On n'est pas en présence d'un très grand thriller, néanmoins "La Cité de la Violence" nous permet de voir l'excellent Charles Bronson dans le rôle d'un tueur à gages pris dans l'engrenage de la violence. La mise en scène de Sergio Sollima est également de qualité, comme le prouve cette séquence de course-poursuite en voiture qui est présent au début du film. Par contre, je n'ai pas été totalement convaincu par le déroulement de l'intrigue qui manque tout de même de rebondissements. Un long-métrage qui est donc imparfait, mais qui se visionne sans réel ennui grâce aussi aux charmes de Jill Ireland qui n'a rarement été aussi attirante.
Un film mal fichu qui ne vaudra que pour les admirateurs de Charles Bronson. Lent, soporifique, sa durée eût gagné à être réduite d'une bonne demi-heure. L'absence de suspense pèse lourdement sur la trame des évènements lesquels sont par ailleurs téléphonés. Le scénario est mal exploité, la bande-son qulconque et standardisée. Vieillot.
Quelques longueurs en moins, un personnage féminin à l’ambiguïté plus affirmée auraient plus faire de ce film un grand classique. Reste un très bon Bronson et l'élégante mise en scène de Sollima. C'est déjà bien.
Cette histoire de vengeance manque souvent de rythme, l'enclenchement des séquences nuit aussi à l'efficacité. Pourtant Sergio Sollima a réuni des acteurs déjà chevronnés à l'époque : Charles Bronson, Jill Ireland, Michel Constantin, Telly Savalas. Jeff (Charles Bronson) est un ancien tueur à gages qui veut se venger de la tentative d'assassinat dont il a failli être victime. Il choisit pour ce faire l'évènement d'une course automobile. Bronson est un habitué de ce genre de rôle mais le scénario est inconsistant, il y a trop de scènes ennuyeuses, le titre est ronfleur. Bref, tous les éléments concordent à produire une série B de qualité passable. Dommage car ce film méritait une meilleure réalisation pour être vraiment attrayant. D'ailleurs, à part un Bronson toujours aussi énigmatique, les seconds rôles principaux ne parviennent pas vraiment à persuader.
Il n'y a pas autant de violence que l'on pourrait imaginer, le titre est très trompeur. Charles Bronson reste fidèle à son image de dur à cuire mais le scénario n'est pas très captivant. A part la course-poursuite en voiture et la fin brutale, il n'y a rien de bien terrible dans ce petit thriller.
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2,5
Publiée le 2 avril 2009
Le visage ènigmatique et le regard aussi froid que son automatique, Charles Bronson règle ici ses comptes avec l'organisation du crime! Rythmè par des accords d'Ennio Morricone, ce thriller de Sergio Sollima donne au comèdien l'occasion de retrouver à l'ècran sa propre femme Jill Ireland! Contrairement à ses prècèdents rôles, elle est ici son ennemie et l'oblige à affronter des personnages dangereux et avides de puissance: Telly Savalas, un chef de bande rèpugnant et richissime, Umberto Orsini, un jeune avocat sans scrupule, et Michel Constantin, un truand droguè! Un produit de bonne facture ou Bronson tient un rôle à la mesure de son tempèrament et de son physique...
Tout juste deux étoiles. La fin est forte et bien filmée et la musique de Morricone vraiment bonne. Mais les défauts ne manquent hélas pas. Le scénario, qui oscille entre lutte de pouvoir pour contrôler l' "Organisation", une structure mafieuse, et jeu amoureux entre Charles Bronson et Jill Ireland, n'est pas franchement captivant. Le rythme est lent, la mise en scène le plus souvent plate et laborieuse. On n'est jamais transporté par l'action, si ce n'est la course-poursuite initiale en voiture, très bien filmée, la fin tragique du pilote de la voiture n°7 de la course automobile, et le final dans l'ascenseur de verre. Autant Bronson est plutôt crédible en tueur impénétrable, autant il apparaît complètement décalé et hermétique dans les scènes sensuelles. Il ne dégage absolument rien de tel, rendant les scènes avec Jill Ireland grotesques. Quant à cette dernière, elle peine à incarner cette fofolle qui se mue on ne sait trop comment en femme de tête qui s'impose à la tête de l'Organisation. Scénario bâclé, mise en scène juste acceptable, interprétations inégales... A voir une fois, mais guère plus !
Un excellent thriller avec un Charles Bronson efficace dans le role d'un tueur à gages. Il n'y a pas beaucoup d'action comme pourrait le faire croire le titre mais cette histoire de vengeance et de trahison est plutot plaisante à suivre.
Un film avec de nombreuses longueurs et où les scènes d'action sont très rares. Les acteurs eux-mêmes ont l'air de s'ennuyer. Rien à voir avec "Un justicier dans la ville" avec le même Bronson qui nous avait habitué à mieux (comme Michel Constantin et Telly Savalas d'ailleurs).
Malgré quelques longueurs, La cité de la violence n'est pas un trop mauvais film. Et puis on est toujours content de trouver un film avec une musique d'Ennio Morricone qui reste le plus grand compositeur de musique de cinéma.
Sollima dans un film de commande, met en scène les pérégrinations du couple Bronson-Jill Ireland. Le scénario est bancal, le jeu des acteurs indigent ! Quelques beaux plans de Sollima, un casting intéressant avec un Telly Savalas qui se complaît dans les rôles d'affreux et un Michel Constantin dans un rôle de junkie !! Même la musique de Morricone n'est pas terrible ! Bref, une curiosité nanardesque à consommer avec modération !
Je m'attendais à un bon d'action bien musclé et mouvementé mais il n'en est rien car La Cité de la violence (où la violence est peu présente ainsi que l'action) n'est jamais prenant à cause d'un scénario mal écrit. Charles Bronson est fait pour incarner ce type de personnage (un tueur à gages solitaire) et la mise en scène est correcte mais l'histoire se perd trop dans du mélo et l'approche dramatique ne fonctionne pas. Il n'y a pas eu les fusillades et l'action que je souhaitais.