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    Sacco et Vanzetti
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    3,8
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    Votre avis sur Sacco et Vanzetti ?

    27 critiques spectateurs

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    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    1,0
    Publiée le 15 avril 2022
    Film extrêmement bien interprété mais terriblement mal monté sur l'une des injustices les plus honteuses de l'Amérique. Gian Maria Volonté et Riccardo Cucciolla incarnent bien les anarchistes condamnés dans le film du réalisateur Giuliano Montaldo. La partition d'Ennio Morricone est formidable mais elle est parfois gâchée par des chansons folk de Joan Baez mal placées. Un grand jeu des acteurs dans un film ennuyeux et pas aussi grand qu'on aurait pu l'espérer...
    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 17 décembre 2020
    Accusés d'un braquage à main armée et d'un double homicide,  Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti ont été condamnés à mort et exécutés en 1927 aux Etats-Unis. Leur procès et leur exécution avaient suscité une immense mobilisation mondiale.

    Près de cinquante ans après les faits, un film italien revient sur les faits. Présenté à Cannes en 1971, Sacco et Vanzetti est surtout connu pour la chanson de Joan Baez composée par Ennio Morricone.

    Le film instruit à décharge le procès des deux anarchistes, officiellement réhabilités en 1977 par le gouverneur du Massachussetts mais dont les historiens débattent toujours de la culpabilité. Il s'inscrit dans son époque, celle du cinéma politique d'Elio Pietri (Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon, La classe ouvrière va au paradis), de Mauro Bolognoni (Chronique d'un homicide) ou de Francesco Rosi (L'Affaire Mattei) ou du théâtre engagé de Dario Fo (Mort accidentelle d'un anarchiste). D'ailleurs, Gian Maria Volonte, qui interprète Vanzetti, justifie son engagement politique par la colère suscitée par la défenestration de l'anarchiste Andrea Salasado à New York.

    Sacco et Vanzetti souffre d'un défaut rédhibitoire. Tous ses personnages parlent italien, même les acteurs américains et irlandais, horriblement post-synchronisés. C'est une trahison grossière des faits, les difficultés de communication entre l'accusation et les prévenus, qui comprenaient mal l'anglais et le parlaient plus mal encore, ayant joué une large part dans leur lourde condamnation.

    Il souffre de deux autres : son absence de suspense et son manichéisme. En effet, on sait, dès le départ, le sort funeste des deux accusés. Et du coup, on assiste sans surprise à un face-à-face caricatural entre deux partis : d'un côté l'innocence bafouée de deux immigrés condamnés non pas pour le crime qu'ils auraient soi-disant commis mais pour les idées qu'ils professaient, de l'autre une parodie de justice incarnée par des représentants sans cœur de l'Amérique Wasp.
    nokidoki
    nokidoki

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    4,0
    Publiée le 5 août 2020
    Un grand film, un scénario bien construit, on sent le poids de l'intrigue et de l'erreur judiciaire, une musique parfaitement distillée.
    Mais, et ce qui est dommage pour un tel film, très mal interprété. Est-ce le défaut de la version doublée en français ? Ne maîtrisant pas la langue italienne, je ne peux juger de la version originale.
    Mais cela reste une oeuvre du cinéma Italien à côté de laquelle on ne peut passer.
    Trafal G
    Trafal G

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    1,0
    Publiée le 16 février 2017
    Nicolas & Bart, des immigrants italien injustement exécutés... Mais leur mort ont servit de message pour les autres : Notre société tue des innocents.
    Inspiré très fidèlement de l'histoire vraie, le fils de Nicolas Sacco ayant même pleurer de remerciement envers le réalisateur. Reproduit à la quasi-totalité des faits _en prenant compte qu'il est évident que Sacco et Vanzetti ont été tué par les Américains pour un mobile politique_ les acteurs intègrent très bien leur rôle autant d'un point de vue physique que morale; certaines scènes sont même reproduite à l'identique selon les témoignage des personnes présentes lors du procès (audiences du tribunal).
    Her's to you, de Joan Baez et Ennio Morricone marque les esprits et nombreux sont ceux qui la chante encore.
    Nicolas et Bartholomeo était des italiens Immigrés Anarchistes, s'était pour ce qu'ils sont, que les Américains on souhaiter les accuser à tort malgrès les preuves irréfutables qui plébiscite en leur faveur.
    Mais grâce à leur mort, ils ont créé une image que la société va avoir beaucoup de mal à enterrer.
    On ne peut tuer un homme comme on tue un idéal.
    Ainsi, l'image de Sacco et Vanzetti a augmentée les tensions et la haine envers l'état et germée les nouvelles idées conspirationistes.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    4,0
    Publiée le 16 juillet 2016
    Le film retrace avec objectivité une affaire qui a secoué les Etats-Unis dans les années 1920. Deux émigrés italiens, Nicola Sacco (Ricardo Cucciola), cordonnier et Bartolomeo Vanzetti, pêcheur (Gian-Maria Volonte) sont arrêtés en mai 1920 à Boston pour détention d’armes illicites. Très vite, ils sont accusés d’un meurtre commis lors d’un hold-up. Les témoins les reconnaissent et dans un climat de peur des communistes et de rafles, créés par l’Attorney général Palmer (Vanzetti est anarchiste), ils sont condamnés à mort. Un second avocat reprend le dossier, démonte les faux témoignages, met en évidence la disparition de preuves et retrouve même le vrai coupable. Malheureusement, le dossier n’est pas rouvert et leur grâce, malgré de nombreuses manifestations dans le monde entier, est refusée par le gouverneur du Massachussetts. Ils meurent sur la chaise électrique en août 1927. Belle reconstitution de cette époque troublée (avec insertion d’images d’archives) et superbe chanson de Joan Baez en complément de la musique d’Ennio Morricone. Riccordo Cucciola obtint le prix d’interprétation masculine à Cannes en 1971 (Gian-Maria Volonte l’aurait mérité aussi). Un film toujours d’actualité avec les nombreuses erreurs judiciaires qui affectent, de nos jours, la population noire dans ce pays. .
    Yann F.
    Yann F.

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    5,0
    Publiée le 24 janvier 2016
    Plus qu'un film hommage, une fresque q ji i nous prend aux tripes et nous soulève le cœur de bout en bout. Un sommet du cinéma italien !
    Jeuneag
    Jeuneag

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    3,5
    Publiée le 19 octobre 2015
    Montaldo monte au crédo d’une démocratie US pétrie et patrie d’intolérance, autant que d’intoxication libérale de la justice.
    Son discours filmique démodé (cadrages, zooming, découpage,…) sur les années vingt n’est pas vain car il reste d’une actualité brûlante.
    Gian Maria a la volonté de ses convictions anarchistes tandis que Cucciola ne veut que survivre.
    Même si le traitement à décharge est un peu trop dogmatique, la charge émotionnelle nous noue jusqu’au sein de notre petit cœur épris de justice.
    Shephard69
    Shephard69

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    5,0
    Publiée le 8 septembre 2015
    Un procès cinématographique dans la lignée humaniste de "Douze hommes en colère" très fort en émotions et qui soulève intellectuellement beaucoup de questions. De belles séquences d'auditoire et d'interrogatoires aux dialogues fins et ciselés. Une œuvre mise en scène avec solidité, une atmosphère pesante riche et une interprétation d'un excellent niveau, Gian Maria Volonté et Riccardo Cucciolla étant superbes de justesse. Magnifique.
    rogerwaters
    rogerwaters

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    4,5
    Publiée le 27 août 2015
    Œuvre majeure du réalisateur Giuliano Montaldo, Sacco et Vanzetti a marqué les spectateurs par la puissance de sa dénonciation, la véracité de sa reconstitution d’époque et par sa bande originale composée par le génial Ennio Morricone. On peut aisément dire que ce film concentre tout ce que l’on aime dans le cinéma italien des années 70 : un engagement politique fort, de l’émotion et également une réflexion puissante sur les rapports entre autorité et révolution. Autant de thèmes qui se font l’écho d’une situation politique très troublée en ces années de plomb. Le film bénéficie d’une interprétation magistrale de l’ensemble du casting, d’une écriture fine, de dialogues puissants. Certes, le cri du cœur vis-à-vis des masses laborieuses, pourtant toujours d’actualité, paraît un brin vieillot à cause de certains passages qui sentent la propagande communiste à plein nez, mais on pardonnera aisément au réalisateur qui semble de parfaite bonne foi ici. Il signe en tout cas un film révoltant sur l’injustice et sur l’oppression politique. Un très beau succès à l’époque, amplement mérité.
    Jimmy J.
    Jimmy J.

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    4,0
    Publiée le 29 juillet 2015
    Très bon film mais attention, nous ne pouvons pas affirmer que Nick et Bart soient bien innocents. Que ce soit aujourd'hui ou à l’époque, aucunes preuves formelles peuvent permettre de les disculper réellement, ni même les condamner par ailleurs. Alors que le film par vraiment du principe que ceux ci sont innocents.
    Je pense que ce qu'il faut vraiment retenir c'est l'aspect politique de l'affaire, comment leurs idéologies et leurs origines ont joué un rôle primordiale dans leurs condamnations. Ceci afin de faire un exemple dans un contexte bien particulier à l’époque : La peur de l'étranger, sur lequel on fait reposer la faute de la crise économique sur les étrangers et sur certaines idéologies très mal vu par les Américains. Je retiendrais pour ma part l'injustice dans cette affaire qui consistait à faire d'un bouc émissaire un exemple.
    jpdeg
    jpdeg

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    5,0
    Publiée le 30 mai 2015
    Revoir Sacco et Vanzetti après tant d'années et subir à nouveau le même choc, être ravagé de la même façon, c'est grâce à Ciné-mémoire du Ciné-Galaure de Saint-Vallier que cela a été possible, pour moi.
    La violence et l'aveuglement de ceux qui sont censés appliquer la justice vont tellement loin que l'on ressort de là complètement bouleversé. Giuliano Montaldo a réalisé un grand film avec deux magnifiques acteurs, Riccardo Cucciola et Gian-Maria Volonte; et je n'oublie pas la splendide et inoubliable bande-son d'Ennio Morricone remarquablement servie par la voix extraordinaire de Joan Baez.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 865 abonnés Lire ses 3 461 critiques

    3,0
    Publiée le 15 janvier 2015
    Rarement le cinéma politiquement engagé transalpin s’est intéressé à un évènement ayant lieu loin de ses frontières, préférant se concentrer sur les dénonciations des dérives du système politico-mafieux local. Sans doute est-ce le fait que ce soient deux ressortissants italiens qui se sont retrouvés au centre de ce scandale juridique qui motiva Giuliano Montaldo de s’emparer du dossier avant qu’Hollywood n’en fasse son propre film. La reconstitution du procès, entrecoupée d’images d’époque, profite des prestations de bons acteurs, à commencer par Riccardo Cucciola (récompensé à Cannes) et Gian Maria Volonte dans les rôles titres. Toutefois, comme toute intrigue purement judiciaire, le rythme doit passer par l’intensité des scènes de plaidoiries, or celles-ci n’arrivent pas tout de suite dans le scénario, donnant au film un démarrage très laborieux. La contextualisation n’étant pas non plus parfaitement travaillée, il est difficile de s’imprégner des enjeux, tant individuels que politiques, du film, mais une fois rentrer dedans le drame humain et le symbole social de cette sordide affaire deviennent véritablement intéressants.
    floure
    floure

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    4,0
    Publiée le 24 décembre 2014
    Riccardo Cucciolla (magnifique) est Nicola Sacco et Gian Maria Volontè (excellent) est Bartolomeo Vanzetti sont des militants anarchiste italo-américain, accusé d'homicide (parce qu'ils sont Anarchistes et Italiens) dans les années 1920 aux États-Unis... dans cet excellent film politique Italien réalisé par Giuliano Montaldo, coécrit par Fabrizio Onofri, Ottavio Jemma et Mino Roli ou on trouve aussi Cyril Cusack (excellent) qui joue le procureur Frederick Katzmann, Rosanna Fratello (très bien) qui joue Rosa Sacco, la femme de Nicola, Geoffrey Keen qui joue le juge Webster Thayer, Milo O'Shea (excellent) qui joue Fred Moore, le premier avocat (trop politisé ce qui leur a valu (en quelques sorte) une condamnation) de la défense et William Prince qui joue William Thompson, le second avocat de la défense... A noter l’affaire Sacco et Vanzetti est le nom d'une controverse judiciaire survenue dans les années 1920 aux États-Unis, concernant les anarchistes d'origine italienne Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti qui ont été condamnés à mort et exécutés. Leur culpabilité est extrêmement controversée aussi bien à l'époque que par la suite, et plusieurs œuvres artistiques leur ont rendu hommage... Par ailleurs, selon le film ils auraient trouvé les véritables coupables de l'homicide... A noter aussi que l'acteur Riccardo Cucciolla a eu (très justement) le Prix d'interprétation masculine au festival de Cannes... Un grand film politique très courageux qui parle d'une Amérique pas très glorifiante et raciste sur une très belle musique d'Ennio Morricone et deux chansons de Joan Baez dont la très belle Ballade de Sacco et Vanzetti.. A voir absolument (surtout qu'il existe une très belle édition DVD) car des films comme celui on est pas prés d'en revoir.
    Philippe LE ROUX
    Philippe LE ROUX

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    5,0
    Publiée le 21 septembre 2014
    Le plus beau film de l'histoire du cinéma !!!
    L'erreur judiciaire n'est pas impossible.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 21 août 2014
    Au début du film, on se dit "Mon dieu, ce que ce va être chiant" ! puis on commence petit à petit à s'intéresser à l'intrigue et aux personnages. Ensuite, on se laisse porter par l'emphase des discours de l'avocat Moore, de Vanzetti ainsi que de Nicolà Sacco ! On se passionne à partir de là pour le déroulement du procès, la contre-enquête du deuxième avocat ! puis, on s'émeut du destin injuste du poissonnier Bartolomeo Vanzetti et de Nicolà Sacco, on s'emporte face aux manipulations de la bourgeoisie conservatrice capitaliste pour condamner les deux anarchistes ! au final, on ressort de ce film à la fois révolté et subjugué ! conclusion : très bon film, à voir en V.O. pour profiter au mieux des discours
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