Derniers Avis : Harry Potter et la Coupe de Feu - Page 9
Harry Potter et la Coupe de Feu
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NarnoNarno
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3,5
Publiée le 7 mai 2020
Quatrième année. L'adolescence, ses effervescences, son orgueil et ses hormones. Alors que "Le Prisonnier d'Azkaban" montait la série en gamme et lui donnait un ton (merci A.Cuarón), M.Newell n'a pas la même ambition que son prédécesseur, et le consensus pointe ici son nez. Cela ne retire en rien la qualité de la mise en scène, mais il y une une impression constante d'une oeuvre sage et aseptisée, sans réelle personnalité. Le film commence d'ailleurs maladroitement, avec des effets spéciaux plutôt grossiers et un rythme un peu brutal. Puis le film adopte un rythme de croisière, avec une ligne directrice, sans jamais sortir de son sillon par des intrigues secondaires. Le spectateur est moins perdu qu'à l'accoutumé, mais l'oeuvre est du coup moins riche. C'est dans sa dernière demi-heure que cette "Coupe de Feu" prend une vraie allure intéressante et captivante. Et c'est peut-être aussi de cet art de ne pas en faire trop, que M.Newell s'en sort finalement bien en s'appropriant ce 4ème opus, sans bonnes ni mauvaises surprises.
Et de 4, ils sont désormais ados et toujours aussi épatant. Dans ce 5ème volet, c'est à la fois une aventure aussi mouvementé, poétique et noire qui attend nos héros, une année ou le duel de rivalité entre Harry et Ron se met en marche à cause d'une participation involontaire au tournoi des 3 sorciers. spoiler: Une nouvelle année dont le départ ne se fait pour une fois pas par la maison de la dernière famille d'Harry mais par un sombre village en pleine nuit et par la demeure immense des Weasley. Un volet qui voit donc arriver dans les murs de l'unique et mythique Poudlard, le tournoi des 3 sorciers, un tournoi que l'on pourrait facilement comparer à des J.O. entre les 3 principales de sorciers. Un tournoi qui fait bien sûr toute la particularité du film en vu de ses épreuves. spoiler: Un tournoi organisé dans un tourment en raison de la première apparition des manges mort. Un film mettant pour la première fois en scène le seigneur noir Lord Voldemort, Une 4ème aventure qui encore une fois, voit un énième professeur de défense contre le mal, 2 peureux, et maintenant des sérieux, mais cette fois-ci il y aura une différence de taille, un nouveau prof ayant prit les traits parfaits du véritable afin d'infiltrer Poudlard dans l'unique but de faire d'Harry, le seul participant pouvant atteindre la grande finale. Un 4ème film qui au fond, mais en réalité énormément d'éléments inédit en avant : l'entrée dans l'adolescence de nos personnages, l'arrivée de ce tournoi et juste avant, la coupe du monde du sport emblématique de cet univers si riche, ce nouveau prof aussi délirant que mystérieux, l'apparition des serviteurs du seigneur noir et lui-même... Un 4ème qui se détache effectivement des autres en raison de la mentalité des personnages, ou les 2 amis ne peuvent plus se voir en peinture, leur meilleur amie rêveuse et quasiment mise en avant par le rival d'un jour, de nouvelles révélations sur le passé des personnages comme Dumbledor ou le fils de Barty Croupton. Niveau visuel maintenant, c'est toujours aussi épatant, des décors toujours aussi somptueux et volumineux pour une tel production, des costumes enfin évoluer en raison de la fête de noël ou la mise en scène du début à la fin mélange le poétique au "Disney", un bal qui voit le climat amical des 3 héros exploser. Une musique toujours aussi parfaite, des effets sonores gérer et des scènes palpitantes. Pour conclure, l'intégrale de la renaissance de Voldemort est sans conteste le moment le plus épique puisqu'il met enfin le point d'orgue sur le nouvel élan de la saga. Le jeu désormais fait par le fantastique Ralph Fiennes est d'un classique sans nom en raison du fait qu'il incarne ce fameux super-sorcier noir. Un sorcier qui peux à très grande échelle, égaler Dark Vador ou Sauron dans la liste des personnages fictifs les plus sombre du cinéma fantastique/science-fiction. Il y à bien sûr les énigmatiques Alien, Freddy Kruger ou autres Jason Voorhees, mais ceux-là n'ont pas forcément eu le même impact populaire même s'ils sont parmi ceux-là. Le duel final entre eux dans ce cimetière reste mémorable en raison de la lumière du pouvoir lancer par leur baguette, la posture de Voldemort et l'apparition fantomatique des parents d'Harry. Une séquence parmi les plus belle de la saga montrant l'une des plus belles attaques magique. Le retour des 2 ultimes participants au tournoi à l'entrée du labyrinthe reste poignant et permet de montrer par avance, le danger extrême que nos personnages courent désormais. "La coupe de feu" est en quelque sorte le dernier volet de la première grande partie de la saga, une première partie ou nous avons rencontrer tous nos personnages grandir, appréhender l'école et ses professeurs, connaître les premiers dangers, les premiers sort et environnements. Ici et désormais, le sérieux commence et le passage à l'âge adulte débute avec à la clé, un final épique. Mention toujours spéciale à Emma Watson qui tir à elle seul son épingle du jeu avec son charme naturel, sa déconcertante facilité d'action et de réflexion. En un mot concluant, Épique.
Des aventures convenues pour la jeunesse sur fond de magie mais au juste s'il y a des personnages récurrents c'est beaucoup de pantomimes. Cela navigue entre un suspense moyen, des dialogues assez enfantins et des clichés avec beaucoup d'effets un peu superficiels. Le tout est très regardable car imaginatif mais on devine des convenances spécifiques qui n'apporte pas grand chose à l'histoire sinon une mise en relief de thématique des personnages plus ou moins grimés. Le personnage de Potter est peu cohérent en même temps central et méjugé, peureux et autoritaire, intègre et confus. Il a une certaine dimension qui reste volontairement dans le mystère qui est une confusion artificielle et calculée, auto suggéré et ambiguë.
Nettement moins réussi que les précédents, le quatrième volet bascule dans l'âge adolescent du héros à travers ce thriller sombre mêlant scènes d'action, premier émois amoureux et affrontement avec Voldemort, le pire ennemi d'Harry. Divertissant mais sans la magie des premiers épisodes.
J'ai souvent entendu que ce film était loin d'être bon. Pour autant, il arrive à recréer un bon film d'action là où le livre était lent et ennuyeux. On se concentre donc plus sur les épreuves et le film en devient attrayant. L'histoire passe en second.
4ème épisode encore plus abouti que les précédents. L'évolution technique dans la réalisation est ici très perceptible et se met ainsi au service d'un scénario dense et passionnant. "Harry Potter et la Coupe de Feu" est incontournable dans la série puisqu'il annonce le retour de Voldemor et le premier duel avec notre héros. Le pire est donc à venir pour les personnages principaux voire pour l'école de Poudlard. C'est donc toujours avec la même impatience que nous espérons découvrir la suite. J.K ROLLING a su construire une histoire incroyable au service de notre imagination d'enfant finalement restée intacte.
le meilleur film de la sage je m'en lasse pas! des scènes spectaculaire une fin top et de la maturité dans les personnages c'est très bien de montré que Harry n'est pas un enfant banale qui vas dans une école comme les autres.
Harry, Hermione et Ron ont pris en maturité. Le film aussi, on passe à un tout autre niveau avec ces scènes d'actions spectaculaires qui s'enchainent sans temps morts. Un pur plaisir !! Le meilleur de la saga pour moi, la prise de risque est payante, L'univers de la saga magnifié comme jamais auparavant, on comprend que plus rien se sera comme avant...
Quatrième épisode de la saga et troisième réalisateur aux commandes (mais premier britannique !!) : Après Chris Columbus et Alfonso Cuaron, c’est désormais au tour de Mike Newell ("Soursweet", "Quatre Mariages et un Enterrement", "Le Sourire de Mona Lisa", "Donnie Brasco") de goûter au monde de la magie. Cette fois-ci, Poudlard reçoit des élèves d’autres écoles de magie à l’occasion d’un évènement festif : l’Epreuve des 3 Sorciers. Comme vous pouvez le voir, ce nouvel opus continuer de développer l’univers du petit sorcier en nous faisant découvrir les communautés magiques d’autres pays, leurs fonctionnements, leurs traditions et leurs interactions avec Poudlard, mais aussi le Ministère de la Magie et sa politique au sein du monde Moldu. Mais le récit va malgré cela se recentrer exclusivement sur Harry, ce qui est très intéressant pour le développement du personnage : Harry est plutôt seul au fond, il est certes entouré mais personne ne parvient à le comprendre réellement ; et cette fois-ci Il va devoir encaisser pas mal de choses commespoiler: ses camarades qui l’accuseront de tricherie, subir les difficiles épreuves physiques de l’évènement ou encore cette ultime confrontation qui était inévitable . Et conséquence directe à tout ceci, Harry n’aura pas le moindre temps d’enquêter puisqu’il doit déjà trouver un moyen de survivre à toutes ses différentes épreuves : ce sont donc les personnages secondaires qui vont mener l’enquête. Une différence notable avec les volets précédents mais qui permet à la saga de ne pas tourner en rond. Mais d'autre part, le film nous permet aussi de respirer par moments en continuant à nous montrer les élèves de Poudlard sous un autre angle comme l’avait commencé Alfonsos Cuaron dans le précédent opus. En effet, ces derniers grandissent et rentrent dans ce que certains appelleront simplement l’adolescence et que d’autres nommeront plus crûment l’âge ingrat : ils se disputent, ils sortent ensemble, ils se moquent ouvertement d'autres élèves, ils sont parfois méprisants, ils leur arrivent parfois de jurer et se comportent souvent n'importe comment. Cet aspect dévoilé de nos jeunes sorciers permet deux choses : 01) l’insertion de moments de comédie pure et 02) une continuité dans l’identification du public qui a l’impression de « grandir » en même temps que les personnages. A ce titre, toute la séquence spoiler: du bal de l’hiver , pourtant si volage aux premiers abords, est au final, et de façon très paradoxale, d’une importance capitale au récit : de la préparation au déroulement en passant par la naissance de trios amoureux, les enjeux futurs commencent à prendre forme. En effet, ce sont ces petits moments d’insouciance partagés avec ses amis qu’Harry devra protéger à l’avenir…avenir qui s’annonce terrible. Et oui, ce film est aussi sombre que son prédécesseur, mais en revanche, le côté dramatique est beaucoup plus intense ici : pour la première fois dans la saga, la mort va s’inviter et s’abattre sur des personnages, ce qui pourra en surprendre plus d’un. Cela se répercute irrémédiablement sur la mise en scène de Mike Newell : l’esthétique du métrage est très froide, avec une photographie pâlotte qui tire sur le bleu et qui a tendance à instaurer une ambiance un peu dépressive alors que le récit nous conte à la base un évènement très festif pour Poudlard. Sans atteindre la folle démesure et les ambitions visuelles de Cuaron, Newell maîtrise parfaitement son sujet et se montre même à la hauteur lors des scènes d’action : le passage de l’Epreuve des 3 Sorciers est à ce titre une succession de séquences hautes en couleurs dont les effets spéciaux sont réellement bluffants :l'épreuve avecspoiler: le dragon , parfaitement rythmée, donne une course-poursuite grandiose dans les airs autour du château, nous gratifiant au passage d’images totalement inédites de Poudlard. Pour l'épreuve spoiler: sous-marine , nous avons un décor inédit avec spoiler: le Lac Noir qui propose une atmosphère très mystérieuse mais aussi une lisibilité de l’environnement prodigieuse où la caméra se déplace avec une fluidité magistrale. Et pour finir le fameux spoiler: labyrinthe avec son décor grandiose, inévitablement sombre et terriblement oppressant. Niveau casting, y’a pas grand-chose à dire : les « jeunots » continuent de progresser (et Emma Watson commence à être particulièrement délicieuse !) et les « aînés » sont toujours aussi bons (Alan Rickman est toujours le meilleur même s’il est ici particulièrement mis en retrait !) Comme à chaque nouvel épisode, de nouveaux acteurs rejoignent la partie : Brendan Gleeson est parfait Maugrey Fol’œil à la fois intriguant et inquiétant, Robert Pattinson (Cédric Diggory) est un choix très intéressant et est à la hauteur de sa toute première prestation sur grand écran, Clémence Poésy (Fleur Delacour) est aussi une belle surprise en apportant un peu de fraîcheur (et de concurrence envers Emma Watson !! ^^), David Tennant surjoue un peu mais est un excellent psychopathe en la personne de Barty Croupton Jr, et enfin un grand bravo d’avoir proposé à Ralph Fiennes le rôle du terrifiant Voldemort ! Clairement l’opus le plus sombre et le plus violent de la saga, "Harry Potter et la Coupe de Feu" bénéficie du savoir-faire de Mike Newell qui s’arrête autant sur la noirceur que le comique : à la fois drôle et effrayant, le métrage continue à donner vie aux personnages d'une manière très naturelle et de développer enfin l’intrigue principale. Pour moi, même si j’avoue qu’il manque un petit quelque chose (bon dieu, mais il est où le traditionnel match de Quidditch ??!!), il s’agit du meilleur de tous les "Harry Potter" : la saga continue d’exceller en continuant de développer son univers tout en nous donnant envie de voir la suite !
Ce film n’est pas vraiment mon préféré de la saga. Déjà car dès le début quelque chose m’a beaucoup dérangé, on nous emmène à la finale de Coupe du Monde de Quidditch sans nous montrer le match. Et pourtant cela aurait pu être vraiment magnifique. J’étais frustré de ne pas la voir ! Ensuite, on commence à rentrer dans la phase adolescente d’Harry Potter et donc logiquement ses premières amours avec plus ou moins de réussite. Même si je sais que ça doit faire partie de son personnage pour nous montrer qu’au-delà de la magie, cela reste un jeune homme avant tout, j’ai trouvé ces scènes plus ennuyantes qu’autre chose. Pour finir sur ce qui m’a dérangé, la fin est vraiment bâclée. On a avec LA COUPE DE FEU, un épisode qui est encore plus sombre voire dramatique que LE PRISONNIER D'AZKABAN, et pourtant le fait de faire la fin sans s’attarder sur les moments poignants, retire beaucoup cet effet. Je n’ai donc pas vibré autant que je l’aurai voulu. Après ce film est loin d’être raté. On a un rythme vraiment bien géré. Les scènes de tensions, en dehors de la fin, sont bien retranscrites et on prend vraiment en compte les nouveaux enjeux qui se dressent devant le sorcier. De plus, les petits nouveaux que sont le professeur des forces du mal (et oui encore un) avec Brendan Gleeson mais aussi les élèves du tournoi Robert Pattinson, Stanislav Ianevski et Clémence Poésy, font vraiment de bonnes apparitions. HARRY POTTER ET LA COUPE DE FEU est donc un élément charnier de la saga engageant Harry vers son destin.
4ème opus de la saga et un défi majeur pour Mike Newell, faire tenir 700 pages d’un récit hyper dense en 2h30. De nouveaux personnages super intéressants en pagaille, des intrigues en nombre ; Mike Newell décide de se concentrer ni sur les personnages ni sur les intrigues secondaires ; il se focalise sur l’éveil adolescent au travers d’esprits plus dévergondés, de storiettes amoureuses et aussi sur le défi de la coupe de feu symbolisant la montée d’un cran dans le combat entre le bien et le mal. Et pour tenir son film et le rythme, Mike Newell sacrifie bon nombre de personnage plus ou moins radicalement (Sirius, Doby et sa femme, Krum,…) et des moments phare du roman (comme la défense des elfes de maison par exemple). Mais c’est pour la bonne cause, ce film est un véritable thriller pour jeunes adolescents. De plus, les effets spéciaux et les décors sont à couper le souffle ; du grand spectacle. tout-un-cinema.blogspot.com
Harry Potter et la coupe de feu , est au moment où je revisionne la saga , l'un de mes préférés HP. Le film s'ouvre sur un cauchemar d'Harry et non sur la traditionnelle querelle avec les Dursley . Ce choix scénaristique montre que le changement de cap opéré dans le 3eme film , est confirmé dans cet opus avec une scène d'introduction sombre est glaçante. Le film va systématiquement alterner entre moments joyeux et moments sombres : la finale de la coupe du monde de quidditch/l'attaque des mangemorts , le bal de noël/le cauchemar d'Harry , la fête dans les tribunes de l'arène/l'entrée dans le labyrinthe . Ce n'est pas seulement cet aspect là qui rend ce film particulièrement captivant , mais aussi l'apparition des sentiments amoureux notamment avec le bal de noël et les difficultés que vont rencontrer Ron et Harry pour trouver une cavalière ainsi que l'interaction amoureuse entre les différents personnages . Mais aussi la confrontation à la mort , notamment à la fin du film , sûrement l'une des scènes les plus marquantes de la saga. La musique contribue elle aussi à rendre le climat anxiogène . Le scénario est dynamique et tourné sur la compétition générée par le tournoi des 3 sorciers ainsi que l'intrigue concernant la sélection d'Harry censé être trop jeune pour être sélectionné . Un scénario qui atteint son apogée avec le retour de Lord Voldemort ( c'est également sa première apparition au cinéma dans sa forme "humaine") et lorsque l'on découvre qui a manigancé la participation d'Harry au tournoi pour favoriser sa confrontation avec Voldemort. En résumé c'est pour l'instant le meilleur film de la saga, coup de chapeau à Mike Newell qui est parvenu à faire au moins aussi bien qu'Alfonso Cuarón. Ce film contient des scènes hilarantes ( Rogue qui veut faire taire Harry et Ron dans la salle commune ) des scènes d'action ( les épreuves du tournois) et des scènes d'émotion ( spoiler: la mort de Cédric Diggory ) . Pour finir ce film est le point de départ de la montée en puissance de Voldemort et comme en témoigne le dialogue de fin entre Harry et Hermione , rien ne sera plus pareil ...
L’univers Harry Potter vire gentiment à la bouillie numérique. Côté scénario, ça se tient encore, même si la recette des « exploits » d’Harry commence sérieusement à s’user. Plus gênant peut-être, on commence à ne plus croire du tout à cette école où on n’apprend pas grand-chose, à part frôler la mort sous le regard inquiet de ses profs. L’effort pour faire entrer ce petit monde dans l’adolescence est à saluer, mais tout ça prend une forme tellement traditionaliste qu’on se demande bien quel est l’interêt d’inventer un monde magique pour lui donner une forme aussi conservatrice.
C'est avec une certaine appréhension que je me suis mis devant cette coupe de feu tellement le volet précédent avait été décevant et bien je n'ai pas regretté une seconde de m'être acharné et d'avoir voulu continuer à tenter l'aventure Harry Potter car cet épisode 4 a été mon favori depuis le début ! J'ai adoré la compétition de sorciers, j'ai aimé les décors, les dialogues, le ton comique du prisonnier d'Azhkaban a disparu et là j'ai été séduit comme jamais ! Je n'ai pas vu les deux heures et demies passer et je suis excité à l'idée de voir le prochain opus tellement celui ci m'a enthousiasmé et tellement le retour de Voldemort me met l'eau à la bouche ! Bravo Molly !!