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Bucky obtient un poste dans une section prestigieuse de la Police. Il se lie rapidement d'amitié avec son coéquipier Lee. Un jour Elizabeth Short, une jeune starlette, est assassinée d'une manière particulièrement sanglante. La presse s'empare de l'affaire nommée « Le Dahlia Noir »
Monsieur Feu contre Monsieur Glace, deux flics boxeurs qui combattent pour promouvoir l’image d'une police forte et efficace. Du coup, dans un combat, loin d'être de gala Bucky Bleichert y perd ses dents. Drôle conception de l'amitié interprofessionnelle. Entre ces deux flics, une femme, la ravissante Kay Lake. Un ménage à trois qui surfe sur des affaires criminelles, où Bucky découvre que son collègue est particulièrement impliqué. Betty Short est une de ces jeunes filles qui quitte très tôt le foyer familial pour tenter leur chance comme actrice de cinéma à Hollywood. Le destin de ces gamines est trop souvent tragique, et elles se retrouvent souvent victimes faciles de pervers de tous bords. Prêtes à tout pour percer, la plupart finissent exploitées à de tristes fins. L'histoire s'inspire d'un fait divers réel : le meurtre non élucidé d'Elizabeth Short, surnommée « le Dahlia noir », dont le corps fut découvert à Los Angeles le 15 janvier 1947.
Le film restitue l'atmosphère du Hollywood de l'après-guerre : clubs nocturnes, policiers, corruption, glamour et zones d'ombre du monde du cinéma … Dans la tradition du film noir, la voix off nous infiltre dans les investigations de Bucky et du polar américain. Mademoiselle Short a rencontré trop de mauvaises personnes, le sergent Lee Blanchard trempe dans de sales affaires et sa blonde Kay, en est aussi. Et tout cet amalgame arrive à nous perdre.
J'avoue que que l'ensemble est bien brouillon. Où a été tuée Elizabeth Short ? Pourquoi elle ? Ça traîne en longueur. Il y a beau avoir des tués, des coucheries, des malfrats, des suspects, on est bien content d'arriver enfin au dernier quart d'heure. Qui a fait quoi ? Qui a rendu l'autre dingue ? Tenez bon, le dénouement final vaut le coup. C'est du Hitchcock un peu bâclé. Mais la référence est assez forte pour apprécier ce long, long métrage, qui se fait un malin plaisir de nous tenir à bout de nerfs.
C'était Léon Trotteur pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma ». Note 3,2 sur 5.
Je suis complètement emballé, électrisé, ensorcelé ! Scarlett Johansson en blonde platine, c’est du grand art dans le genre qui me fait perdre la tête. Bon sang de bonsoir, quelle apparition ! Dès qu’elle surgit à l’écran, je ne réponds plus de rien. Marilyn ressuscite sous mes yeux, avec cette chevelure d’un blond platine, ces lèvres impeccablement dessinées, ce regard à la fois innocent et calculateur, cette sensualité sophistiquée qui vous donne chaud rien qu’en la contemplant. Je suis aux anges, mes amis, aux anges ! Là, je dois bien reconnaître que la blonde fatale me fait perdre tous mes repères. Je trépigne sur mon siège ! Quelle diablesse ! Quelle allure ! Quelle façon de jouer avec son image et de vous attirer dans ses filets ! Je ressors de la projection avec le sourire jusqu’aux oreilles, la tête en ébullition et des images plein les yeux. J’ai beau essayer de reprendre mes esprits, impossible ! Scarlett me poursuit jusque dans mes pensées.
Et que dire de la mystérieuse Madeleine Linscott ? Si je me retrouve à la place de l’agent Bucky, je suis fichu ! Comment choisir entre la blonde incendiaire et cette autre femme, tout aussi fascinante, dont le mystère vous pousse à vouloir en savoir davantage ? Moi, je ne choisis pas, voilà tout ! Je me laisse volontiers entraîner dans ce jeu de séduction, tiraillé entre deux beautés qui me font tourner la tête. L’une m’attire par son éclat, l’autre m’intrigue par ses secrets. Et moi, pauvre Yvan, je suis là, complètement sous le charme, incapable de résister à pareille tentation !
Ce qui me rend fou, c’est cette beauté artificielle, tellement travaillée qu’elle en devient hypnotique. Ces coiffures sculptées au millimètre, ces robes impeccables, ces lèvres éclatantes, ces regards langoureux et ces sourires qui promettent tout sans jamais rien dévoiler ! Voilà le glamour hollywoodien comme je l’aime : une mécanique de précision destinée à faire chavirer les cœurs et à affoler les imaginations. Ces femmes semblent sorties d’un fantasme collectif, fabriquées par les studios pour devenir des icônes éternelles. Et moi, je tombe dans le panneau avec un enthousiasme absolument indécent ! Ah, les blondes fatales des années 50 ! Quel poison délicieux ! Quelle arme de séduction massive ! Je suis pourtant un homme qui aime les films qui déménagent, les bagarres, les poursuites, les explosions et les héros qui ont des épaules aussi larges que des portes de grange. Mais il suffit que Scarlett apparaisse avec cette blondeur platine et cette allure de Marilyn pour que toutes mes belles résolutions s’envolent. Cette silhouette de déesse hollywoodienne !
Je suis conquis, subjugué, transporté ! Je signe des deux mains, je réclame une deuxième projection et je suis même prêt à revoir mon classement personnel des plus belles créatures du cinéma. Je capitule devant une blonde platine. Et je capitule avec panache ! Au diable les explosions, les poings qui volent et les gros bras, le temps d’une séance ! Quand Hollywood me sert une blonde fatale de cette trempe, je fonds comme un débutant.
C'était Yvan La Prune pour le « Courrier du Cinéma ». Note 3,33 sur 5
Monsieur Feu contre Monsieur Glace, deux flics boxeurs qui combattent pour promouvoir l’image d'une police forte et efficace. Du coup, dans un combat, loin d'être de gala Bucky Bleichert y perd ses dents. Drôle conception de l'amitié interprofessionnelle. Entre ces deux flics, une femme, la ravissante Kay Lake. Un ménage à trois qui surfe sur des affaires criminelles, où Bucky découvre que son collègue est particulièrement impliqué. Betty Short est une de ces jeunes filles qui quitte très tôt le foyer familial pour tenter leur chance comme actrice de cinéma à Hollywood. Le destin de ces gamines est trop souvent tragique, et elles se retrouvent souvent victimes faciles de pervers de tous bords. Prêtes à tout pour percer, la plupart finissent exploitées à de tristes fins. L'histoire s'inspire d'un fait divers réel : le meurtre non élucidé d'Elizabeth Short, surnommée « le Dahlia noir », dont le corps fut découvert à Los Angeles le 15 janvier 1947.
Le film restitue l'atmosphère du Hollywood de l'après-guerre : clubs nocturnes, policiers, corruption, glamour et zones d'ombre du monde du cinéma … Dans la tradition du film noir, la voix off nous infiltre dans les investigations de Bucky et du polar américain. Mademoiselle Short a rencontré trop de mauvaises personnes, le sergent Lee Blanchard trempe dans de sales affaires et sa blonde Kay, en est aussi. Et tout cet amalgame arrive à nous perdre.
J'avoue que que l'ensemble est bien brouillon. Où a été tuée Elizabeth Short ? Pourquoi elle ? Ça traîne en longueur. Il y a beau avoir des tués, des coucheries, des malfrats, des suspects, on est bien content d'arriver enfin au dernier quart d'heure. Qui a fait quoi ? Qui a rendu l'autre dingue ? Tenez bon, le dénouement final vaut le coup. C'est du Hitchcock un peu bâclé. Mais la référence est assez forte pour apprécier ce long, long métrage, qui se fait un malin plaisir de nous tenir à bout de nerfs.
C'était Léon Trotteur pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma ». Note 3,2 sur 5.
Je suis complètement emballé, électrisé, ensorcelé ! Scarlett Johansson en blonde platine, c’est du grand art dans le genre qui me fait perdre la tête. Bon sang de bonsoir, quelle apparition ! Dès qu’elle surgit à l’écran, je ne réponds plus de rien. Marilyn ressuscite sous mes yeux, avec cette chevelure d’un blond platine, ces lèvres impeccablement dessinées, ce regard à la fois innocent et calculateur, cette sensualité sophistiquée qui vous donne chaud rien qu’en la contemplant. Je suis aux anges, mes amis, aux anges ! Là, je dois bien reconnaître que la blonde fatale me fait perdre tous mes repères. Je trépigne sur mon siège ! Quelle diablesse ! Quelle allure ! Quelle façon de jouer avec son image et de vous attirer dans ses filets ! Je ressors de la projection avec le sourire jusqu’aux oreilles, la tête en ébullition et des images plein les yeux. J’ai beau essayer de reprendre mes esprits, impossible ! Scarlett me poursuit jusque dans mes pensées.
Et que dire de la mystérieuse Madeleine Linscott ? Si je me retrouve à la place de l’agent Bucky, je suis fichu ! Comment choisir entre la blonde incendiaire et cette autre femme, tout aussi fascinante, dont le mystère vous pousse à vouloir en savoir davantage ? Moi, je ne choisis pas, voilà tout ! Je me laisse volontiers entraîner dans ce jeu de séduction, tiraillé entre deux beautés qui me font tourner la tête. L’une m’attire par son éclat, l’autre m’intrigue par ses secrets. Et moi, pauvre Yvan, je suis là, complètement sous le charme, incapable de résister à pareille tentation !
Ce qui me rend fou, c’est cette beauté artificielle, tellement travaillée qu’elle en devient hypnotique. Ces coiffures sculptées au millimètre, ces robes impeccables, ces lèvres éclatantes, ces regards langoureux et ces sourires qui promettent tout sans jamais rien dévoiler ! Voilà le glamour hollywoodien comme je l’aime : une mécanique de précision destinée à faire chavirer les cœurs et à affoler les imaginations. Ces femmes semblent sorties d’un fantasme collectif, fabriquées par les studios pour devenir des icônes éternelles. Et moi, je tombe dans le panneau avec un enthousiasme absolument indécent ! Ah, les blondes fatales des années 50 ! Quel poison délicieux ! Quelle arme de séduction massive ! Je suis pourtant un homme qui aime les films qui déménagent, les bagarres, les poursuites, les explosions et les héros qui ont des épaules aussi larges que des portes de grange. Mais il suffit que Scarlett apparaisse avec cette blondeur platine et cette allure de Marilyn pour que toutes mes belles résolutions s’envolent. Cette silhouette de déesse hollywoodienne !
Je suis conquis, subjugué, transporté ! Je signe des deux mains, je réclame une deuxième projection et je suis même prêt à revoir mon classement personnel des plus belles créatures du cinéma. Je capitule devant une blonde platine. Et je capitule avec panache ! Au diable les explosions, les poings qui volent et les gros bras, le temps d’une séance ! Quand Hollywood me sert une blonde fatale de cette trempe, je fonds comme un débutant.
C'était Yvan La Prune pour le « Courrier du Cinéma ». Note 3,33 sur 5
Brian De Palma s’est un peu perdu avec ce film. Il imite le style des films policiers noirs mais avec une esthétique loin d’être inoubliable et surtout un style mega pompeux, rempli de dialogues qui cassent complètement le rythme d’un film avec un scénario qui aurait pu être intéressant. D’un ennui mortel !
Ce film a été très critiqué lors de sa sortie en salles en 2006, j'ai lu entretemps le roman "Le Dahlia noir" de James Ellroy il y a quelques années, je n'ai jamais vu le film de Brian De Palma jusqu'à maintenant et je dois dire qu'il y a de bonnes choses mais aussi des maladresses !
Ce long métrage reprend passage sur passage le livre de James Ellroy dans cette enquête ou l'intrigue de lecteur me revenait. J'ai trouvé les décors, lumières, accessoires, aller bien servir l'histoire. Les interprétations de Josh Hartnett , Scarlett Johansson et Hilary Swank plutôt bonnes mais il y a des deceptions sur le personnage de Blanchard, joué affreusement par Aaron Eckhart, et les rebondissements ridicules dans la seconde partie qui applatissent l'intrigue. On a connu Brian De Palma plus inspiré qui ne maîtrise pas totalement son sujet ici, c'est dommage, ça aurait pu être mieux.
Ce long métrage reprend passage sur passage le livre de James Ellroy dans cette enquête ou l'intrigue de lecteur me revenait. J'ai trouvé les décors, lumières, accessoires, aller bien servir l'histoire. Les interprétations de Josh Hartnett , Scarlett Johansson et Hilary Swank plutôt bonnes mais il y a des deceptions sur le personnage de Blanchard, joué affreusement par Aaron Eckhart, et les rebondissements ridicules dans la seconde partie qui applatissent l'intrigue. On a connu Brian De Palma plus inspiré qui ne maîtrise pas totalement son sujet ici, c'est dommage, ça aurait pu être mieux.
Deux policiers enquêtent à Los Angeles sur le meurtre d'une starlette sauvagement assistée. Adapté d'un roman de James Elroy, voici un polar noir de Brian de Palma esthétiquement réussi. Avec un trio d'acteurs Josh Hartnett, Scarlett Johansson et Hilary Swank sulfureux à souhait. Mais l'histoire est un peu embrouillée et caricaturale.
"Le Dahlia noir" est un thriller captivant par son atmosphère, magnifiquement ancré dans le Los Angeles des années 1940. Le film bénéficie d’une superbe reconstitution d'époque, d'une ambiance néo-noire très réussie et d'un casting sans faute. Son principal défaut réside toutefois dans son scénario : trop alambiqué, il rend l'intrigue particulièrement difficile à suivre. Au final, on finit par regarder le film davantage pour tenter d'en assembler les pièces que par véritable immersion.
Tout cela n'est pas mauvais, puisque De Palma sait parfois être un formidable réalisateur (L'IMPASSE, BLOW OUT, CARRIE, PHANTOM OF THE PARADISE, MISSION IMPOSSIBLE, SCARFACE...) et que les thèmes du livre de James Ellroy rejoignent les thèmes de ses films, mais LE DAHLIA NOIR filmé par De Palma possède environ seulement 25 % de la puissance du brillantissime roman d'Ellroy. Ce film se retrouve donc plus lent et ennuyeux que poignant et bouleversant.
Vive le roman exceptionnel de James Ellroy !
Vive le roman exceptionnel de James Ellroy !
Brian de Palma s'emploie à reconstituer une époque, celle de l'immédiate après-guerre mondiale, la deuxième, autour du fait criminel baptisé "Dahlia noir", plus prosaïquement le massacre d'une jeune "artiste" de cinéma.
De fait, la réalisation ne manque pas de faste au point d'éclipser le sujet même. Il y d'abord ce long préambule, confus et digressif, qui scelle l'amitié entre deux flics boxeurs qui mèneront l'enquête du Dahlia noir. Son intérêt est très relatif et on attend avec impatience que le film se fixe enfin sur l'intrigue criminelle. Mais là encore, on est déçu. Ça part un peu dans tous les sens et le mystère épais autour du meurtre d'Elizabeth Short se fronce encore dans une mise en scène certes rythmée mais suffisamment embrouillée pour qu'on s'y perde, pour que les perspectives policières paraissent vagues, et indifférentes, ce qui est encore plus embêtant. Seul le dénouement ranime un peu l'intérêt.
Surtout, les personnages, purement formels, ressuscités du cinéma noir de jadis -femmes fatales et glamour, flic corrompu et magnat crapuleux- manquent de complexité et encore plus de personnalité. Le premier d'entre eux, le policier Bleichert, est joué par un acteur qui fait juste gravure de mode.
De fait, la réalisation ne manque pas de faste au point d'éclipser le sujet même. Il y d'abord ce long préambule, confus et digressif, qui scelle l'amitié entre deux flics boxeurs qui mèneront l'enquête du Dahlia noir. Son intérêt est très relatif et on attend avec impatience que le film se fixe enfin sur l'intrigue criminelle. Mais là encore, on est déçu. Ça part un peu dans tous les sens et le mystère épais autour du meurtre d'Elizabeth Short se fronce encore dans une mise en scène certes rythmée mais suffisamment embrouillée pour qu'on s'y perde, pour que les perspectives policières paraissent vagues, et indifférentes, ce qui est encore plus embêtant. Seul le dénouement ranime un peu l'intérêt.
Surtout, les personnages, purement formels, ressuscités du cinéma noir de jadis -femmes fatales et glamour, flic corrompu et magnat crapuleux- manquent de complexité et encore plus de personnalité. Le premier d'entre eux, le policier Bleichert, est joué par un acteur qui fait juste gravure de mode.
Brian de Palma s’inspirant d’un roman de James Ellroy et d’un meurtre sordide d’une jeune actrice en herbe dans le Los Angeles de la fin des années 40 pouvait laisser de grandes espérances. S’il a quelques arguments à défendre, le film souffre aussi de gros défauts. Parmi les points positifs, il faut noter une excellente reconstitution historique, une ambiance d’époque particulièrement bien restituée et une réalisation qui fonctionne certes par à coup mais dont les fulgurances rappellent le génie du cinéaste. Cependant la construction narrative est laborieuse, basé sur un faux-rythme et manque de tension dans les moments cruciaux du récit et une interprétation inégale.
Je n'avais jamais vu le Dahlia noir. Belle surprise. Le film c'est fait démonter par la critique (un De Palma mineur oui).
Mais ça n'en reste pas moins un Polar superbement bien tenu/réaliser. Qui nous replonge dans cette époque (magnifique) avec un superbe casting. Et Hartnett y'est vraiment bon. Bref, je ne comprend vraiment pas les critique plus qu'assassine de la presse et de la globalité des spectateurs. Surtout quand on voit d'autres films du genre (et pas que). Dommage.
Mais ça n'en reste pas moins un Polar superbement bien tenu/réaliser. Qui nous replonge dans cette époque (magnifique) avec un superbe casting. Et Hartnett y'est vraiment bon. Bref, je ne comprend vraiment pas les critique plus qu'assassine de la presse et de la globalité des spectateurs. Surtout quand on voit d'autres films du genre (et pas que). Dommage.
"Allways she'd be there, never between us, allways in the middle."
Narritivement classique, voire cliché, des films noirs, le héros racontant son histoire sur fond de saxophone larmoyant (mais dans le ton, la musique étant composée par Mark Isham), la réalisation de Brian De Palma demeure en 2006 une valeur encore certaine, à l'image de split screens ici en découpage naturel arrière/avant plans, de surimpressions fantomatiques, de travellings en caméra subjective et de ralentis pile où il le faut et quand il le faut, talent rarissime. En outre, le réalisateur a réussi à garder un minimum la main sur l'histoire de James Ellroy pour en tirer la tension nécessaire, art ultime chez lui.
Couvrant l'immédiat après-guerre, lorsque Mickey Cohen règne sans partage sur Los Angeles, à la suite de la mort de son boss, Benjamin "Bugsy" Siegel, le scénario s'étire en puzzle complexe plutôt qu'en enquête linéaire, comme l'était l'autre roman adapté de la tétralogie d'Ellroy, L.A. Confidential (Curtis Hanson, 1997) jusqu'à se perdre avant une fin où tout se dénoue, sans doute un rien trop vite.
Au niveau de la distribution enfin, il n'y a pas grand chose à redire, les interprètes jouent juste tout en évitant les poncifs du genre et les mimiques prévisibles, ce qui n'est pas évident dans ce genre d'exercice.
On regrettera donc un scénario trop complaisamment complexe qui annihile les effets de caméra et de suspense construits au fil du récit. Visuellement, Le Dahlia Noir est à réhabiliter.
Narritivement classique, voire cliché, des films noirs, le héros racontant son histoire sur fond de saxophone larmoyant (mais dans le ton, la musique étant composée par Mark Isham), la réalisation de Brian De Palma demeure en 2006 une valeur encore certaine, à l'image de split screens ici en découpage naturel arrière/avant plans, de surimpressions fantomatiques, de travellings en caméra subjective et de ralentis pile où il le faut et quand il le faut, talent rarissime. En outre, le réalisateur a réussi à garder un minimum la main sur l'histoire de James Ellroy pour en tirer la tension nécessaire, art ultime chez lui.
Couvrant l'immédiat après-guerre, lorsque Mickey Cohen règne sans partage sur Los Angeles, à la suite de la mort de son boss, Benjamin "Bugsy" Siegel, le scénario s'étire en puzzle complexe plutôt qu'en enquête linéaire, comme l'était l'autre roman adapté de la tétralogie d'Ellroy, L.A. Confidential (Curtis Hanson, 1997) jusqu'à se perdre avant une fin où tout se dénoue, sans doute un rien trop vite.
Au niveau de la distribution enfin, il n'y a pas grand chose à redire, les interprètes jouent juste tout en évitant les poncifs du genre et les mimiques prévisibles, ce qui n'est pas évident dans ce genre d'exercice.
On regrettera donc un scénario trop complaisamment complexe qui annihile les effets de caméra et de suspense construits au fil du récit. Visuellement, Le Dahlia Noir est à réhabiliter.
De Palma brille toujours, dans un très bon film d'époque, très bien retranscrit, sombre, violent, avec un scénario assez efficace et des personnages imposants !
Un grand classique du film noir. Une intrigue complexe mais fascinante dans un Hollywood decadent. Du très bon film américain.
Ce film m'a vraiment captivé. Je ne connaissais pas du tout l'histoire avant de voir le film et j'ai été impressionné par le scénario, qui est à la fois complexe et intrigant. Les acteurs livrent des performances solides, ajoutant une profondeur et une intensité qui enrichissent le récit.
L'atmosphère noire et mystérieuse du film m'a tenu en haleine du début à la fin. En somme, c'est un film que j'ai beaucoup apprécié pour son histoire fascinante et son excellent jeu d'acteurs.
L'atmosphère noire et mystérieuse du film m'a tenu en haleine du début à la fin. En somme, c'est un film que j'ai beaucoup apprécié pour son histoire fascinante et son excellent jeu d'acteurs.
Bien, ayant lu l'excellent livre de James Ellroy et l'ayant adoré, j'ai été très déçue du film.
Rappelons tout de même qu'il s'agit de l'histoire d'Elizabeth Short retrouvée morte et affreusement mutilée en janvier 1947. spoiler: Le livre fait la part belle à l'enquête sur cet assassinat quand le film la survole et sali la mémoire de cette jeune femme. Il aurait dû avoir un autre titre comme "Ménage à 3 et à la colle" ou "Corruption et histoires de cœur croisées".
Ça ne rend hommage ni au livre ni à Melle Short.
De plus, le rythme est très inégal malgré une très belle photographie. Les lieux originels de l'affaire se reconnaissent très bien y compris les lieux mentionnés dans le livre.
Le jeu d'acteur est limite surjoué, pour rendre le film un peu plus polar année 40 j'imagine mais ça ne fait qu'empirer le résultat. Pas grand chose à sauver ici.
Bon visionnage néanmoins !
Rappelons tout de même qu'il s'agit de l'histoire d'Elizabeth Short retrouvée morte et affreusement mutilée en janvier 1947. spoiler: Le livre fait la part belle à l'enquête sur cet assassinat quand le film la survole et sali la mémoire de cette jeune femme. Il aurait dû avoir un autre titre comme "Ménage à 3 et à la colle" ou "Corruption et histoires de cœur croisées".
Ça ne rend hommage ni au livre ni à Melle Short.
De plus, le rythme est très inégal malgré une très belle photographie. Les lieux originels de l'affaire se reconnaissent très bien y compris les lieux mentionnés dans le livre.
Le jeu d'acteur est limite surjoué, pour rendre le film un peu plus polar année 40 j'imagine mais ça ne fait qu'empirer le résultat. Pas grand chose à sauver ici.
Bon visionnage néanmoins !
Fan de De Palma, j'avais tardé à voir ce film, les critiques étant assez moyennes. j'ai rattrapé mon retard et bien "moyen" est le terme qui convient parfaitement a ce film. Confus, ennuyeux par moment, trop basique sur certains personnages, trop complexe pour d'autres, on est sur une œuvre mal équilibrée qui au final laisse un mauvais gout dans la bouche et l'impression d'avoir, un peu, perdu son temps.
De Palma a fait bien mieux.
De Palma a fait bien mieux.
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