Narco est un petit film français décalé et pas assez connu malgré sa qualité : un scénario bien ficelé quasi culte « T'es une star Lenny pour les gens qui t'aiment » ; « Lenny Bar, le plus grand karatéka du monde ». Mais surtout : les personnage dont le principal narcoleptique rêveur Gustave Klopp joué par Guillaume Canet, Lenny Bar, un karatéka raté fan de Jean-Claude Van Damme interprété par l'excellent Benoît Poelvoorde, Samuel Pupkin psychologue machiavélique, les jumeaux patineurs tueurs à gage.. bref la liste est encore longue. Une narration ! C'est toujours un bon point, suivit de petites scènes drôles et bien imaginées comme les crises de narcolepsie du héros tombant à maintes reprises au beau milieu d'un plan. Je ne parle pas des rêves de ce dernier : les bombardements, les coups de feu et autres effets spéciaux tellement bien fait qu'on se croirait dans un vrai film d'action. De plus, j'aime ce genre de film où ça ne commence pas par le début, où on a une narration et l'on présente des protagonistes en les décrivant, on racontant pourquoi ils en sont là. Musique signée Sébastien Tellier, respect. Ce film est une star pour les gens qui l'aiment !
C'est un film assez moyen ,l'idée est originale mais dommage que le film tombe dans l'absurdité , et que l'histoire n'est pas assez développé. Malgré les points négatifs, il y a quelques scènes sympathiques et les acteurs jouent bien leur rôle ,surtout Canet , comme d'habitude
Doté d’un casting éblouissant avec Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde, Zabou Brietman, François Berléand, Guillaume Gallienne, Jean-Pierre Cassel, Gilles Lelouche, et sur un scénario qui a le mérite d’être original, "Narco" parait bien fade. L’originalité du film repose sur la narcolepsie, sujet rarement traité par le cinéma, voire jamais puisque je n’en connais pas d’autres. Ici la narcolepsie est associée à la cataplexie, deux maladies qui vont souvent de pair chez le patient narcoleptique. Le thème est abordé de façon légère sous les traits d’une chronique de vie d’un personnage qui peine à trouver sa place dans le monde professionnel, et qui finit par trouver un vrai sens à sa vie par le biais de ses talents de dessinateur. Paradoxalement, c’est ce qui va sonner le glas de son existence, suscitant malgré lui l’envie des personnes qu’ils rencontrent, notamment d’un psy qu’il consulte en thérapie de groupe. Dès lors, va s’enclencher un plan machiavélique pour hériter de son œuvre picturale, et une vile association va se mettre en place pour profiter au mieux des créations de Gustave (Guillaume Canet), une association que vont former sa femme (Zabou Breitman), Lenny Bar le meilleur ami de Gustave (Benoît Poelvoorde), sous l’impulsion du dit psychiâtre (Guillaume Gallienne), avec le concours de l’éditeur raté Guy Bennet (François Berléand). Bien que ne voyant pas énormément de défauts, "Narco" parait bien fade comme je le disais plus haut. Chaque personnage rêve de gloire, sans y arriver, mais profitent de la première occasion pour sortir de leur pauvre condition. Mis à part Guillaume Gallienne, aucun des comédiens ne semble être complètement dans leur personnage respectif. Comme l’a justement remarqué le cinéphile Akamaru, il faut attendre les 20/25 dernières minutes pour les voir complètement concernés, pour les voir prendre une dimension plus humaine. Guillaume Gallienne est donc le seul à tirer son épingle du jeu, mais c’est aussi le mieux filmé, avec notamment dans ses yeux ce reflet des flammes d’un feu présent dans l’âtre qui fait face à lui. L’œil des réalisateurs n’est donc pas si mauvais. Notons toutefois quelques incohérences, comme lors du réveil de Gustave : après avoir débranché tous les appareils, il se lève, sort de sa chambre, mais ne trouve absolument pas âme qui vive. Même en sachant que les effectifs sont de plus en plus réduits dans les hôpitaux, il est impensable de ne pas trouver de personnel au service de réanimation, d’autant plus que les appareils sont surveillés à distance. Une autre séquence ridicule se trouve lorsque Lenny attendrit les tueurs, et c'est aussi la scène la plus ridicule. Alors je suis désolé, mais cela n’a aucun sens. Bien sûr, Lenny est subjugué par le discours fantomatique de son idole Jean-Claude Van Damme. Eh bien oui, ce dernier nous fait la surprise de son apparition, nous régalant au passage d’un de ses discours philosophiques dont lui seul a le secret, mais pour une fois parfaitement sensé. En somme, c’est l’histoire d’un narcoleptique, sans victoire triomphante ni de grande destinée. C’est simplement un film sans héros qui a le mérite de sensibiliser le spectateur sur cette maladie souvent incomprise.
Le début est prometteur. On entre dans les rêves de Gus (Guillaume Canet) le narcoleptique pour se retrouver dans une bataille type Verdun moderne. Il y a quelques courts métrages de ce types dans le film qui valent le détour. Mais dans sa majorité, il manque de rythme, malgré des personnages assez marqués. C'est parfois mou à l'image du personnage principal. Puis, lorsque celui-ci se montre enfin énergique, on approche la fin du film et on est un peu déçu. Il demeure quand même quelques gags sur la maladie bien trouvés, mais le film ne mène pas très loin, dommage.
Un film qui vient avec suffisamment de bonnes idées pour mériter le détour. Alors oui il est par moment maladroit, oui il souffre de gros problèmes de rythme car si on est parfois complètement embarqué dans le délire, il y a des passages ou on est pas en repos mais vraiment en attente de la suite et un comique de répétition parfois trop appuyé. Mais la galerie de personnages déjantés est franchement bien trouvée, entre Poelvoorde toujours génial dans les rôles pathétiques en karatéka à la consommation d alcool trop élevée pour faire carrière et fan de Jean Claude Van Damme, les faux jumeaux patineurs sur glace et assassins, un Guillaume Gallienne très bon en psychiatre qui se rêve artiste et encore Guillaume Canet dans le rôle titre du rêveur que les autres cherchent à utiliser. Donc au final un film qui vient avec ses défauts mais suffisamment original pour faire passer un super moment.
Un film sur la narcolepsie : c'est original et je n'ai pas l'impression que ça ait été tenté auparavant, pourquoi pas ? D'autant que les comédiens à l'affiche semblaient être le gage de la réussite. Et le sujet habilement exploité aurait pu donner lieu à beaucoup de gags. Je ne sais si c'était l'objectif, mais cette histoire à dormir debout, partagée entre le burlesque et le ridicule, a failli me plonger dans les bras de Morphée, et de rêves plus agréables. Heureusement, il y a Benoit Poelvoorde qui en rajoute comme d'habitude mais qui sauve cette aventure d'un ennui mortel. willycopresto
Benoît Poelvoorde remonte quand même bien l'intérêt d'un film à lui seul, notamment grâce à ce rôle, ou plutôt sa profession qui laissera place à une scène d'anthologie. "Narco" se penche sur la narcolepsie (la maladie du coup de massue invisible dans ta gueule) mais aurait certainement pu accentuer ses traits d'humour. Le film a le mérite de se pencher sur un concept original, laissant présager de bonnes situations bien loufoques. En découvrant le thème, on espérait effectivement assister à un peu plus de surprises que celles proposées, même si elles arriveront à tirer quelques sourires.
Ce que j'aime dans ce film, c'est qu'il nous propose un univers un peu seventies qui lui est propre, complètement décalé et qui est sublimé par des personnages farfelus et hauts en couleurs. Le scénario est assez simple mais a le mérite de bien exploiter son idée, qui avait un bon petit potentiel comique. Et c'est justement ces personnages qui vont alimenter tout ça, que ce soit le déglingo Lenny Bar, le calculateur Samuel Pupkin, ou ce fantastique duo de patineurs jumeaux, tournés savamment en dérision à la fin. Si le film démarre fort et exploite parfaitement son filon, la seconde partie propose un petit melting pot qui s'écarte un peu du thème de la narcolepsie. Il en profite donc pour exploiter ces personnalités extravagantes, ce qui a du bon, mais ce qui créé hélas quelques inégalités et quelques longueurs. Mention spéciale aussi à la B.O, juste extra.
Avec Narco on sort sans peine des plates bandes fadasses de la comédie traditionnelle à l'humour potache. Gilles Lellouche et Tristan Aurouet nous offrent un scénario très travaillé, voir surprenant. Les interactions entre les protagonistes sont très prenantes, très humaines. Des personnages aux attraits parfois caricaturaux, joués par des acteurs de génie: Guillaume Canet et Benoît Poelvoorde sont absolument magistraux dans leur interprétation. Je pense toutefois que cette maladie méconnue qui est la narcolepsie est légèrement exagérée dans ce film mais je me trompe peut être (le gars s’endort partout et dans n'importe quelle situation, sa parait irréel!). La suite des évènements est plutôt inattendue et certaines choses restent mystérieuses comme par exemple l’intérêt et l'objectif des deux patineurs qui persécutent le narcoleptique. D'une certaine manière il est préférable de ne pas s'endormir si vous ne voulez pas perdre le fil. Malgré quelque petites maladresses, on reste dedans du début à la fin, le tout scindé d'une atmosphère assez psychologique qui pourrait en rebuter certains. C'est pour ma part un des points forts du film que je trouve fort intéressant. A découvrir sans hésitation. 4/5
j'adore l'univers de ce film avec des filtres typé seventies, la B.O est béton de Mr Seb Tellier, y a vraiment des scènes hilarante avec Poelvoorde, un trés bon scénario c'ets rare de voir d'aussi bon film c'est un petit ovni en plus Canet je le trouve trés bon là
j'adore l'univers de ce film avec des filtres typé seventies, la B.O est béton de Mr Seb Tellier, y a vraiment des scènes hilarante avec Poelvoorde, un trés bon scénario c'ets rare de voir d'aussi bon film c'est un petit ovni en plus Canet je le trouve trés bon là
j'adore l'univers de ce film avec des filtres typé seventies, la B.O est béton de Mr Seb Tellier, y a vraiment des scènes hilarante avec Poelvoorde, un trés bon scénario c'ets rare de voir d'aussi bon film c'est un petit ovni en plus Canet je le trouve trés bon là
Une comédie décalée inégale mais qui séduit par son ton décalé, son imagination un peu foutraque et quelques phases très marrantes avec un superbe Poelvoorde.