Note moyenne
2,6
22 titres de presse
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Chronic'art.com
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Studio Magazine
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Télérama
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France Soir
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Score
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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Aden
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Ciné Live
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Elle
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Libération
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MCinéma.com
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Télé 7 Jours
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Zurban
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
Bridget Jones joue toujours dans le haut du classement des comédies à l'eau de rose sans atteindre les sommets de certaines (Bye bye love, Love actually) mais en trouvant un habile dosage entre auto-dérision et naïveté. (...) Ce deuxième opus ne serait qu'une fantaisie sans lendemain s'il n'était porté de bout en bout par Renée Zellweger.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Touchante et grassouillette, donc, l'héroïne à qui toutes les jeunes femmes occidentales sont censées pouvoir s'identifier. (...) Pour le reste, cette comédie sentimentale suit scrupuleusement les règles du genre (et de l'opus précédent) : histoire très rose piquetée de séquences vraiment drôles. (...) Bref, du cinéma vanille-amandes-chocolat. Vous en prendrez bien une deuxième coupe...
France Soir
Bridget Jones 2, c'est Bridget Jones 1 en moins bien et en déjà vu : bis repetita des gags et des situations. L'ensemble est très honorablement divertissant grâce à l'abattage de Zellwegger, mais sent sérieusement le réchauffé.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Rien de nouveau mais on a plaisir à retrouver cette anti-héroïne et sa petite bande d'amis. Idéal pour passer un bon moment sans se prendre la tête.
Le Monde
La recette fonctionne toujours, même si elle s'avère répétitive, dans le contexte britannique initial où s'additionnent des quiproquos désormais prévisibles (...) Mais les supporters de cette naïve fille-tourbillon devraient trouver que le contrat est rempli, grâce aux charmes formatés de ses deux soupirants - le ravageur Hugh Grant et son tolérant rival Colin Firth, mais surtout à l'abattage de Renée Zellwegger (...).
Les Inrockuptibles
Cette culotte de cheval, c'est le costume de clown de Renée Zellwegger. Dès qu'elle l'enfile, son potentiel burlesque s'affirme sans nuire à son charme. Pour le reste, mieux vaut oublier ce second épisode qui commence par répéter à l'identique les gags et les situations du premier avant de se perdre dans une douteuse quête de sens.
Score
Zellwegger, Firth et Grant sont mignons comme tout, mais on baille quand même devant cette photocopie inoffensive.
TéléCinéObs
Aucune surprise mais quelques bons moments dans ce deuxième volet. (...) Dommage que, comme la première fois, la réalisation manque d'élégance.
aVoir-aLire.com
Bridget Jones le retour, c'est du déjà-vu, du réchauffé... On rit parfois, mais on s'en voudrait presque.
Aden
L'héroïne préférée des célibataires urbaines revient, mais dans une suite qui n'est que le décalque délavé du premier round. En gros, il s'agit de faire repasser les amateurs à la caisse. Tant qu'il y aura des clients...
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Elle
Pleine de graisse, Bridget nous déçoit.
Libération
L'exposition vautre l'héroïne rougeaude dans une fosse à purin. Métaphore abjecte pour dire que Bridget Jones est une truie, et son film une ordure.
MCinéma.com
Ce deuxième volet est terriblement paresseux, pleurnichard, platement filmé, et d'un rare cynisme. On est clairement là pour se faire du fric !
Ouest France
L'inconsistance du scénario (...) rend inutile cette deuxième mouture. (...) Avec des situations forcées qui ne trouvent ni verve ni saveur dans une mécanique sans ressort.
Paris Match
Hélas ! Le trio qui nous avait séduits a perdu tout son charme. (...) Beeban Kidron (...) illustre avec lourdeur ces nouvelles épreuves d'une Bridget Jones abrutie par l'âge de raison.
Positif
On parle à propos de ce film de "génération brioche". Une touche sociologique à retenir. Seul (em-) bon point à decerner ?
Première
Les meilleurs gags du premier opus sont repris en moins bien (...) Même Hugh Grant est moins salace. C'est dire si tout fout le camp... Pourvu que Bridget ne fasse pas de petits.
Télé 7 Jours
Une farce anglaise qui, pour l'essentiel, ne fait que réchauffer la recette du premier volet, à savoir un mélange de guimauve et de gags corsés.
Zurban
Rien n'a changé depuis le premier épisode. C'est d'ailleurs la même construction narrative, les mêmes ficelles et gags qui sont réutilisés. Les midinettes se pâment, les fans restent sur leur faim. Les autres feraient mieux de passer leur chemin.