deux premiers films Conan et non pas son jeu d'acteur. Et puis, je trouve Kalidor un peu violent et gore (deux tetes et un bras tranchés), mais c'est quand meme moins violent et gore que dans Conan le barbare. Enfin, On peut aussi regretter que le réalisateur n'ait pas approfondi la connotation sexuelle du scénario: En effet, l'histoire et les problèmes de Red Sonja débutent lorsqu'elle refuse de devenir une concubine de la reine, mais cela on en parle pratiquemment pas dans le film (C'est mentionné une fois et indirectement encore, une fois par la Reine et une fois par l'entité qui donne ses pouvoirs à Sonia.).).
Ce film a fait de mauvais résultats lors de sortie en salle en 1985. Du coup, pour le marché français, Schwarzy passa en tête de distribution, et le titre du film fut changé en "Kalidor" .
Pour finir, Kalidor n'est surement pas un chef d'oeuvre, mais il reste agréable à regarder et assez divertissant. Je conseille donc à ceux qui ne l'ont pas encore vu de le regarder.
Certes, ce n'est pas le film des années 80 (alors du siècle, vous imaginez bien que...) mais il se laisse regarder : plaisir coupable, appelant la nostalgie de ces années où tout était permis dans le cinéma, et où l'on découvrait enfant (pour ma part) ces films avec des bagarres, des femmes courts vêtues, un héros très costaud et des monstres un peu partout...plus un coté léger/comique (le prince et son serviteur), que n'avait pas Conan...alors certes, les effets spéciaux sont nettement moins bons que Conan par exemple, l'histoire n'est clairement pas extra, les acteurs sont moyennasses mais la durée raisonnable associée à un coté "grand n'importe quoi/nanard" nous fait passer un bon moment.
Indépendamment du côté involontairement comique de RED SONJA, ce ridicule navet piégea Schwarzenegger qui avait signé pour un rôle secondaire. Cette escroquerie s’accompagna d’une publicité faisant apparaître l’héroïne comme un personnage de la saga Conan de Ron Howard, ce qui est un faux, Red Sonya n’étant pas un personnage d’héroïc fantasy, tout du moins chez Howard. Si Ennio Morricone à la musique te Giuseppe Rotunno à la photographie font espérer le meilleur ils livrent ici une partition sans intérêt pour l’un et une pellicule à la limité de la platitude pour l’autre. Si bien que le seul mérite du film fut de lancer la sculpturale Brigitte Nielsen au charisme d’un bloc de paraffine. Le reste d’un grotesque certain (le sommet, si j’ose dire, étant atteint avec un maître d’art martiaux interprété par Tad Horino, attifé comme un arbre de noël écologique), peut se résumer dans l’opinion de Maria Shriver, à Scharzenegger lors de la première du film : « If this doesn't kill your career, nothing will” (Si ça, ça ne tue pas ta carrière, rien ne le fera). Avec AMITYVILLE 3-D et CONAN THE DESTROYER, il est désolant de voir le très estimable Richard Fleisher terminer sur cette suite de navets.
Un film plus que moyen la prestation artisque de Md Brigitte Nielsen est assez navrante UN Mr Schwarzenegger mis en avant mais quasi inexistant un scénario intéressant au départ ( et encore ) mais très mal rendu et les seconds rôle pas très plausibles un film a regarder au dixième degrés
Un sous Conan, d'ailleurs il avait été pensé comme un Conan 3 mais des problèmes de droits ont contraints à modifier . Alors ça sent le nanar à plein nez mais curieusement ça passe bien, la durée courte du film aidant !! Décors naturels et d'autres en cartons, quelques batailles vite fait avec des dialogues poétiques !! Un Schwarzy imposant à chaque apparition vu qu'il est plutôt relégué au second plan. A noter une Brigitte Nielsen en rouquine plutôt alléchante ^^
Malheureusement il faut le reconnaître, Kalidor la légende du talisman ce n’est pas ça en matière d’heroic-fantasy des années 80. Pas d’enjeux véritables, de l’humour enfantin, des acteurs en roue libre, bref, pas bon. Ce qu’on retiendra surtout de ce film c’est d’abord sa solide bande son signée Morricone. Là pas grand-chose à redire, c’est épique, un poil rétro maintenant mais toujours convaincant, bien dans le ton qui aurait dû être celui de cette épopée guerrière. On pourra aussi apprécier quelques beaux décors, et une ambiance qui aurait pu faire penser à Conan par certains aspects, mais qui malheureusement n’est pas à la hauteur. Quant à la mise en scène de Fleischer, sans être tonitruante, elle n’est pas mauvaise non plus. Pour le reste, ben c’est un peu la misère. Déjà je ne sais pas pourquoi mais on sent un gros manque de budget figurant ! L’armée de la reine c’est trois pékins, il y a quelques méchants sur la route mais sans plus, ils n’apparaissent presque jamais plus d’une petite dizaine à l’écran. Autant dire que pour la dimension épique c’est un peu cuit. A cela s’ajoute des costumes assez miséreux, et des effets visuels tout à fait dépassé (notamment pour la seule créature du film). Quitte à avoir des effets dépassés, j’aurai alors au moins aimé une générosité, avec plus de créatures, plus d’inventivité. Les acteurs sont en roue livre. Schwarzenegger fait presque office de figurant tant il ne sert à pas grand-chose qu’à faire quelques démonstrations de ses muscles. Nielsen hérite du rôle principal. Elle en veut, visiblement, et son physique athlétique la rendait toute indiqué pour ce rôle, mais elle ne joue pas très bien, il faut le reconnaitre. Elle est l’exemple du barbare inexpressif de base ! Les deux héros sont par ailleurs épaulés d’un improbable et inutile duo composé de Paul L. Smith, et de Ernie Reyes Jr., prince insupportable ! Ce ratage conduit à celui du scénario. Histoire minimaliste autour d’un cristal aux pouvoirs peu déterminés, pseudo-épreuve au fil de la quête qui consiste le plus souvent à bavarder et à donner deux ou trois coups d’épée. Le film est assez risible et sa durée ridiculeusement courte pour le genre laisse supposer la faiblesse de l’histoire, le manque de contenu, et la dimension très vaine du spectacle auquel on assiste. En clair Kalidor est un film faible, plus proche de Kull le conquérant que de Conan. En dehors de quelques décors et de la musique le film fait principalement faucher, il n’a pas d’histoire, des acteurs faibles, bref, on se demande bien pourquoi il est autant rediffuser. 1.
Après les deux Conan, Arnold Schwarzenegger était un peu catalogué dans les Sword & Sorcery. Pire encore, il était sous contrat avec ce cher Dino de Laurentiis qui lui fit jouer dans Red Sonja.
Car Red Sonja, comme son nom l’indique, n’est jamais le film d’Arnold Schwarzenegger, mais bien celui de Brigitte Nielsen, une adaptation d’une nouvelle de Robert E. Howard, encore une fois réalisé par Richard Fleischer, qui a passé la fin de sa carrière à torcher des Sword & Sorcery sans aucune vision mais un vrai talent de faiseur (en tout cas sur Conan le Destructeur qui était plutôt fun, mais futile). Red Sonja, en revanche, est une catastrophe monstrueusement laide visuellement (les monstres ont bien mal vieilli et sont extrêmement ridicules), menée d’un rythme anémique, ce qui n’aide pas un scénario d’une bêtise affligeante et gêné par la présence de Schwarzenegger dans le film, qui oblige Kalidor à apparaître à des moments incongrus et surtout jouée par des acteurs extrêmement mauvais, l’ancien culturiste australien inclus. Brigitte Nielsen n’a pas l’étoffe d’un premier rôle, Ernie Reyes est agaçant et la pauvre Sandahl Bergman se retrouve à jouer du vent. Pire encore, le film est composé par Ennio Morricone qui y livre sans doute sa partition la plus passe-partout.
Rien n’est à sauver dans ce sombre Red Sonja, qui n’aurait jamais dû être retrouvé avec son exploitation en salles. Lamentable, pénible, jamais fun, le film est juste catastrophique.
Un bon petit film de barbare dans la lignée de Conan. Scénario totalement basique et sans originalité, il ne faut pas regarder le scénario dans ce film. On retrouve avec plaisir Arnold Schwarzenegger dans un rôle qui lui convient avec sa grosse musculature, accompagnée d'une jolie actrice très dynamique. Malgré que le film soit un peu court à mon goût, on assiste à de très jolies scènes de combat à l'épée bien chorégraphiées. Des effets spéciaux pas mal. Des costumes et des décors convenables. Un film d'action sympa à voir même s'il date un peu.
Dans la lignée de l'amorphe Conan le barbare, Kalidor le talisman offre un peu plus de spectacle mais pas plus d'élégance narrative. L'univers, pseudo-médiéval, glisse vers la fantasy dans un style criant de vieillesse. La seule touche un peu intéressante est apportée par le jeune prince Tam, lequel est un acteur assez sincère dans sa naïveté. Mais vu le temps qu'il faut encore à Schwarzenegger pour tourner des films qui ne soient pas vieillis, il ne faut pas compter sur un univers moderne avant les années 1990.
Il faut rétablir la vérité et réhabiliter un peu ce film. On connaît Robert Howard pour le cycle de Conan, auquel ce film a été comparé, expliquant sans doute en partie son insuccès. Pourtant, cet échec fut injuste dans la mesure où sa seule prétention est d'être sans prétention. Conçu initialement pour n'être qu'une apparition épisodique servant de faire-valoir à la rousse guerrière Sonja, (par amitié pour De Laurentiis qui avait produit Conan) le rôle de Kalidor joué par Schwarzy a finalement pris plus d'ampleur, et le film fut distribué en Europe en valorisant le nom de son personnage. Il est vrai que cette aventure un peu naïve n'atteint pas le souffle puissant de Conan le barbare, mais la présence de Schwarzy qui tire son épingle du jeu (et qui retrouve Sandahl Bergman), l'attrayante musique de Morricone, la réalisation correcte de Richard Fleischer, et quelques décors baroques de Danilo Donati (quoiqu'un peu creux), incitent à la mansuétude, et le film reste distrayant si on n'est pas trop regardant.
Contrairement à ce que le titre français semble indiquer, la véritable héroïne de ce film est belle et bien Sonja La Rousse interprétée par une Brigitte Nielsen aussi expressive qu'un poisson pané. Devant l'étendue des dégâts, Dino De Laurentiis décida de faire appel à une vedette confirmée pour sauver son long-métrage. La présence de Schwarzenegger devait se résumer à un simple caméo, mais le producteur malin utilisa tous les subterfuges possibles pour retarder son départ. De ce fait, Governator est présent une grande partie du film dans un rôle très proche du Conan qu'il interprétait l'année précédente (ici renommé Kalidor pour des raisons de droit). Le résultat est complètement crétin, mais peut s'avérer distrayant pour peu qu'on sache faire l'impasse sur les intrigues minimalistes, les jeux approximatifs et les effets spéciaux foireux. De plus, certains décors sont très classes et la bande originale composée par le grand Ennio Morricone s'avère épique. Pas un nanar, mais presque!
En fin de carrière, Richard Fleischer va essayer de surfer sur le succès des « Conan » (ou se rattraper du deuxième opus ?) en développant une autre aventure d'héroïc-fantasy. Le nouveau héros interprété par Schwarzenegger, le seigneur Kalidor, ne sera pas le personnage central. Le scénario, copie du premier « Conan », va inverser les deux rôles principaux : c'est la femme qui réclamera vengeance et c'est l'homme musclé qui l'aidera dans sa quête (le titre français est trompeur). La finalité de l'histoire sera bien-sûr la même puisque l'amour va naître entre les deux personnages.
Incontestablement, on ne peut être que charmé par la désuétude de l’œuvre, quand on la regarde aujourd'hui. On a vraiment l'impression d'être dans une attraction de Disneyland face aux effets spéciaux, aux décors, aux costumes d'un autre temps (les bestioles sont hilarantes), le tout sous une musique entrainante et une histoire anecdotique, jamais vraiment crédible mais drôle. L'aventure n'est pas sérieuse mais l’enchainement des situations évite tout ennui. Cela nous fait presque oublier les personnages limités, en particulier le gosse trop bavard et son sbire à l'os servant de gourdin. Nostalgique !
Bon OK, il ne mérite pas 5 étoiles, mais je trouve que la moyenne générale est trop basse, donc... ^_^ Franchement c'est un bon petit film, un des rare film de barbares avec un peu de parité, avec une héroïne dans le rôle principale et sachant se battre. (d'ailleurs toutes les femmes du film savent se battre, des prêtresses à la reine, et ça j'avais beaucoup apprécié quand j'étais gamine). J'aime particulièrement la scène du combat dans la forêt entre Sonia et Kalidor où aucun des deux ne gagne à la fin. (même si, vu la taille des bras de Schwarzzy qui font le triple de ceux de la fille, on n'imagine pas UNE seconde que ce soit possible, mais bon...) OK, Brigitte Nielsen n'est pas la meilleure actrice de la terre, mais elle a assez de classe et un port de reine. C'est clair aussi que sans Schwarzy, le film aurait beaucoup moins moins d'intérêt... . Les personnages secondaires sont sympathiques (bien que très classiques), et font de ce film un divertissement familial sympathique, dont j'attendais impatiemment les rediffusions à chaque Noël !
Une sorte de Conan le barbare, dans lequel c'est Sonia qui est censé être la star et l'héroïne. Elle s'avère tellement peu convaicante et énervante que c'est Arnold Schwarzenegger qui lui pique la vedette, ayant beaucoup plus de talent. Le scénario aurait pu être intérêssant avec une autre actrice, mais là on a un beau gâchis que seul notre Cyborg parvient à sauver d'un désastre total. Avouons le il y a pas mal de chose débiles dans l'histoire, telle la pseudo arène, son maitre chinois et sa réplique spoiler: "tu as acquis la maitrise de la maitrise" , ses combats pas terribles terribles et ses méchants types de films de barbares. Sonia la rousse (cherché loin de nom messieurs les scénaristes) me donne l'impression de me retrouver face à une pouf (pour rester poli) au Q.I bien maigre et qui tape avant de réfléchir. Au niveau de la réalisation, pas grand chose à dire, ni bien ni mal. Allez 2.5/5 pour le petit potentiel et la performance d'Arnold mais faut sérieusement penser à arrêter les films avec ce genre d'actrice soit disant montante mais profitant uniquement du succès et des relations d'un proche.