Pour ma part je trouve cette suite encore meilleure que le premier épisode, ce qui est assez rare. C'est plus rythmé, plus enjoué, une très bonne surprise.
Je n'ai pas vraiment aimé cette suite qui fait semblant de donner la part belles aux aventures mais qui est souvent très convenue dans "je t'aime moi non plus". Cela aurait pu être drôle, cela aurait donné plus de piquant au film mais l'empilage des situations de toutes sortes est fastidieux au final.
Le premier était amusant, cette suite est paresseuse, décousue et jamais drôle ni même amusante. On est plus plus sur une succession de scènettes plutôt que sur une vraie histoire. Tout paraît plus fade et fatigué. Le premier épisode était une comédie romantique de son temps. Cette suite s avère ringarde et sans idées.
On prend les mêmes et on recommence, le casting original est de retour et le plaisir de retrouver notre trentenaire névrosée et gaffeuse préférée Bridget Jones est intact. La légèreté de l’ensemble fait toujours mouche et les rebondissements s’enchaînent. La gênance est toujours de mise et Bridget est toujours touchante autant qu’agaçante. L’humour british fonctionne toujours parfaitement tout comme le charme des prétendants. L’Âge de Raison est un bon épisode de cette saga pleine de fraîcheur et même si la « surprise » n’est plus de mise, on passe un bon moment sans prise de tête.
Trois ans après le premier volet, Bridget Jones est de retour avec toujours des problèmes sentimentaux. Adaptant le second roman d’Helen Fielding, cette suite, réalisée cette fois par Beeban Kidron mais scénarisée par la même équipe (à qui s’est ajouté Adam Brooks), conserve les comédiens principaux, l’ambiance légère et le charme du premier volet. Cependant, l’ensemble est moins hilarant, ce qui la rend nettement moins mémorable que l’original. Malgré cette petite faiblesse, il est difficile de ne pas apprécier globalement ce Bridget Jones : L’Âge de raison.
Est-ce une suite ou une redit du premier épisode ? Même blagues, même triangle amoureux, même famille ou amis, même péripéties, la question peut se poser… Non finalement il s’agit bien d’une suite, puisqu’on fait la différence facilement tant tout est plus mauvais qu’initialement ! Quel intérêt de faire une suite s’il n’y a pas d’avancée du récit, d’approfondissement des personnages et que même l’humour vient de scènes déjà vues !? Un ratage sur toute la ligne qui vaut l’arrêt de la franchise pour 15 ans.
On reprend les mêmes et on recommence, mais en un peu moins bien. Le personnage de Bridget Jones (Renée Zellweger) ne progresse guère, toujours aussi pataude. Pourtant on la suit volontiers dans ses aventures amoureuses bien que cette fois-ci on ne voit jamais son journal. Le spectateur se contentera de la voix off de l'héroïne. Le personnage de Mark Darcy (Colin Firth) frise le mannequin challenge tant il semble dénué de toute forme d'émotion, et pourtant il est plus expressif que dans le premier opus. Quant à Daniel Cleaver (Hugh Grant) fidèle à lui même il reste un indécrottable infidèle. Le titre du film est ainsi trompeur : on s'attend à ce que les personnages passent un cap, eh bien non, ou encore en filigrane. La bande son reste excellente. J'y ai découvert le titre Loaded de Primal Scream dont on ne m'enlèvera pas de la tête qu'il est inspiré de Sympathy For The Devil des Rolling Stones.
Ce « Bridget Jones 2 » sent forcément un peu le réchauffé. Mais le personnage de Renée Zellwegger emporte encore une fois tout sur son passage et il est difficile d’y résister. Ainsi, malgré un scénario très convenu, cette suite m’a paru tout aussi plaisante que le premier opus. Suite agréable.
Non seulement de sentir le réchauffé, cette suite perd surtout tout naturel et apparait pataude. Les situations cocasses tombent à l’eau et Renée Zellweger minaude un peu trop dans son personnage d’empoté.
Bridget Jones nage dans le bonheur ! Après des années de célibat déprimant, la voilà avec Mark Darcy, bel avocat un peu coincé mais terriblement charmant. Tout se passe bien mais Bridget commence à douter : elle ne fréquente pas le même milieu que Mark, ne voit pas d'un bon œil la beauté qui lui tourne autour et elle constate leurs différences. Alors quand Daniel Cleaver se met à traîner dans le coin, elle se retrouve une fois de plus confrontée aux aléas de la vie et à ses propres maladresses. Suite dispensable d'un premier opus sympathique, cet "âge de raison" parvient à se maintenir au niveau en proposant de nouveaux enjeux même si le terrain est terriblement balisé. L'impertinence du ton général et les mimiques de Renée Zellwegger en irrésistible gaffeuse font le job et permettent à l'ensemble de nous faire passer un bon moment alors qu'on voit venir la plupart des situations du film excepté un petit détour improbable en Thaïlande. Sympathique et efficace dans l'écriture de ses dialogues, voilà un divertissement sans prétentions qui permet également de retrouver Colin Firth et Hugh Grant au sommet de leurs charmes.