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Nicky Cage
114 abonnés
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4,0
Publiée le 10 août 2018
si vous le voyez ayez l'éstomac acroché ce film est vraiment vraiment gore et wtf un film serieux malgres que ce film prend a la légere le sucide surout pour la japon qui a une foret dédié a sa mas bref un film quand meme bien réaliser je vous le conseille
Ce film est un véritable gâchis car l'idée du scénario avait pourtant sa place, il y avait matière à développer. Mal réalisé, il comporte tellement d'erreurs que l'on nage dans la série Z. Les acteurs sont mauvais, le "faux sang" est une blague, rose fluorescent, il ne trompe personne et ce ne sont pas les nombreuses scenes gore qui rendront du crédit à cette histoire peu probable et aux incohérences souvent ridicules. Si l’enquête semble piétiner, les décisions et autres actions de la part de cette jeunesse délirantes ne tiennent pas debout un seul instant. Et que dire du doublage des voix française, une médiocrité. Je note une étoile pour l'originalité du scénario, sinon c'est très très mauvais !
Ce premier film de Sion Sono, depuis devenu un réalisateur incontournable au Japon et chez les cinéphiles du monde entier, souffre d’une inexpérience flagrante qui transforme les scènes gores en surenchères grotesques de flots de sang et la démonstration de la superficialité de la culture pop nippone en explosion d’imagerie kitchissime. La volonté première du film est manifestement d’accuser les influences les plus néfastes que peuvent avoir les nouveaux médias informatiques, encore peu encadrés en 2003, et les effets de masse sur une génération de jeunes japonais que le réalisateur n’aura de cesse, tout au long de sa filmographie, de présenter comme fragile et sans repère moral. En axant davantage son récit sur l’enquête policière faisant suite cette série de suicides (aboutissant à une conclusion qui aurait été horrifique si elle n'était pas été bâclée) que sur la psychologie déviante ses victimes, le scénario s’évertue à créer un suspense, finalement assez bancal, qu’à approfondir son message sociologique alarmiste tel qu’il aurait dû le faire pour devenir marquant.
Je vois ce film pour la deuxième fois et je n'ai pas encore saisi le fin mot de l'histoire; peu importe d'ailleurs. Est-il essentiel de comprendre une oeuvre d'art? Car c'est bien de cela qu'il s'agit: une touche de gore désamorcé, une analyse des valeurs de la société japonaise, un objet non identifié du cinéma. Excellent.
Je n'ai vu que les 30 premières minutes du film. Un mélange entre un véritable navet et une daube monumentale. Le jeu des acteurs est des plus mauvais et la réalisation est encore pire. A ne pas regarder !
Rien que pour la premiere scene ou un groupe d'etudiante japonaise se jettent toutes ensembles sous les rails du metro, on se dit que ce film va etre terrible. La suite est du meme genre. Une petite perle nihiliste venant tout droit du pays de goldorak.
La fameuse scène du début m'a fait un peu peur car je ne l'ai pas trouvée très réussie sur le plan technique, mais la suite s'est avérée plutôt surprenante, voire même jouissive, le film prenant les traits d'un délire abscons à la Lynch ou à la Tsukamoto (j'ai souvent pensé à "Nightmare detective"), qui refuse en outre de céder à la facilité (ainsi, aucune véritable explication du mystère n'est proposée au spectateur, et ça n'est pas plus mal quelque part).
Alors... Suicide Club de Sono Sion est tout ce que j’aime retrouver dans les films japonais. C’est à dire, la symbolique d’images fortes et la qualité de l’esthétique malgré le glauque et le gore au possible. L’intrigue suffisamment intéressante pourrait emblée banale mais en devient originale dans le film. On y retrouve de nombreux clichés bien tournés comme l’aide anonyme dans le personnage de la « chauve souris », le club de jpop ou bien le malade avec son style à part qui me fait vraiment penser à Alex de Orange Mécanique.
Malheureusement, la fin reste confuse et n’apporte pas grand chose je trouve personnellement à ce thème compliqué qu’est le suicide. Elle est compliquée et difficile à comprendre pour pas grand chose. Cette fin me laisse sur ma faim Malgré tout je conseille ce film 4/5
Joli film. Ca commence à la Battle Royal en plus gore mais aussi marrant, et ça dérive en film de société avec la consommation de masse (cf. le girlband) pour ensuite finir avec de sublimes moments poétiques.
Suicide Club est un film assez étrange, pas étonnant vous allez me dire venant de Sion Sono! La première scène met bien dans l'ambiance, c'est une scène de suicide collectif de dizaines d'adolescentes qui se jettent sous le métro. LA suite du film est difficilement intelligible et on ne comprendra jamais vraiment pourquoi il y a une épidémie de suicides (mal être du à la société moderne? On ne saura pas). Pas le meilleur de Sion Sono loin de là.
On peut lui reprocher un manque de clarté, mais ce qui est certain, c'est qu'il y a une bonne retranscription de l'ambiance morose qui règne au Japon, la gore est bien dosée, et grâce à une musique en décalage, on est happé par le scénario. Il y a quand même des soucis de transition dans certains passages.
A mon humble avis, Sono Sion fait partie de ces réalisateurs japonais déjantés qui n’ont pas fini de jeter des pavés dans la marre. Biensûr il faut se mettre dans le contexte du Japon pour bien appréhender ce film. Dire que ce long métrage a déjà 11 ans ! J’ignore si le pays du soleil levant est encore aujourd’hui numéro 1 en matière de suicide mais je suis prêt à parier que la crise et la montée du chômage n’ont pas dû aider. Voici donc un thème sensible et délicat que l’on qualifie même de tabou chez nous autres occidentaux mais le rapport au suicide au Japon est tout autre et c’est bien pour cela que Sono Sion a voulu traiter ce sujet. Bien que ce soit ancré dans leur histoire et leur culture, le « progrès » technologique et l’arrivée d’internet ont fait naitre cette pratique morbide du suicide en réunion qui n’en finit plus de se développer. Alors, ici tout est exagéré, outrancier pour produire un effet choc sur le spectateur ce qui ne me parait pas être une mauvaise méthode pour faire réfléchir. La mise en scène est quasi surréaliste. Il mélange habilement tous les genres avec une 1ère heure angoissante tournée façon thriller où il nous déstabilise de temps en temps avec ce fameux clip de ce « girls band » âgé à peine de 12 ans. Jusque-là on restait dans une trame assez classique où l’on suivait l’enquête des inspecteurs mais là où il se montre original, c’est justement qu’il casse tout le rythme de son récit en changeant radicalement de direction. Je ne vais pas révéler les coups de théâtres de cette histoire mais vous pouvez être sûr que bien qu’il nous entraine dans un univers de l’étrange, presque fantastique, c’est bien une exploration de cet atroce phénomène pour tenter de trouver des réponses mais libre à vous d’interpréter cette petite bombe asiatique qui restera longtemps, voir toujours d’actualité…
Un film parfaitement réalisé et malicieusement mis en scène ! On reste un peu sur notre faim sur la véritable explication de ces suicides, cela reste confus, même si on nous donne une piste intéressante. En bref un film bizarre, voire bizarroïde, qui mêle humour noir, gore et réflexion sur l'adolescence...
Sion Sono balance un film sur le suicide avec une patte scénaristique bien présente mélangeant la violence, le second degré, le suspens et l'originalité dans un Tout complètement décalé. Le résultat ne plaira certes pas à tout le monde mais la qualité répond bien à l'appel.
Le premier long de Sono Sion et aussi le dernier de son oeuvre que j'ai décidé de regarder. Ni le meilleur, ni le plus accessible mais on reconnaît bien les bases de ses futures pellicules.