Derniers Avis : Kalidor : la légende du talisman - Page 5
Kalidor : la légende du talisman
Note moyenne
1,8
985 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
92 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
8 critiques
3
17 critiques
2
24 critiques
1
24 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 septembre 2009
Ok c'est pas génial, mais à 13 ans dans un ciné pendant les fetes de fin d'année, ce film d'heroic fantasy, dire que c'est un nanar est un euphemisme et un pléonasme, est assez jouissif. Y'a l'autre avec ses gros biscotos, la rousse, ça change des blondes, une histoire d'amour latante entre les 2 forcement, du carton pate, des cranes de mammouth en plastique, des combats de glaive, meme la fille elle se bat avec, elle est drolement forte, 1 crétin avec un os et 1 gamin, et ben ça prend. Voila. En ayant vu d'autre du meme accabit par la suite, je peux vous dire que ce film fait figure de référence en la matière. En plus ça ne se prend pas au serieux et le bon gout de ne pas durer plus de 9O minutes.
Même les inconditionnels de Schwarzy doivent faire un détour en apercevant le film. Personnages navrants, intrigue bidon qui fera bailler tous les amateurs d'héroic fantasy, lieux de tournages toujours plus grand alors que ça n'apporte rien, pour un final tout sauf réjouissant. A éviter...
1 étoile tout juste ... Déception totale que Richard Fleisher termine sa carrière sur ces films. On a l'impression qu'il a perdu la foi. Mise en scène minimaliste, FX aussi rustiques que dans "Conan le destructeur". Cependant on se laisse aller plus facilement que ce dernier, notamment grâce à une histoire où magie et aventure sont un peu plus présent. BO plus travaillée que dans "Conan le destructeur". Geroic fantasy sympa donc à défaut d'en faire un souvenir marquant.
Quand on connaît le passé glorieux de Richard Fleischer, on peut trouver dommage de le voir terminer sa somptueuse carrière sur un tel film. D’un autre côté on peut se dire que s’il n’avait pas été là les choses n’aurait pas tourné d’une si agréable manière. D’accord ce n’est pas un bon film dans le sens conventionnel du terme. Acteurs aussi charismatiques qu’un champ d’endives, scénario tenant sur un timbre-poste et décors en carton pâtes, ce métrage porte en lui tous les ingrédients du nanar à la sauce Di Laurentiis. Mais justement, si c’était tout à ça réuni qui en faisait le charme. Voir Schwarzi déclamer ses dialogues avec la voix française d’Harrison Ford est pour le moins sympathique. Quant à Brigitte Nielsen on se demande bien en dehors d’une plastique irréprochable comment elle a pu un jour mettre les pieds sur un plateau de cinéma. Ah si ! j’oubliai, elle a été un temps (très court) Mme Stallone. Le seul qui se tire d’affaire est Paul Smith qui joue une sorte de Sancho Pansa très sympathique.
On retrouve Richard Fleischer et Arnold Schwarzenegger dans un film basé sur l'oeuvre de Robert E. Howard, ridiculement mal joué, mais regardable pour son univers d'heroïc-fantasy et sa musique d'Ennio Morricone.
Il faut être honnête : cette adaptation de Red Sonja à l'écran ne mérite guère plus qu'une note moyenne. S'agissant d'un film de genre, il faut être très versé dans "l'heroic fantasy" pour apprécier. L'étant à titre personnel (et fervant adorateur de Conan le Barbare), je me suis diverti un minimum. Mais j'aurais volontiers châtié plus durement ce film si je n'étais pas spécialement réceptif à ce genre. En effet, le scénario est minable, la méchante n'est pas du tout effrayante (c'est l'actrice qui joue Valéria dans "Conan") et les décors sont en papier mâché. Sans parler du monstre, métallique et affiché comme tel d'ailleurs pour cause de budget limité. Bref, c'est gnan-gnan, et ça ressemble à de la série B à plein nez. Néanmoins, il y a quand même quelques points positifs : Brigitte Nielsen est loin d'être mauvaise comme actrice. Et elle est parfaitement crédible dans le rôle de cette amazone qu'est Sonja. Les combats à l'épée sont plutôt brutaux et bien réalisés. Une petite dose d'humour vient égayer le tout. Enfin, la présence de Scharwzie est un plus indéniable, mais il n'a pas assez de temps de jeu et son personnage n'a aucune profondeur.
Ce film est un sous sous Conan Le Barbare. Même conception que ce dernier. Un film distrayant à la rigueur mais vraiment pas folichon. A force de tendre sur la corde,elle finie par s'user.
Après le succès de Conan le Barbare et de sa suite, le producteur Dino de Laurentiis tente de recommencer l'aventure avec un autre personnage tiré de l'univers de Robert E. Howard, la guerrière farouche Red Sonja. Hélas, situé entre l'esthétisme des deux Conan, le film de Richard Fleischer sombre très vite dans le kitch à l'état pur. Après une introduction vite expédiée, on se retrouve face à une histoire classique de vengeance organisée et de quête à travers diverses embûches pour terrasser une méchante reine. Brigitte Nielsen campe une Sonja de façon assez convaincante pour une première apparition à l'écran, hélas suivie de près par un jeune prince d'une dizaine d'années excentrique et exaspérant ainsi que de son serviteur bedonnant. Le ton est donné : l'humour énervant sera de mise pendant tout le film. Ajoutez à cela un Schwarzenegger campant (injustement) le rôle-titre français et n'apparaissant que pour faire deux/trois combats et soulever des portes avec ses muscles saillants. Le Conan du pauvre en somme... Le film comporte cependant de jolis qualités comme quelques combats sympathiques, des décors somptueux et des effets spéciaux de qualités mais c'est hélas tout et rien de tout cela ne sauve le film de l'échec commercial, quelque peu justifié par ailleurs...
Gros foirage de la part du réalisateur de 20.000 Lieues sous les mers et de Conan le Destructeur. La production semble fauchée, les décors sont hideux, les couleurs tout sauf naturelles, les costumes sont d'un mauvais goût impayable, vraiment, c'est à peine digne d'une série B. En plus de ça, Brigitte Nielsen ne convient pas au rôle et Schwarzenegger est ridicule. A se demander s'ils ont embaucher quelqu'un pour faire le casting et la direction d'acteurs. Red Sonja est sauvé de justesse de l'oubli grâce à la BO inspirée d'Ennio Morricone.