Film que j'ai regardé 2 fois en 2 jours !! La 1ère fois je n'ai pas aimé, pas captivé par ce que je voyais . Et puis je me suis dis que j'ai dût louper quelque chose car Ridley Scott, un des mes réals préférés n'est pas un manche quand même... Le 2ème visionnage fût nettement meilleur, pas forcément par l'histoire raconté mais par sa mise en scène, sa photographie léchée et une musique envoutante de Jerry Goldmith, loin d'être un manche aussi !! Bref un film d'aventure fantaisy agréable !!
Hormis son premier long-métrage d'époque "Les Duellistes", les années 1980 furent surtout pour Ridley Scott celles d'une réputation dans le domaine du fantastique. Après les deux films monstres "Alien" et "Blade Runner", il signe "Legend", destiné à un public plus jeune. Des trois films, ce dernier est sans doute celui qui a le plus mal vieilli. Hormis quelques moments cultes et l'interprétation de Tim Curry, l'ensemble résume assez bien les travers de la décennie dans le domaine du fantastique. "Legend" repose en effet sur une base fragile. On a l'impression que le cinéaste a réuni tous les stéréotypes du genre : des fées, des lutins, une licorne un démon et un jeune premier (Tom Cruise). On peut lui éprouver de la tendresse mais cela demeure assez léger et gentillet.
Bien qu'il soit oubliable sur plusieurs aspect "Legend" n'est pas pour autant un film à mettre à la poubelle dans la filmographie de Ridley Scott.
Oui c'est cul cul, oui le scénario tient sur un timbre poste et oui le rôle de Jack ne met pas vraiment en valeur les talents d'acteur de Tom Cruise. Mais l'œuvre possède quelques scènes à la beauté visuelle évidente et un méchant plutôt fun qui aurait mérité un approfondissement de sa mythologie. A l'image du métrage dans sa globalité. On aurait aimé en savoir plus sur ce monde imaginaire.
Bref un film mineur dans la filmographie de Ridley Scott. Le fait qu'il soit arrivé après "Alien" et "Blade Runner" n'a certainement pas plaidé en sa faveur.
Après avoir réalisé quelques pépites Ridley Scott décide de s'attaquer à un genre en verve à cette époque : l'heroic fantasy. Formellement le film est une réussite, les maquillages sont très crédibles même encore aujourd'hui et Scott est un as derrière la caméra. Malheureusement l'histoire est pas loin d'être catastrophique, complètement niaise avec des personnages sous-développés dont on ignore totalement les origines. difficile donc de s'attacher à eux. Ce n'est jamais captivant et d'un réel ennui.
Fan du travail de Ridley Scott sur GLADIATOR, ALIEN et surtout BLADE RUNNER, j'ai repoussé longuement le visionnage de LEGEND. Il faut dire que le synopsis de base du film ne m'attirait guère. Il s'avère au final que LEGEND n'est pas le film qui me fera apprécié outre mesure l'héroic fantasy mais je dois saluer l'imagerie qui s'avère grandiose. Et si on peut à l'heure aujourd'hui trouvé désuet certains effets, il reste une attirance particulière que l'on retrouve peu autre part. Dans l'idée, Ridley Scott a réussi son pari de proposer un Univers qui donne envie de s'y abandonner e d'ailleurs les meilleurs scènes sont celles sans paroles... Un film à voir donc notamment pour ceux qui auraient apprécié le plus connu L'HISTOIRE SANS FIN.
Après avoir réalisé deux classiques de la science-fiction, Ridley Scott se plonge dans l'univers de l'héroic-fantasy pour nous raconter l'histoire de Jack et Lily affrontant le démon Darkness pour sauver les licornes et empêcher l'univers de basculer à jamais dans les ténèbres. Autant dire qu'en terme de scénario, l'intrigue est aussi simplette qu'elle le laisse penser. La psychologie des personnages est très légère et les péripéties peu nombreuses. Malgré tout, cette ambiance à mi-chemin entre l'amour culcul la praline et la pure fantasy parvient à exercer son charme. "Legend" ne se verra donc pas pour son scénario mais simplement pour son esthétique superbe, chaque plan et chaque décor étant particulièrement soigné. L'univers mis en place par Ridley Scott est magnifique et totalement enchanteur et le cinéaste laisse éclater ici tout son talent de metteur en scène, nous offrant des plans inoubliables. C'est avec plaisir que l'on se plongera dans cet univers et que l'on admirera la plastique de Mia Sara et le maquillage saisissant de Tim Curry en Darkness, laissant de côté un Tom Cruise encore un peu fade dans la peau du jeune héros.
Ridley Scott, Tom Cruise associés pour un film d’Heroic Fantasy, c’est attrayant sur le papier mais Legend est un film assez mineure pour les deux. Tom Cruise car il se contente d’un rôle de minet sans grande envergure. Ridley Scott car il n’arrive pas à insuffler un côté épique à son film, cela reste tout le long assez mou et un peu simplet. Le monde décrit que se soit au niveau des décors et du bestiaire n’émerveille pas ce qui est pourtant important pour un film du genre. Heureusement il y a un très bon méchant avec ce Darkness incarné par l’excellent Tim Curry sous des kilos de latex pour le maquillage. Un personnage qui sauve un peu un film qui semble manquer d’inspiration dans tout ses aspects.
Un film au budget de 2€50, qui ne cesse de nous faire brûler les rétines et fondre le cerveau : c'est diabolique. On ne voit pas d'autres explications à ce navet littéralement infernal, surtout quand on a affaire à une réalisation de Ridley Scott et un casting comprenant le jeune Tom Cruise, la déception est rude... Quand on accepte de s'immiscer dans un monde de fantasy, on ne tique pas sur la présence de créatures de toutes sortes (licornes, démon à cornes, etc...), mais de là à passer l'éponge sur la mise en scène en carton et les incohérences criantes, il ne faut pas pousser... On tombe de haut quand on voit les maquillages des créatures, absolument atroces (même pour l'époque, rappelons que Alien de Ridley Scott le précède de six ans et peut se targuer, lui, d'être visuellement magnifique) : les gobelins arborent des prothèses ratées et les licornes ont des cornes mal fixées qui pendouillent au moindre mouvement... Tim Curry de même tente de faire oublier la paire de cornes démesurées et le menton ridicule qu'on lui a collé sur le visage (pauvre Transvestite et Pennywise...), mais difficile de faire passer de l'émotion avec un parpaing sur le crâne et dix couches de mastic sur le visage. Mais les autres personnages ne s'en sortent pas mieux, avec ou sans maquillage raté, car l'on a l'impression de voir Mowgli (le gamin à demi-nu qui parle aux lapins et est l'ami de la forêt) et Blanche-Neige (la fille cucul et fragile) sur une musique tout aussi balourde : oscillant entre la Mélodie du Bonheur lors des scènes mélos, et des trompettes de guerre quand apparaissent les méchants. Auditivement, on ne se soulagera pas non plus par les voix sous hélium de la plupart des créatures, qui font ressembler le tout à un Muppet Show de piètre qualité. On ne compte pas les scènes qui nous font lever les yeux au ciel, entre la scène de découpe de la corne de la licorne qui ressemble à une séquence sous "fumette" (la fille qui crie contre la rivière, le gamin qui se retrouve sous la glace alors qu'on était au printemps une seconde avant, les méchants qui semblent sous ecsta avec leur délire sur la licorne... Mais oui bien sûr... Dites non à la drogue.), la scène du faune qui hurle de ne pas faire de bruit dans les oreilles du garde, les monticules de polystyrène qui sont censés être de la neige (ont-ils déjà vu de la neige ?) et le final qu'on n'a pas réussi à comprendre (le délire sur le Père, la porte et l'espace qui déboulent dans la cave... Vraiment : dites non à la drogue). On termine péniblement ce navet au budget visiblement réduit à un fond de porte-monnaie. Vade Retro, Navetas !
Quand on réalise que ce film arrive dans la filmo de Ridley Scott après Blade Runner... évidemment, il y a une classe d'écart, ne serait-ce déjà que sur l'esthétique (ça sent quand même bon le kitsch et le carton-pâte, n'en déplaise aux inconditionnels du réalisateur). Quant au scénario, ça ressemble furieusement à une collection des clichés les plus basiques du genre. Ce qui sauve un tantinet le film est la prestation de Tim Curry (et son impressionnant maquillage) et des seconds rôles qui assurent le service derrière le couple-phare qui s'avère étonnamment fade.
Legend est en soi un film relativement oubliable mais il a le mérite de constituer un galop d'essai pour Ridley Scott dans le registre de la fantasy et d'avoir aidé Tom Cruise dans son début de carrière. Malheureusement, au-delà de ça ; le film n'est pas vraiment impressionnant. Il a assez mal vieilli (comme beaucoup de film du genre qui ont eu lieu dans les années 80) et au mieux, il a un côté kitsch dans son design. Ça se ressent notamment dans le costume de Darkness, particulièrement excessif et frisant pas mal le ridicule (même s'il avait de quoi effrayer les enfants qui découvraient ce film au cinéma dans les années 80). J'ai trouvé que l'histoire appuyait un peu trop le discours apologique du bien contre le mal et donne un côté très niais au scénario. L'interprétation de Tom Cruise s'inscrit d'ailleurs dans ce registre et elle n'est pas mémorable. Ridley Scott était certes relativement au début de sa carrière mais Alien et Blade Runner, deux films antérieurs à celui-ci, constituaient tout de même une proposition plus intéressante.
Autodestruction imminente. Le problème de Ridley Scott a toujours été son double maléfique qui lui fait faire n’importe quoi. C’est un touche à tout, ce qui en soi n’est pas un défaut, sauf qu’il n’excelle pas dans tous les genres. Après deux films de culte (Alien & Blade Runner), il se lance dans Legend, film de Fantasy que personne n’attendait. Et pour cause. L’histoire est niaise. Les décors sont moches. Les acteurs (les nains et Tom Cruise en tête) sont pénibles. La réalisation est un summum de mauvais goût. Reste donc le travail sur le maquillage … ça fait peu … et à la rigueur, préférez plutôt un tuto contouring sur la chaîne Youtube de Sephora, ce sera plus sobre et vous aurez moins de risque d’y croiser Tom Cruise.
Particulier. Le scénario n'est qu'une ratatouille des frères GRIMM avec une larme des 1001 nuits et une petite dose de Tolkien. C'est frappant.
Bien entendu, l'atmosphère et les costumes sont impeccable. La scène d'ouverture met particulièrement en appétit mais déjà là les dialogues gâchent un peu, c'est paradoxal. On sent l'intention de rester tout public, ce qui sabote le travail.
Je me suis démener pour avoir la version longue, au final il n'y'a strictement aucune différence.
Même si un peu lent et l'histoire un peu simpliste, le film vaut surtout pour ces décors, ces costumes (le plus impressionnant Diable du cinéma) , son éclairage et sa réalisation. Le film n'a pas trouvé son publique à sa sortie. Sans doute trop noir et lent pour les enfants, et trop simple pour les adultes. Mais ce film est quand même culte.
A peine avait-il révolutionné la science-fiction en signant tour à tour Alien et Blade Runner, Ridley Scott signa ce qui fut sans doute le film d’héroïc-fantasy le plus abouti des années quatre-vingt. Si Legend est si réussi c’est parce que sa magie enfantine est magnifiée par la présence de personnages mythiques et de toute une imagerie féérique mémorables. Evidemment, un tel univers visuel était à l’époque difficile à rendre réaliste et a terriblement mal vieil, d’autant que la naïveté de son scénario limite son public à de très jeunes spectateurs et à ceux nostalgiques de leur propre enfance à l'époque de la sortie du film. Le plaisir de retrouver aujourd’hui le fabuleux charme de ce conte de fées repose en fait sur le fait de redécouvrir les traits effrayants du personnage de Darkness incarné par un Tim Curry méconnaissable mais aussi de revoir un Tom Cruise encore tout jeune.