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Luka New
2 critiques
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4,0
Publiée le 22 novembre 2023
*Nikita* est un film captivant qui se distingue par son héroïne inoubliable. À une époque où les protagonistes féminins étaient rares dans les rôles principaux, ce film se démarque par son choix audacieux. L'héroïne du film apporte une fraîcheur à l'écran, déconstruisant les stéréotypes et capturant l'attention du public.
Luc Besson, réalisateur de renom, offre une fois de plus une brillante démonstration de son talent dans la réalisation. Sa vision unique se manifeste à travers une narration visuellement saisissante et des choix de mise en scène qui maintiennent l'audience en haleine du début à la fin.
Des films comme "Nikita" pourraient faire partie, par son mimétisme, de la famille des thrillers américains courants complaisamment tournés vers la violence, les gros calibres et les tueurs charismatiques taillés dans les lieux communs du genre. Inspiré par ses modèles américains, ce film français semblait, à sa sortie, moderne et atypique précisément parce qu'il était français. Ce film à la mode de 1990, qui révèlera tous ses tics de narration dès que cette mode aura vécu, repose sur des scènes d'action à suspens ou violentes et sur des personnages marginaux et énigmatiques que Luc Besson s'imagine crédibiliser par l'existence d'une organisation occulte para-gouvernementale et para-poliçière chargée des besognes de la raison d'Etat. Mais le tape-à-l'oeil, les invraisemblances et la médiocrité des dialogues soulignent l'insignifiance du sujet et les limites d'un cinéma démonstratif et essentiellement technique. Anne Parillaud, dans un rôle dense et éprouvant physiquement, incarne avec une conviction qu'on ne lui connaissait pas un personnage habituellement masculin. C'est le souvenir que je garderai, avec quelques moments efficaces et la courte apparition de Jean Reno en "nettoyeur", de ce spectacle complaisant.
J'ai revu ce film récemment mais comme à la première projection, je n'ai aimé que le début. Anne Parillaud est émouvante et l'évolution de son personnage est un moment drôle et intéressant jusqu'au moment où elle se "Bessonise" et endosse le rôle d'une femme enfant comme les aime ce réalisateur. Pour moi, le "virage" se produit lorsqu'elle sort de son apprentissage et rencontre Jean-Hugues Anglade. A ce moment, on glisse dans le burlesque et l'invraisemblable, un truc à l'eau de rose teinté d'un peu de violence. Dommage ! J'ai mis deux étoiles pour le début et Anne Parillaud qui m'a bouleversée.
Très bon film, ce qui montre que la période Gaumont de Luc BESSON est définitivement ça meilleure partie de carrière dans le cinéma. Malgré que le monde du cinéma soit encore très réticent envers Besson à cette période, il n'a pas eu la chance d'avoir un césar dans la catégorie du meilleur réalisateur. Mais le film est tout de même récompensé par la statuette de la meilleure actrice pour Anne Parillaud. Ce qui est méritable pour un travaille de ce genre.
Je ne me lasse pas de le revoir, encore et encore !! Anne Parillaud est une exceptionnelle dans ce rôle, et Luc Besson est au sommet de son art ! je connais les dialogues par coeur, c'est dire !
Je me suis ennuyé de la première minute jusqu'à la fin. Le scénario n'a pas d'intérêt, aucune empathie pour le personnage. Fallait bien le voir au moins une fois étant donné qu'il est considéré comme un "classique" du cinéma français. Mais ça n'en fait pas forcément un chef d'œuvre. Bref, Luc Besson a fait mieux par la suite.
Je pense que suffisamment de critiques négatives ont été écrites sur le sujet, donc je ne vais pas en rajouter une couche. Mais franchement, comment le film peut-il avoir une telle note ? Il ne se passe strictement rien dans ce film, l'histoire est bancale et les dialogues vides. J'ai même cru que j'avais mal lu les notes ou que c'était pour un autre film. J'aurais dû me contenter de regarder "Léon"...
Tout simplement l'un de mes grands films favoris Il a marqué mon adolescence et surtout il ne prend pas un coup de vieux Ce film je peux le voir et revoir tellement j'en suis fan Luc Besson est simplement un génie
Nikita ,pour moi, représente typiquement l'exemple du plaisir coupable.Diffusé de manière quasi hebdomadaire sur la tnt, je me surprends à chaque fois à rester devant ce film plein d'énormes défauts comme la fin par ex du film qui est totalement bâclée ou le monologue de Jeanne Moreau involontairement comique sur la féminité , la féminité selon Besson bien sûr.Alors d'où vient ce plaisir à peine avouable?D'abord le sens du rythme, notamment à la scène d'introduction , totalement jubilatoire ("hé rico!!!") ensuite le dosage scènes d'apprentissage,scènes d'action bien foutu & enfin la performance d'Anne Parillaud , de tous les plans ou presque, en femme d'arme fatale ébouriffante et touchante à la fois même si sa romance avec Anglade relève de la nunucherie la plus totale.
Encore du grand Besson qui nous réalisé un pur chef d'oeuvre ultra violent, malsain. Film avec un rythme d'enfer et une bande son magnifique et interprétée avec magistrat par Anne Parillaud mais aussi Jeanne Moreau, Jean Reno, Tcheky Karyo, Jean Luc Anglade, Don Francks. Merci Besson.
Nikita est sans aucun doute ce que Luc Besson à fait de mieux à ce jours. Son film est émouvant, il possède un excellent scénario, n'a aucun temps mort, et les acteurs sont tous très convainquent et crédibles.
Nikita (Anne Parillaud), une jeune droguée, prend part à un braquage qui tourne mal et est condamnée à la prison à perpétuité. Elle fait la rencontre de Bob (Tchéky Karyo) qui lui demande de travailler pour le gouvernement. Le film file à toute allure, chaque scène est utile, efficace, claire, nette et précise, sans fioriture. J’ai trouvé le personnage de Nikita assez énervant au début du film, je n’ai pas aimé le jeu dans l’excès d’Anne Parillaud. Je ne l’ai pas trouvée convaincante. Elle devient ensuite plus attachante lorsqu’elle commence à s’assagir. Mais c’est surtout le personnage de Marco (Jean-Hugues Anglade) qui m’a marquée dès sa première apparition à la caisse du supermarché. J’ai trouvé qu’il éclairait le film de sa bienveillance et de sa gentillesse. C’est un personnage très touchant.
Pour son premier film d'action, Luc Besson ne se concentre pas sur l'intrigue mais plus sur son personnage atypique de Nikita, une junkie qui devient tueuse professionnelle pour un service gouvernemental. Anne Parillaud, bien que récompensée du César de meilleure actrice, manque de consistance par son jeu histerico-irritant (erreur de casting?) ainsi que de crédibilité par son personnage lui même, dont le recrutement par les services secrets, et donc toute l'histoire qui en découle, est assez invraisemblable (erreur du scénariste?) Nikita porte l'empreinte de son réalisateur, et malgré un succès certain à sa sortie, est devenu aujourd'hui un peu plus insignifiant, trop faible dans son scénario pour captiver même si quelques scènes d'action se démarquent. Seul le final avec l'entrée en scène du nettoyeur (Jean Reno) permet de donner un avant-gout du film suivant de Besson, "Léon", qui sera plus abouti.
Le quatrième long-métrage de Luc Besson, sorti en 1990, constitue un thriller efficace. Lorsqu’une jeune toxicomane coupable d’un meurtre (l’hystérique Anne Parillaud, compagne du réalisateur à l’époque, qui obtient le César de la meilleure actrice pour son rôle) se voit offrir par l’Etat une seconde chance, son destin bascule. Elle devient ainsi un agent des services secrets. Malgré une trame scénaristique intéressante, on peut regretter le manque de consistance des principaux personnages même si les interprétations de Tchéky Karyo et Jean-Hugues Anglade sont convenables. Finalement, le cinéaste s’est plus concentré sur les scènes d’action (avec au passage l’apparition de Jean Reno dans le rôle de Léon le nettoyeur) que sur le développement d’une véritable intrigue. Bref, un résultat mitigé.