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Mollassonne adaptation de Ellroy par De Palma, pourtant le cinéaste le mieux placé pour l’adapter, en ce sens qu’ils partagent nombre d’obsessions. Là où Ellroy gratte le vernis hollywoodien pour faire ressortir toute la crasse générée par les nouveaux parvenus américains, De Palma reste fasciné par la surface glamour et par le magnétisme de ses actrices blondes/brunes. Si l’on retrouve la patte De Palma dans la mise en scène des moments de terreurs, on s’ennuie devant les scènes sensées relater la fascination qu’exerce Betty Short sur les enquêteurs. Tout ce vice reste comme figé dans l’ambre à travers lequel on observe ces insectes figés et sans passion.
Belle reconstitution des années 40 mais cela s'arrete là : c'edt (très) lent, décousu et on a l'impression que les acteurs n'y croient pas plus que cela...
A un moment donné, on décroche complétement et on se demande meme ce que l'on est en train de regarder et ce qu'il se passe
Un vrai ratage !
A un moment donné, on décroche complétement et on se demande meme ce que l'on est en train de regarder et ce qu'il se passe
Un vrai ratage !
Bon, bah voilà l'histoire d'un flic des années 40. Après être devenu pote avec la star locale de la police et tenir la chandelle à sa femme, il devient l'inspecteur chargé de découvrir qui a tué le Dahlia Noir, une jeune femme traînant dans Los Angeles à la recherche de la gloire et tutti quanti, mais qui s'est faite refroidir et refaire le visage tant qu'à faire.
Voilà c'est tout. End Game.
Le réalisateur, les personnages, tout le monde semble se foutre royalement de la mort de cette fille paumé.
De Palma semble davantage s'intéresser à se faire son film noir, le film aurait pu évoquer la naissance du ramassage des poubelles, le recyclage du verre, l'invention de l'arrosage automatique, personne n'y aurait vu de différence.
C'est comme ça. Tous les grands réalisateurs (ou tout du moins, ceux qui se considèrent comme tels) doivent faire un film noir, un passage obligé,
Un truc bien à mettre sur leur C.V. : " Je vois que vous avez fait jouer Garcia (Andy pas José), diriger Connery, vous avez fait un film noir et vous êtes même allé à Disney World !"
Josh Hartnett démontre qu'il est sans véritable charisme , incapable de nous passionner pour ce mauvais remake de L.A. Confidential; Aaron Eckhart et transparent avec ce rôle de flic aux tics et faussement nerveux, Hilary Swank pas belle et la plus improbable femme fatale qu'il puisse exister, Scarlett Johansson avec un rôle secondaire et inexploité.
Le film enchaîne de manière maladroite et bancale des découvertes sans importances, des relations avec des filles sans intérêts, des rebondissements à tiroirs théâtrales au possible, donnant l'impression de regarder un vaudeville plutôt qu'un film noir, sombre et amoral comme c'était fait à l'époque.
La bonne blague....
Voilà c'est tout. End Game.
Le réalisateur, les personnages, tout le monde semble se foutre royalement de la mort de cette fille paumé.
De Palma semble davantage s'intéresser à se faire son film noir, le film aurait pu évoquer la naissance du ramassage des poubelles, le recyclage du verre, l'invention de l'arrosage automatique, personne n'y aurait vu de différence.
C'est comme ça. Tous les grands réalisateurs (ou tout du moins, ceux qui se considèrent comme tels) doivent faire un film noir, un passage obligé,
Un truc bien à mettre sur leur C.V. : " Je vois que vous avez fait jouer Garcia (Andy pas José), diriger Connery, vous avez fait un film noir et vous êtes même allé à Disney World !"
Josh Hartnett démontre qu'il est sans véritable charisme , incapable de nous passionner pour ce mauvais remake de L.A. Confidential; Aaron Eckhart et transparent avec ce rôle de flic aux tics et faussement nerveux, Hilary Swank pas belle et la plus improbable femme fatale qu'il puisse exister, Scarlett Johansson avec un rôle secondaire et inexploité.
Le film enchaîne de manière maladroite et bancale des découvertes sans importances, des relations avec des filles sans intérêts, des rebondissements à tiroirs théâtrales au possible, donnant l'impression de regarder un vaudeville plutôt qu'un film noir, sombre et amoral comme c'était fait à l'époque.
La bonne blague....
C'est vraiment bien réalisé mais l'histoire va beaucoup trop vite et on perd rapidement le fil. Un film plus long aurait été un plus.
Question mise en scène: rien à dire (atmosphère malsaine, noire, glauque), mais question scénario, ça va pas. De Palma, nous propulse dans un film avec beaucoup de noms, on a du mal à suivre, et de nombreux faits sur le meurtre ne sont pas assez clairement expliqués. Agréable mais sans plus.
Un bon film de De Palma, on plong bien dans l'intrigue même si parfois le fil du film se ramolit et peux à certains moment nous lasser
Je n'ai pas lu le livre d'Ellroy, je ne peux donc pas éreinter le film à coups de "zéro étoiles" comme le font certains; ceci dit même s'ils ont sûrement raison dans leur optique éclairée (je déteste aussi quand on trahit un livre en l'adaptant), ce film vu avec un oeil parfaitement naïf ne mérite pas d'être à ce point voué aux gémonies :). Les plus? Jolie image, ambiance années 40 vraiment bien rendue, l'univers de flics un peu cogneurs est crédible, les indics s'effondrant en explications détaillées après un simple "attention tu vas finir au trou si tu parles pas", etc. Les actrices jouent bien, globalement un peu mieux que les hommes. Les moins? Josh Hartnett souffre du "syndrome Di Caprio", il a un côté un peu enfantin même s'il tient bien son rôle et qu'il n'y a objectivement rien à lui reprocher à part son visage trop lisse (sauf après le combat de boxe , aouch! ^^). L'intrigue est un peu décousue, nous embarque dans plusieurs directions de façon un peu cahotique, et le coup de théatre final est un peu asséné (je n'avais personnellement pas vu ça venir, eh voui, naïf vous dis-je). Enfin, la prétendue ressemblance entre Hilary Swank et Mia Kirshner est de l'ordre du ridicule (pourquoi ne pas lui faire jouer les 2 rôles????). En conclusion, pas un chef d'oeuvre, mais pas de quoi remplacer un lexomil et une berceuse comme certains ont pris tant de plaisir à le répéter.
Une petite déception quand même. Au regard du casting, et avec Brian de Palma comme réalisateur, je m'attendais à mieux. Bien sur la reconstitution du LA des années 40 est parfaite, les acteurs collent bien dans la peau de leurs personnages, mais reste que la mise en scène rend l'histoire très confuse. Heureusement, il reste cette ambiance noire qui vous tient un minimum en haleine
Trop mou...on s'ennuit
Un scénario probablement intéressant bien qu'alambiqué dans une époque photogénique, des acteurs beaux et sensuels, un peu de sexe et d'action, mais une mise en scéne brouillon rend l'ensemble confu. Domage.
De palma a du mal a faire son retour et n'aurait pas du choisir un livre aussi difficile a adapter la longueur du film comparé a celle du livre est ridicul du coup on sent que le film a été amputé l'atmophere est pas si mal mais aurait du etre plus travaillé de tres bon costumes néanmoins et et aaron Eckard qui vole la vedette a Hartnett.
Voilà un polar foiré sous couverts d'artifices grotesques tels que les décors, les tabous ou les costumes. Tous les acteurs sont peu convaincants et surtout l'histoire est chiante à mourrir. La faute notamment à une narration désastreuse, à une intrigue bâclée. De Palma devra nous servir autre chose qu'un semblant de polar sauce hollywood car on ne rentre pas dedans un seul instant. A oublier.
Lire le livre de James Ellroy est le meilleur choix.
Je m’empresse d’écrire ma critique sur le « Dahlia Noir » parce que demain, je ne me souviendrais plus de rien. C’est dire si le film m’a marqué !
Je ne suis pas spécialement fan des « enquêtes policières » et ce n’est malheureusement pas avec ce film que je le deviendrais.
D’abord, on sent un film maîtrisé en tout cas, dans la forme, sans personnalité certes, mais maîtrisé. L’ambiance est noir, le contexte très année 40. On se contente des codes, ce qui nous dépayse. Un bon point donc.
Mais, c’est au niveau du fond, que réside un problème! le spectateur n’est pas assez impliqué dans l’intrigue (rythme ? Qualité VF ?) , ce qui n’aide pas pour comprendre un scénario à tiroir décidemment trop compliqué. Quelques absences scénaristiques sont, me semble-t-il à déplorer. Très vite, on mélange les noms, certains détails importants me semblent trop vite traités, mon (faible ?) esprit de déduction très (trop) sollicité. Vous l’aurez compris, c’est un peu difficile de s’y retrouver. Même pas un voisin pour lui demander le comment du pourquoi (je le mattais tout seul chez moi). De Palma nous rends le film trop «compliqué» pour une résolution finalement assez plate.
Le superbe "packaging" du dvd mérité pourtant un meilleure film!
Je ne suis pas spécialement fan des « enquêtes policières » et ce n’est malheureusement pas avec ce film que je le deviendrais.
D’abord, on sent un film maîtrisé en tout cas, dans la forme, sans personnalité certes, mais maîtrisé. L’ambiance est noir, le contexte très année 40. On se contente des codes, ce qui nous dépayse. Un bon point donc.
Mais, c’est au niveau du fond, que réside un problème! le spectateur n’est pas assez impliqué dans l’intrigue (rythme ? Qualité VF ?) , ce qui n’aide pas pour comprendre un scénario à tiroir décidemment trop compliqué. Quelques absences scénaristiques sont, me semble-t-il à déplorer. Très vite, on mélange les noms, certains détails importants me semblent trop vite traités, mon (faible ?) esprit de déduction très (trop) sollicité. Vous l’aurez compris, c’est un peu difficile de s’y retrouver. Même pas un voisin pour lui demander le comment du pourquoi (je le mattais tout seul chez moi). De Palma nous rends le film trop «compliqué» pour une résolution finalement assez plate.
Le superbe "packaging" du dvd mérité pourtant un meilleure film!
Un De Palma comme je les aime, noir, lancinant, parfois glauque. L'image est soignée, les acteurs habitent leurs personnages. Scarlett Johannson est plus sensuelle que jamais et Josh Hartnett interprète (enfin) un vrai rôle de cinéma.
L'ambiance presque malsaine de ce côté des années 40 en Amérique est parfaitement retranscrite
Avec en plus une scène comparable à celle du landeau dévalant les escaliers dans Les Incorruptibles !
A voir. (et à lire)
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