En plein dans l'air du temps en 1967, où les envies de liberté sexuelles sont en plein boom. C'est là un film contemplatif de la beauté de Catherine Deneuve, de ses tenues et de ses coiffures, de son élégance, mais c'est là aussi un film soporifique qui tourne en rond.. Les séduisants Sami Frey et Jean-Claude Brialy sont également des points forts du film.
Le récit est tiré d’un roman du XVIIIè siècle et a fait scandale en son temps. Jean Aurel transpose le récit en 1968, année significative. On y voit une Catherine Deneuve volage face à un Samy Frey violent. spoiler: Non seulement il la gifle à plusieurs reprises et gifle son frère et aucun des deux giflés ne semblent lui tenir rigueur.
Manon est-elle une femme émancipée ? Oui. Manon est-elle cupide ? Oui. Si Manon est une femme de son temps, son comportement, jugé moderne pour l’époque, reste d’actualité, ce qui n’est pas le cas du récit en lui-même qui a mal vieilli. De plus, aucun des personnage ne dégage de l’empathie. Bref, je me suis fermement ennuyé.
J’ai regardé pour Deneuve très belle en 1968, pour Sami Frey, pour broadly. Le scénario est inepte. Deneuve couche pour être entretenue luxueusement. Brialy est son frère rabatteur et profiteur et Sami l’aime mais fini par accepter d’être entretenu par son amoureuse. Elle se prend des claques et elle aime ça et se fait violer par Sami pour le plaisir. On regarde jusqu’à la fin pour le plaisir des cheveux et du visage de Deneuve, pour le regard fiévreux d’amour de Sami et pour les années 70. C’est déjà beaucoup