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Je l'avais revu plusieurs fois et j'avais bien aimé à l'époque mais là j'avoue que j'ai un peu décroché pour le coup. Oui, le film est assez avant-gardiste pour l'époque et l'histoire est originale mais il y a trop d'incohérences, la fin n'est pas très réussie et ça manque de finesse. Le jeu des acteurs n'est pas non plus terrible à part Tchéky Karyo qui est au top mais pour le reste, même Anne Parillaud, ce n'est pas à la hauteur. Cependant, il y a du rythme et c'est surtout la première partie que j'ai trouvé toujours aussi réussie. A partir de la moitié, franchement c'est un peu bâclé je trouve mais ce n'est que mon avis. Et puis franchement, j'aurais préféré que ce soit plus comme dans "Léon", qu'on creuse plus le personnage principal parce que là, c'est vraiment du bourrin et c'est tout. Après, ce n'est pas non plus mauvais mais au moins ça m'aura quand même guidé vers "Subway" qui est la seule réalisation de Luc Bessn que je n'ai jamais vu. 11/20.
Un bon Besson qui reste un classique malgré un jeu tantôt touchant, tantôt insupportable d'Anne Parillaud.
Un scénario qui tien la route, un casting très solide avec une BO agréable, et un bon rythme.
Un bon moment, mais pas exceptionnel.
Un scénario qui tien la route, un casting très solide avec une BO agréable, et un bon rythme.
Un bon moment, mais pas exceptionnel.
le chef d œuvre de luc besson, un polar brut, sec,une actrice au sommet de son art, une réalisation géniale.
On arrache Nikita à l'enfer pour lui en construire un autre. C'est une fille cassée qu'on relève d'une main et qu'on tient en laisse de l'autre. Luc Besson signe un ovni dans le cinéma français de l'époque. Pas de héros, une héroïne, lâchée dans un monde d'hommes, qui plie sans jamais se renier. La mise en scène est au cordeau. Le braquage de la pharmacie baigne dans une lumière froide qui coupe, la caméra reste soudée au corps de Nikita, et rien ne lâche. Anne Parillaud crie, vacille, tendre et létale d'un même geste. On ne regarde qu'elle. Face à elle, Tchéky Karyo incarneun mentor qui a des airs de père, et qui aime et trahit dans le même mouvement.
Pourtant, le cœur du film n'est pas dans les balles. Il est dans la tendresse grappillée entre deux contrats, dans Marco, dans ce foyer qu'on sait condamné avant même d'y croire. La musique d'Eric Serra est réussie, et ce thème qui cogne comme un pouls pendant la mission au restaurant. Ça se répète un peu, ça se termine trop vite, mais Nikita s'accroche et sa liberté a le goût d'une fuite, un dernier souffle arraché à la nuit.
Pourtant, le cœur du film n'est pas dans les balles. Il est dans la tendresse grappillée entre deux contrats, dans Marco, dans ce foyer qu'on sait condamné avant même d'y croire. La musique d'Eric Serra est réussie, et ce thème qui cogne comme un pouls pendant la mission au restaurant. Ça se répète un peu, ça se termine trop vite, mais Nikita s'accroche et sa liberté a le goût d'une fuite, un dernier souffle arraché à la nuit.
Avec le temps, c'est le film de Besson qui résiste le mieux au temps.
La partition de Parillaud y est pour beaucoup.
Besson la filme avec amour et cette dernière traduit toutes les nuances d'un personnage bourré d'archétype mais qui passe crème grâce à la subtilité de sa comédienne.
Précurseur et inventif sur bien des scènes d'actions ou de suspense, il en résulte un beau portrait de femme incarné par une actrice qui trouve là son meilleur rôle.
La partition de Parillaud y est pour beaucoup.
Besson la filme avec amour et cette dernière traduit toutes les nuances d'un personnage bourré d'archétype mais qui passe crème grâce à la subtilité de sa comédienne.
Précurseur et inventif sur bien des scènes d'actions ou de suspense, il en résulte un beau portrait de femme incarné par une actrice qui trouve là son meilleur rôle.
Histoire originale, forte, prenante bien que sans réalisme. Violence pas indispensable. La fin déçoit un peu. Les musiques, les costumes et l’ambiance très masculine malgre l’héroïne ont énormément vieilli. Coup de chapeau au très charismatique Tchecky Karyo.
Nikita est un thriller d’action psychologique marqué par une performance centrale forte, un style visuel affirmé et une structure dramatique solide, mais il reste un film polarisant selon les sensibilités critiques.
L’un des meilleurs films de Luc Besson qui est et restera cultisme.
Ce film est à la fois mythique et incroyable
Ce film est à la fois mythique et incroyable
Un film au scénario peu cohérent et peu développé avec des personnages qui demeurent épurés malgré les efforts des acteurs, on s’ennuie souvent.
Un bon Besson qui reste un classique malgré le jeu tantôt touchant, tantôt insupportable d'Anne Parillaud.
Un scénario touchant qui tien la route, et un casting très solide, ajoutez a cela une très bonne BO ainsi qu'un bon rythme, nous obtenons Nikita.
Pas le plus mémorable, mais un bon moment.
Un scénario touchant qui tien la route, et un casting très solide, ajoutez a cela une très bonne BO ainsi qu'un bon rythme, nous obtenons Nikita.
Pas le plus mémorable, mais un bon moment.
un film rythmé qui nous tient en haleine... des actions haletantes, de bons dialogues et un jeu d'acteurs réussi.
Nul mieux que Luc Bessson n'a su rendre avec autant de duretè et fragilitè un personnage fèminin comme celui de "Nikita" (1990). Et il fallait tout le talent et l'intensitè d'Anne Parillaud pour interprèter cette jeune rebelle programmèe pour tuer! L'itinèraire de cette tueuse très spèciale n'est pas sans repos, regorgeant de violence, de scènes d'anthologie
spoiler:
(cf. le restaurant, le week-end à Venise)
, mais aussi de vrais moments de tendresse! Le film fête aujourd'hui ses 35 ans et le moins que l'on puisse dire c'est que ce thriller urbain made in France s'est bonifiè avec le temps! Parillaud y gagna le Cèsar (mèritè) de la meilleure actrice 1991 tandis que Tchèky Karyo (le cèrèbral) et Jean-Hugues Anglade (le romantique) confirmaient tout le bien que l'on pensait d'eux! Quant à la bande son d'Eric Serra, elle nous renvoie illico aux annèes 90! On ne s'en plaindra pas tant la musique colle parfaitement à l'esthètisme et au rythme de l'histoire...
, mais aussi de vrais moments de tendresse! Le film fête aujourd'hui ses 35 ans et le moins que l'on puisse dire c'est que ce thriller urbain made in France s'est bonifiè avec le temps! Parillaud y gagna le Cèsar (mèritè) de la meilleure actrice 1991 tandis que Tchèky Karyo (le cèrèbral) et Jean-Hugues Anglade (le romantique) confirmaient tout le bien que l'on pensait d'eux! Quant à la bande son d'Eric Serra, elle nous renvoie illico aux annèes 90! On ne s'en plaindra pas tant la musique colle parfaitement à l'esthètisme et au rythme de l'histoire...
Un film d’action brut et détonnant réalisé avec brio par Luc Besson qui confirme son ascension. Le punch de la mise en scène associé à la folie furieuse du scénario qu’accompagne la superbe musique d’Eric Serra sans oublier un personnage principal campé par l’excellente Anne Parillaud qui confère de l’intensité et de l’émotion à un long-métrage réussi.
Un film qui a plutôt bien vieillit. Besson était à son meilleur et Parillaud est fantastique. Un film qui me rappelle ma jeunesse d’où les 4 étoiles.
NIKITA (1990): Les neurones détruits par la cocaïne, Nikita aura commis l'irréparable. Cette mentalité d'enfant du désordre écopera de la peine maximum, la prison à perpétuité. Nul doute, elle sera irrécupérable, mais derrière cette allure de dépravé se cachera une personne réservée, imprévisible, dont les craintes pourront se transformer en une véritable menace face à l'adversité. Bob l'aura bien compris, ce profil audacieux et guerrier il faudra savoir l'utiliser dans la plus grande discrétion. Le réalisateur Luc Besson nous plongera ici dans un milieu bien à part, les rouages de ce qui pourrait être le terroriste d'état français. "Nikita" sera la reconstruction d'une personne en manque de repères. Un scénario assez simple mais drôlement efficace avec sont lot de surprises inattendues (Waouh! Le restaurant…), des scènes d'action hyperréalistes et sans fioritures, un suspense bien présent ("allô!... Joséphine…), tout cela enrobé par la percutante bande-son du compositeur Eric Serra (elle fera 50/100 de la qualité du film). La force de "Nikita" résidera surtout dans la prestation d'Anne Parillaud, son jeu d'actrice arrivera sans peine à nous faire vivre les séquelles psychologiques de ce personnage totalement déjanté, une crédibilité saisissante qui lui fera gagner le césar de la meilleur actrice en 1991 (bien mérité). Sans oublier les deux autres témoins des folies de Nikita, l'oncle Bob, un tuteur mystérieux, une froideur inquiétante si bien servie par l'acteur Tchéky Karyo; Jean-Huges Anglade dans le rôle du serviable petit ami Marco, une simplicité bien attachante pour gérer les situations cocasses de la vie privée. "Nikita", un film impressionnant par la dureté de son sujet, par son identité musicale, par la qualité des acteurs, par sa mise en scène, et qui pour moi sera l'un des meilleurs films de Luc Besson.
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