Le Dahlia noir
Note moyenne
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652 critiques spectateurs

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48 critiques
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77 critiques
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210 critiques
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163 critiques
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56 critiques
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Eric C.

312 abonnés 2 278 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2015
Un polar a la De Palma avec les qualites et les defauts du cinema de De Palma. Une superbe image, un travail pousse sur les plans et les angles de prise de vue, une reconstitution d'epoque remarquable, costumes et decors, de l'amerique des annee 40/50. Une direction d'acteurs helas parfois non maitrisee et une histoire et une intrigue pas toujours fluides et coherente. Par contre Scarlett Johansson est une fois de plus magnifiee par la camera de De Palma qui soigne toujours ses belles actrices.
flo c.
flo c.

8 abonnés 104 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 mars 2015
Film sans liant, il est impossible de s'intéresser à l'intrigue car il n'y en a même pas. Les personnages n'ont aucun relief, aucune matière. Beaucoup d'incohérences aussi dans cette histoire bien pénible à suivre. Ca ne donne même pas envie de lire le livre, c'est tout dire...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 mars 2015
Comment adapter un des livres les plus personnels, les plus durs, les plus complexes de James Ellroy ?
De Palma s'y risque en deux heures quand il en eut fallu huit ! Et de toute autre facture. Sans parler d'une intrigue réduite à peau de chagrin, confuse, embarrassante, où tout un beau monde se débat sans qu'apparaisse la vraie star du film, Los Angeles, lieu de tous les fantasmes, de toutes les souffrances (mais aussi des rédemptions) d'un des plus grands écrivains du 20ème siècle. A lire ou a relire, le film, lui, est à fuir.
Arnaud R
Arnaud R

100 abonnés 826 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2015
Un thriller noir qui échoue à bien distiller l'ambiance rétro qu'il recherche malgré un casting très touffu mais mal porté par un Josh Hartnett limité.
Le scénario peine à passionner et tout est un peu trop pédant.
maxime ...

318 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2017
Mon sentiment concernant Le Dahlia Noir est assez paradoxal. Ce film n'est clairement pas le meilleur de Brian De Palma mais il n’empêche que quelque chose s'en dégage, le début est pourtant très fade et surjoué mais à l'usure la mayonnaise prend ... L'hommage aux films de genres plus ou moins recherché par le réalisateur est ici très net mais manque un peu d'inspirations, une fois encore l'intrigue bien ciselé prend le dessus sur les lacunes et m’attrape jusqu'à son dénouement mais reste ce gout d'inachevé fort regrettable. Je m'étais dit après avoir vu ce film la première fois que j'allais m'atteler à la lecture du roman de James Ellroy et je n'en ai rien fait, une promesse non tenu que je réitère après cette deuxième rencontre tant j'ai aimé cette histoire.
pierrre s.

571 abonnés 3 451 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2021
Après un début intéressant, ce polar s'enlise rapidement dans un faux rythme. La faute à un scénario trop torturé ainsi qu'à des acteurs pas toujours convaincant. Dommage car il s'agit sans doute de l'une des plus belles mise en scène de Brian De Palma.
Skipper Mike
Skipper Mike

113 abonnés 650 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2014
"Le Dahlia Noir" est une œuvre qui se distingue de la majeure partie de la filmographie de Brian De Palma dans le sens où elle ne se concentre pas sur le schéma hitchcockien classique qui y prédomine habituellement, et ce même si certaines fulgurances propres au genre subsistent encore ( spoiler: le meurtre de Blanchard
), mais qu'elle semble avant tout chercher à retranscrire une époque au moyen d'un scénario élaboré, et s'inscrit donc dans la veine cérébrale du cinéaste ("Scarface", "Les Incorruptibles") plutôt que dans son inspiration sensorielle ("Pulsions", "Sœurs de sang"). En résulte une histoire trouble et dérangeante, ressuscitant l'âge d'or hollywoodien tout en révélant sa face sombre. Le scénario est décousu, ce qui pourra dérouter certains spectateurs, mais "Le Dahlia Noir" est avant tout un film d'atmosphère à la photographie singulière, augmentant l'aspect un peu désuet de ce monde tout en soulignant son pouvoir de fascination – il faut voir la façon dont les actrices sont magnifiées. Émerge alors un sentiment de perversité omniprésente, particulièrement évident lors des scènes au cœur de la famille Linscott, qui exsudent la folie. On en ressort secoué tant la façon dans Hollywood est représentée est dérangeante, dans une mise en abyme qui dévoile une facette inconnue du génie de De Palma.
Timothé Poulain
Timothé Poulain

69 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2014
Superbe esthétique et décors incroyablement réussis pour cette auto-critique détonante d'Hollywood. Scarlette Johansson y est exquise...
Blog Be French
Blog Be French

49 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2014
Côté réalisation, il n'y a rien à redire : De Palma prouve encore qu'il est un grand metteur en scène qui sait mettre en valeur ses acteurs et les différents évènements du film. Toutefois, vous ne devez pas vous attendre à une enquête très rythmée à la "Seven" ou "L.A. Confidential"... De Palma laisse un peu de côté l'intrigue du Dahlia Noir pour s'intéresser plus à la romance entre les différents protagonistes, mettant alors en évidence ses obsessions et ses craintes. Le côté polar est clairement secondaire comme le prouve ce dénouement alambiqué et presque bâclé. Dommage, car avec le brio de De Palma et la passion de Ellroy, un gigantesque polar aurait pu marquer d'une pierre blanche le cinéma hollywoodien...Retrouvez les critiques et l'actu ciné sur notre blog Be French !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 septembre 2014
Le Dalhia noir est loin d'être parfait, bien évidemment, mais ce film est un vrai bon thriller, excessivement bien construit (merci M.Ellroy). Les acteurs sont tous très bien dans leur rôle, la mise en scène est magistrale (c'est normal, on est chez De Palma) et tonton Brian apporte même ses thèmes qui lui sont si cher (ah, le voyeurisme!).Alors oui, il n'y a pas de suspense haletant, on peut se perdre dans les différentes intrigues-sous-intrigues, mais quand même, ce film est un très bon polar.
Kloden
Kloden

150 abonnés 997 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mai 2014
Certes, qui suis-je pour juger si sévèrement cette adaptation ciné du chef-d'oeuvre de James Ellroy alors que le Dog l'a qualifiée dans la postface de la récente réédition du livre de "grand film" ? Qui suis-je pour contredire un homme qui a tant mis de lui-même dans l'écriture de son roman qu'on ne peut lui renier un droit de regard et de jugement privilégié sur sa transposition sur grand écran. De plus, Le Dahlia Noir et son histoire sont si liés à la vie de James Ellroy que je doute que le romancier ait menti en valorisant le film pour des raisons publicitaires. Mais l'oeuvre de De Palma travestit si honteusement la sienne que j'ai du mal à comprendre comment il peut l'apprécier. Sans doute est-ce du à l'importance des thèmes et des personnages, évidemment communs aux deux supports, et au fait que ceux-ci concernent Ellroy de si près que leur mise en images n'a pu que le toucher. Parce qu'objectivement, je donne raison au public (une partie de la presse est étonnamment clémente) qui a sanctionné le film à une quasi-unanimité. Le plus grand massacre du Dahlia noir version cinématographique n'est en effet même pas celui d'Elizabeth Short, jeune femme retrouvée sauvagement assassinée et mutilée dans le Los Angeles d'après-guerre, affaire sur laquelle aucune lumière n'a été faite. Le vrai massacre est plutôt cette adaptation d'un grand roman noir en un ratage artistique notable. Une mauvaise surprise sidérante, tant le cinéma de De Palma, obsessionnel et autoritaire, semblait à merveille en mesure de nous faire partager le pouvoir accaparant du Dahlia Noir et les liens inconscients qu'elle entretient avec chaque homme, d'où naissent une emprise macabre. Pourtant les faits sont là, et le ratage est autant narratif qu'artistique. Au départ fidèle, le scénario déçoit quand même rapidement pour cause d'une durée trop courte, qui rend impossible tout effet de vortex macabre semblable à celui du roman (dans la même ligne d'idées, la B.O., très médiocre, manque d'un thème récurrent pour mener le bal). Dans sa première partie, l'histoire fait donc l'effet d'un ersatz de celle d'Ellroy, qui n'en possède ni le souffle, ni les sursauts, ni la densité. Les raccourcissements y semblent quand même acceptables, jusqu'à ce que le manque de temps conduise à des coupes aliénantes qui détruisent la stabilité de l'oeuvre. Le pire, c'est que si ce qui est raconté n'est pas fidèle et bien moins puissant, il est raconté de manière maladroite ; les nombreux fondus et balayages donnent peut-être un rendu "livresque" mais instaurent surtout des coupures qui cassent le rythme et détruisent l'ambiance. Le pire ai-je dit ? Pardon, le pire est en fait la faiblesse de la narration, bâclée au possible, qui oblige à une voix-off et des flash-backs lourdingues pour révéler les twists sans le moindre impact. Le canevas fonctionne donc en vase clos, incapable d'impliquer le spectateur. Bref, Le Dahlia Noir était inadaptable en deux heures, cela ne me surprend pas. Mais ce qui fait le plus mal, c'est de voir De Palma échouer artistiquement de la sorte. Le réalisateur de Scarface et L'Impasse essaye bien de jouer des clairs-obscurs, mais sans réussite, et question cadrage, il sombre parfois dans l'auto-parodie. Il commet aussi l'erreur de négliger Los Angeles, ville-personnage omniprésente au sein de l'écriture d'Ellroy. Résultat : Le Dahlia Noir manque de présence, un comble pour un film noir adapté d'un roman désespéré et quasi-crépusculaire. Le casting est lui-aussi à côté de la plaque, quoi que mes réticences soient beaucoup moins marquées de ce côté là. Josh Hartnett saisit plutôt bien les nuances, et rend de façon convenable le mélange de naïveté et de subtilité étonnant de Bucky Bleichert. On regrettera donc qu'il manque si souvent de tripes. Scarlett Johansson s'en tire mieux, une ou deux répliques consternantes mises à part. Aaron Eckart m'a bien plus satisfait, se démenant joliment pour rendre un Lee Blanchard convenable. J'aurais pourtant si bien vu Russel Crowe dans la peau de cet homme brisé au bord de la rupture, malgré des apparences de force charismatique et souveraine. D'autant que Crowe dans L.A. Confidential, c'était quand même quelque chose... dommage, Russel était sans doute trop vieux, 9 ans plus tard, pour s'afficher au casting d'une nouvelle adaptation de James Ellroy dans la peau d'un agent du L.A.P.D. en pleine force de l'âge. Enfin de toute façon, même une prestation époustouflante n'aurait pu faire oublier une famille Sprague/Linscott complètement hors-sujet. Consternant ! Bref, une déception de taille, qui ne manquera pas de remettre en lumière le mérite de Curtis Hanson pour avoir fait de la transposition ciné d'un livre d'Ellroy une réussite incontestable. En attendant, il n'empêche que Le Dahlia Noir by De Palma est bien sacrément vénéneux, mais pas pour les raisons escomptées : parce qu'en vous spoilant le gros de son intrigue, il pourrait diminuer l'impact de sa version papier et vous faire passer à côté d'un chef-d'oeuvre. Un naufrage pur et simple.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2014
Hollywood et ses secrets, Hollywood et ses histoires sordides. Un thème relativement peu développé par le septième art. C’est un fait divers avéré qui a inspiré à James Elroy son fameux roman « Le Dahlia noir », ayant lui-même inspiré le film dont cette critique fait l’objet. Comment la starlette Elizabeth Short a-t-elle pu être assassinée dans des circonstances si atroces ? Qui est le meurtrier et quels sont ses motifs ? Le duo de flics Bleickert et Blanchard se retrouvent à enquêter de près sur cette ignoble affaire. « Le Dahlia noir » repose sur l’opposition de deux hommes différents. Blanchard et Bleichert, le feu et la glace, la passion et la sagesse. Au commencement, le duo fonctionne bien et leurs enquêtes se suivent sans mal. Mais plus les personnages se dévoilent, plus l’écart se creuse. Si Aaron Aaron Eckhart donne une profondeur à son rôle tout en lui apportant un charisme monstrueux, Josh Hartnett est fade. Son personnage ne fait naître aucun sentiment d’attachement. Il est droit dans ses choix et ses actes, prévisible... Quel dommage que dans la seconde partie du film l’intrigue se concentre sur son personnage ! Que dire sur le reste des protagonistes ? Kay, le personnage de Scarlett Johannson est un bon rôle pour l’actrice qui pour une fois ne mise pas seulement sur son physique. L’autre tête d’affiche féminine (vivante) du film est Hilary Swank. La jeune femme n’est pas du tout taillée pour son rôle de femme fatale. On a du mal à y croire, d’autant plus qu’elle ne ressemble en rien à Mia Kirshner, dont elle est censée être le sosie. Ces personnages évoluent dans un Los Angeles des années cinquante bien retranscrit. J’ai trouvé la photographie assez jolie, bien que parfois trop sombre. Souvent on se surprend à chercher les détails dans des intérieurs obscurs. Fort heureusement, Brian DePalma assure avec sa mise en scène. Avec tant de classiques à son actif, est-ce vraiment une surprise ? Sa caméra dévoile une intrigue bien ficelée. Encore une fois cependant, la disparition de Blanchard cause une perte de rythme. L’enquête, passé un certain moment, ne passionne plus. Pire ! Le final qui est proposé est théâtral, invraisemblable et confus. On reste sur sa faim, le "happy ending" n’arrangeant rien. Et si on refaisait le scénario ? Et que cette fois au lieu de choisir cette godiche de Josh Hartnett, on donnait à Aaron Eckhart et à son personnage le premier rôle ? Pour sûr, cette fois l’enquête du « Dahlia noir » deviendrait plus palpitante !
septembergirl

680 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2014
Un polar noir américain de Brian de Palma, adapté du roman de James Ellroy. Un film qui s’avère rapidement décevant, proposant un rythme lent, un scénario alambiqué, noyé au milieu d’intrigues secondaires, et des acteurs peu inspirés. Même sur le plan visuel, le film ennuie, proposant des choix artistiques faibles et convenus. Long, brouillon, bâclé… Pour une meilleure perception de l’univers de l’écrivain, il est préférable d’opter pour le bien plus réussi "L.A. Confidential" de Curtis Hanson !
Dawasta
Dawasta

80 abonnés 636 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2013
Malgré son casting de rêve, ce Dahlia Noir n'est que l'imitation d'un polar noir. L'enquête principale est noyée au milieu des intrigues secondaires. C'est brouillon et ennuyeux. Bien en dessous des Incorruptibles. La mise en scène est plate, seuls les décors et costumes sont réussis. Scarlett Johansson est la seule crédible dans les années 40. Je regrette que ce projet n'ait pas été confié à David Fincher... (Pas terrible)
NomdeZeus
NomdeZeus

135 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2013
En adaptant un célèbre roman policier de James Ellroy, Brian De Palma souhaite renouer avec la tradition du film noir américain. Pour ce faire, le réalisateur peut compter sur une réalisation sobre mais efficace, avec en prime une très belle reconstitution du Los Angeles des années 40. Mais Le Dahlia Noir, pourtant plein de promesses visuelles, est un semi échec. La faute à une narration brouillonne et à un final rocambolesque qui embrouille inutilement une intrigue pourtant pas si complexe. Et ne me dites pas que l’univers de James Ellroy est inadaptable sur grand écran, la grande réussite de L.A. Confidential prouve le contraire.
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