Pourquoi (pas) le Brésil
Note moyenne
3,8
16 titres de presse
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles
  • MCinéma.com
  • Positif
  • Ciné Live
  • L'Humanité
  • Le Figaro
  • Première
  • Studio Magazine
  • TéléCinéObs
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Express
  • Le Point
  • Libération
  • Chronic'art.com
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

16 critiques presse

Le Monde

par Jean-Luc Douin

Pourquoi (pas) le Brésil est un malicieux making of en abyme, l'évocation des affres d'une réalisatrice qui se bat avec ses financiers, ses acteurs, ses doutes. (...) un film d'une drôlerie extrême (...) Le cinéma français a besoin de films de ce culot !

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

Le plus beau film raté du monde. (...) un film scandé où l'on ne s'ennuie pas une seule seconde (...) le meilleur film de Laetitia Masson, sans conteste. Jamais on n'aura vu un film sur la dépression plus juste, plus clinique, plus masochiste jusque dans sa laideur.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

MCinéma.com

par Camille Brun

Avec Pourquoi (pas) le Brésil ?, la réalisatrice brouille les frontières entre réalité et fiction, jusqu'à en faire le sujet même de son film. (...) au-delà du livre, on touche au sublime.

Positif

par Yann Tobin

Laetitia Masson se filme elle-même et se met en scène dans tous les avatars de l'artiste bloquée. (...) C'est sincère, beau, émouvant, libre, riche de sens.

La critique complète est disponible sur le site Positif

Ciné Live

par Christophe Chadefaud

Voir la critique sur www.cinelive.fr

La critique complète est disponible sur le site Ciné Live

L'Humanité

par Michaël Melinard

L'intérêt de ce film (...) tient plutôt dans les interrogations sur l'art en général et le cinéma et la littérature en particulier. (...) Car Laetitia Masson cherche. Certes, elle donne parfois le sentiment de se perdre en route ou plus exactement de nous laisser sur le chemin, enfermée dans sa logique " émotionnelle " qui apparaît par moments insondable, mais elle n'en livre pas moins une oeuvre riche dans laquelle elle ne craint pas de se mettre en danger.

Le Figaro

par La rédaction

Voir la critique sur www.lefigaro.fr

Première

par Olivier de Bruyn

Avec audace, humour et une sensibilité aiguë, la cinéaste Masson examine des tas de trucs qui passionnent (...) Le tout redoublé d'un jeu schizophrène et captivant puisque les comédiens principaux (Zylberstein et Barbé) batifolent dans plusieurs rôles et en côtoient d'autres (Auteuil, Arditi, Huster), parfois dans leur propre peau, parfois non.

La critique complète est disponible sur le site Première

Studio Magazine

par Patrick Fabre

Voir la critique sur www.studiomag.com

La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine

TéléCinéObs

par Elodie Lepage

Voilà un curieux objet cinématographique. (...) au final autoportrait touchant d'une réalisatrice en crise, interrogation féconde sur le prossessus créatif et aussi, tout de même, adaptation très personnelle du roman de Christine Angot.

Cahiers du Cinéma

par François Bégaudeau

(...) la triple épaisseur, susceptible de donner un peu de jeu à la liste des names en jouant sur les écarts d'incarnation, se résorbe en une plate équivalence (...) Quoi qu'il en soit, ce sont bien deux vrais moments qu'on retiendra de Pourquoi (pas) le Brésil. Daniel Auteuil en personne, dubitatif devant le rôle de Rozynès qu'on lui propose. Francis Huster monologuant au volant de sa vraie voiture.

L'Express

par Christophe Carrière

Voir la critique sur www.lexpress.fr

Le Point

par Olivier De Bruyn

Voir la critique sur www.lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Libération

par Isabelle Potel

C'est l'un des charmes du film de mixer les identités vraies et fausses, de passer de la vraie Masson et de la vraie Angot à la fausse Masson et à la fausse Angot, jouées par la même (Elsa Zylberstein, idoinement boudeuse) (...) A mi-chemin, le film se glisse (...) avec facilité dans ce qu'il prétendait vouloir éviter, une simple illustration du bouquin (...)

Chronic'art.com

par Jean-Philippe Tessé

Laetitia (...) puisque ta démarche n'est pas éloignée de celle de Lagaf', et pour surfer sur la vague du pitre, ton banquier s'interroge : "Pourquoi (pas) le Bigdil ?" eût été un meilleur titre, non ?

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

Télérama

par Aurélien Ferenczi

Ça pourrait être intrigant, c'est curieusement attendu, vieille recette " auteuriste " mal dosée, feindre l'impossibilité de faire un film, mais le faire quand même, influence Godard mal digérée. Laetitia Masson a une façon désarmante de se jeter tête la première dans l'autofiction, ce nouveau genre vedette de la littérature contemporaine. On la jurerait trop naïve, trop admirative de ses fausses audaces.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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