Note moyenne
3,3
14 titres de presse
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Aden
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Studio Magazine
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Ciné Live
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L'Express
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Zurban
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Le Monde
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Aden
Débarrassé de l'envie d'émouvoir, le réalisateur ainsi touche dix fois plus. Il réussit à donner une pesanteur aux choses : on croit sentir, par la position des corps, le poids d'un cercueil, la douleur d'un coup. La mise en scène nous place au coeur même de ce que ressent le personnage. D'où certains instants de pure grâce où l'on s'imagine être dans un film inédit de Pialat.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Poids léger s'impose par la simplicité fluide de la mise en scène et du récit. Duvauchelle excelle en personnage fêlé qui essaye de se reconstruire à coups de poings. Campan incarne avec un mélange de douceur et de fragilité l'image du père tant recherchée. L'amour et l'amitié l'emporteront finalement. Après le KO, la vie.
Les Inrockuptibles
Tourné en caméra DV, le film révèle une nouvelle fois le talent de Nicolas Duvauchelle, impressionant de sincérité dans son rôle d'écorché vif. L'histoire, malgré une certaine platitude et un happy-end légèrement dégoulinant, est rendue avec sobriété.
MCinéma.com
Avec sa mise en scène toute en douceur, Jean-Pierre Améris illustre de manière vibrante cette gravité paisible dans laquelle se noient tous les personnages. A distance, il rend bouleversants tous ces petits riens qui peuplent son histoire. Améris est en plus parfaitement épaulé par l'ensemble de ses comédiens. Parmi tous, on remarque particulièrement la jeune Sophie Quinton, au nom de personnage très bien choisi. Claire, elle l'est dans tous les sens du terme.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Première
Sile cliché de l'entraîneur-père de substitution ne nous est pas épargné, un sillon bien plus profond se creuse en parallèle avec le personnage de la soeur qui a décidé de survivre malgrè tout, et surtout malgré son frère. Au milieu de ce KO, Nicolas Duvauchelle fait vraiment le poids.
TéléCinéObs
Poids léger, nerveux et naïf à la fois, fait mouche dans les moments de désespoir mais souffre d'un happy end expéditif peu convaincant.
Télérama
Jean-Pierre Améris, qui ne sait trop où se placer face à ses personnages, fait virevolter une caméra faussement légère et saupoudre le tout de notes sentimentalistes. La surprise radieuse de la fin, très loin de celle du bouquin, dément un peu ce qu'on a vu avant et entérine les errements du film. Trop d'optimisme nuit toujours à l'optimisme.
Zurban
Améris a surtout la chance de diriger deux acteurs exceptionnels qui le sauvent constamment de sa complaisance face au malheur : Nicolas Duvauchelle est époustouflant et Bernard Campan, toujours plus étonnant dans sa reconversion post-comique.
Le Monde
Le suspense, qui évoque celui de 17 ans, est desservi par une mise en scène peu inspirée. Peut-être pour illustrer le sentiment d'étouffement du personnage principal, les cadres écrasent les acteurs et les empêchent d'exister.
Positif
Les comédiens donnent le meilleure d'eux-mêmes, mais ne parviennent que par intermittence à sauver le film de l'artifice et de la surcharge. Tout se passe comme si Améris, pour son cinquième film, signait une première oeuvre maladroite.