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Dahlia Noir : Une des plus célèbre enquête de la cité des anges : Los Angeles de 1950. Et voila donc que ce film nous présente cette sombre affaire avec un réalisateur renommé : Brian de Palmar rien que celui qui a mise en scène le film de référence de gangsters : Scarface. Et donc, ce film est t’il un excellent film ? Je vais commencer par son plus gros point fort : la mise en scène. Dirigé de main de maitre car on est directement dans l’ambiance avec une réalisation superbe, des transitions d’image simple mais efficace qui fluidifie la narration qui est déjà très captivant (un peu a la Sin City), la photographie est réussit car l’ambiance est tip top donc rien que ça, très bon boulot de l’équipe de tournage. Ensuite, c’est plus compliqué car après un début immersif a souhait, on tombe dans une enquête qui a l’air passionnant mais on a du mal a suive car c’est très fouille, on ne comprend pas tous l’intérêt et vers le milieu de film, tous se répète, même les images et on a l’impression que le film fait du surplace, c’est peut être la seul erreur de la réalisation, des images qui se répète. Et il y a que vers la fin et le twist final ou on comprend un minimum, d’ailleurs la fin renouvelle l’intérêt. Donc quel dommage car quand le scénario ne va pas, tous le film chute mais bon, ça va encore, il y a des moments et personnages intéressants mais ce n’est pas soignée l’écriture. Par contre, casting et acteurs convaincants, rien à dire ils sont dans leurs rôles. Donc voila, une affaire qui dégage le flou mais l’art et la manière est la, peut être un deuxième visionnage mettre la lumière sur cette affaire car la forme est magnifique mais le fond beaucoup moins.
Si une chose est sûre avec "Le Dahlia Noir", c'est que Brian De Palma n'est pas mort. Alors que beaucoup l'avaient déjà enterré, pourtant, en adaptant le célèbre roman de James Ellroy, le cinéaste prouve qu'il reste un maître d'esthétique et surtout, de technique. Dans une photographie sublime, portée par une lumière exceptionnelle, le film propose un véritable défilé de prouesses visuelles : plans-séquences, mouvements vertigineux, jeux de miroirs, split-screen... Sur le plan narratif, rend assez bien la complexité de l'œuvre d'Ellroy malgré un rythme chancelant. En réalité, la plus grande faute de De Palma pour un projet d'une telle envergure, est d'avoir choisi deux acteurs au si faible charisme que Josh Hartnett et Aaron Eckhart. Heureusement que Scarlett Johansson se trouve là et assure, la seule a véritablement briller au sein de l'interprétation. Un résultat mitigé mais loin de la catastrophe tant décriée.
Hélas, hélas, trois fois hélas... Le grand De Palma semble avoir oublié sa recette magique en route. Si l'on sent bien que le sujet correspond à son cinéma traditionnel (obsession et voyeurisme), il accumule les clichés sans en faire le meilleur usage. Les personnages sont souvent très plats, le récit adopte un faux rythme beaucoup trop lent, en gros trop d'éléments négatifs pour piéger le spectateur. Les éclairs sont rares au milieu de cette obscurité (Hillary Swank), les personnages masculins sont à la limite de la caricature en permanence et Scarlett Johansson joue les utilités. On croirait presque voir un cinéaste débutant dans le film noir, un comble, non?!!
Niveau réalisation, on a ici un film noir très élégant bien que légèrement désuet dans son style, un peu comme du De Palma... des années 70...mais c'est certainement voulu...
Nous somme donc dans les meilleurs dispositions pour apprécier l'histoire et pourtant, c'est tellement inutilement compliqué qu'on ne sait même plus de quoi on parle et s'il s'agit d'une enquête ou des problèmes de couples de de jalousie des personnages principaux.
Nous somme donc dans les meilleurs dispositions pour apprécier l'histoire et pourtant, c'est tellement inutilement compliqué qu'on ne sait même plus de quoi on parle et s'il s'agit d'une enquête ou des problèmes de couples de de jalousie des personnages principaux.
James Ellroy adapté par Brian de Palma… on s’attend au meilleur. Cruelle déception : un film techniquement réussi mais embrouillé, trop glamour, prétentieux, où l’auteur se regarde filmer. On décroche vite et on somnole jusqu’à la fin en tentant de comprendre quelque chose à cet inutile objet laqué. Les acteurs, sous la direction ampoulée du réalisateur, en font tous beaucoup trop et atteignent souvent le ridicule. La palme à Aaron Eckhart qui est d’ordinaire un très bon acteur, plein de finesse et de présence. Mieux vaut relire le livre : même en connaissant la fin, on est toujours captivé !
C'est compliqué, mais vraiment trop complexe si bien qu'on se perd dans cette intrigue à tiroir surtout sur une durée de 2h...
Le talent de De Palma nous transporte tout de même mais l'histoire ne tient pas la route, dommage.
Le talent de De Palma nous transporte tout de même mais l'histoire ne tient pas la route, dommage.
Tiré de l’un des romans constituant le quatuor de Los Angeles de James Ellroy, Brian De Palma revient sur le crime non élucidé et particulièrement atroce d’une starlette au début de l’année 1947. Alors qu’elle avait tout pour être séduisante, cette adaptation s’enlise dans la confusion et les sous-intriques secondaires. Malgré son ambiance des films noirs de la belle époque, sa reconstitution soignée des années 40 et son casting, « le Dahlia Noir » n’a pas réussi à me captiver. C’est long, c’est lent, on s'y perd. En un mot : une déception.
Les films noirs ! Oui je crois que c'est la deuxième fois que je critique un film noir (le premier étant la Nuit nous appartient). A savoir un film qui prend on compte les codes du polar noir, c'est à dire une ambiance sombre et inquiétante, avec un héro torturé et en générale froid, et des décisions irréversibles. Alors lorsque j'ai décidé de voir ce film, adapté du roman le Dalhia Noir, réalisé par Brian de Palma (Mission impossible, les incorruptibles, Scarface !!!), donc je me suis précipité dessus et...j'ai déchanté.
Oui malheureusement. J'ai été déçu. Ce film n'est pas mauvais, la réalisation est bonne, l'histoire est bonne, le scénario est bon, la musique et l'ambiance propice. Bref rien à dire. Oui je n'ai rien à critiquer. Car ce film est bon, juste bon. Mais affreusement plat. La réalisation est classique, du début à la fin. Il n'y a pas d'idée de mise en scène, il n'y a pas de plans inspirés. Tout a déjà été fait depuis longtemps en terme de mise en scène, et l'ambiance est trop gentillet pour un film noir.
Et les personnages ce n'est pas glorieux. Le personnage principal Dwight « Bucky » Bleichert est vraiment lisse pour un héro de film noir. Il ne dégage aucune prestance, ni aucun charisme. Il fait pâle figure face à un Lee Blanchart Joué par Aaron Ekhart qui crève littéralement l'écran. Autre personnage bien décevant Kay Lake (jouée par Scarlett Johanson), la love interest n°80. Il n'y a guère Madeleine Lindcott (jouée par Hillary Swank) de potable mais elle aussi est oubliable.
L'histoire est certes bonne mais peu intéressante au fond. Je me suis ennuyé tout le long. Je ne demande pas à ce film qu'il pétarade mais qu'il est un atmosphère. Alors que là non. C'est convenu, ennuyant, lisse et plat. Même dans Seul au Monde je me suis plus senti concerné. Même le remake de Shaft était plus fun (en même temps ils ont tout fait pour qu'il soit fun).
Bref, pour un film de De Palma, je trouve le Dalhia Noir très en dessous de ce que j'espérais. On m'avait promis un film noir, je n'ai vu qu'un film simpliste. J'espère que le film Passion que j'espère voir sera plus à la hauteur
Oui malheureusement. J'ai été déçu. Ce film n'est pas mauvais, la réalisation est bonne, l'histoire est bonne, le scénario est bon, la musique et l'ambiance propice. Bref rien à dire. Oui je n'ai rien à critiquer. Car ce film est bon, juste bon. Mais affreusement plat. La réalisation est classique, du début à la fin. Il n'y a pas d'idée de mise en scène, il n'y a pas de plans inspirés. Tout a déjà été fait depuis longtemps en terme de mise en scène, et l'ambiance est trop gentillet pour un film noir.
Et les personnages ce n'est pas glorieux. Le personnage principal Dwight « Bucky » Bleichert est vraiment lisse pour un héro de film noir. Il ne dégage aucune prestance, ni aucun charisme. Il fait pâle figure face à un Lee Blanchart Joué par Aaron Ekhart qui crève littéralement l'écran. Autre personnage bien décevant Kay Lake (jouée par Scarlett Johanson), la love interest n°80. Il n'y a guère Madeleine Lindcott (jouée par Hillary Swank) de potable mais elle aussi est oubliable.
L'histoire est certes bonne mais peu intéressante au fond. Je me suis ennuyé tout le long. Je ne demande pas à ce film qu'il pétarade mais qu'il est un atmosphère. Alors que là non. C'est convenu, ennuyant, lisse et plat. Même dans Seul au Monde je me suis plus senti concerné. Même le remake de Shaft était plus fun (en même temps ils ont tout fait pour qu'il soit fun).
Bref, pour un film de De Palma, je trouve le Dalhia Noir très en dessous de ce que j'espérais. On m'avait promis un film noir, je n'ai vu qu'un film simpliste. J'espère que le film Passion que j'espère voir sera plus à la hauteur
Le Dahlia noir est souvent considéré comme un mauvais film. Il faut bien avouer que bien qu’adepte de films noirs, et malgré un sens esthétique certain, ce film n’est pas franchement des plus enthousiasmants.
Parmi ses défauts notables, son rythme en premier lieu. Le Dahlia noir est un film lent. Il n’y a que très peu d’action, il y a beaucoup de séquences inutiles, l’aspect alambiqué de l’intrigue finit clairement par nuire à son dynamisme. En effet, outre le rythme, il faut avouer que Le Dahlia noir tend à être alambiqué. Alors pas forcément complexe, au final le film se comprend bien, mais il se disperse beaucoup, il essaye d’en faire trop, et le début, à la narration chaotique, laisse entrevoir le souci. Ce film manque d’une réelle efficacité dans le récit, les transitions sont souvent abruptes, et ça il le doit à ses multiples sous-intrigues qui finissent par lui être préjudiciable, en dépit, il faut le dire d’idées intéressantes. Pour ma part j’ai trouvé finalement l’histoire plaisante, et les personnages excentriques, l’ambiance donne un peu de piment.
Le casting est inégal. D’un côté il y en a qui s’en sortent bien, notamment Mia Kirshner, mémorable. Elle apparait peu, mais elle crève l’écran dans son rôle d’Elizabeth Short, et pour tout dire c’est la seule actrice du film qui s’en tire vraiment avec son rôle de femme fatale. Hilary Swank est passable, mais elle surjoue un peu, et Scarlett Johansson est pour le moins transparente. Ce rôle ne lui convient pas du tout. Le casting masculin est plus percutant, avec un Aaron Eckhart qui laisse une bonne impression, et un Josh Hartnett qui s’en tire bien. Un peu trop tiède parfois, il reste convaincant.
Visuellement c’est là où Le Dahlia noir abat ses meilleures cartes. La mise en scène de Brian de Palma à quelques mollesses (la scène finale n’est pas des plus transcendantes il faut le dire), mais aussi quelques moments enthousiasmants et très typés qui viennent contrebalancer les ratés. Je dirai quand même que la mise en scène du Dahlia Noir est globalement assez plate, mais qu’elle est traversée de traits de génies. Pour l’ambiance, les décors, la photographie, c’est du pur film noir dans le classicisme du genre. Les amateurs apprécieront, même s’il n’y a pas d’audace particulière, ce que l’on pourra peut-être regretter de la part d’un réalisateur confirmé, et la musique évidemment suit cette ligne, avec un grand renfort de cuivre et de mélodie mélancolique. Ce n’est pas désagréable quand même.
En fait Le Dahlia Noir c’est un film très classique, et qui dans ce classicisme affirmé ne parvient pas à être suffisamment tiré au cordeau pour s’imposer. Quand on suit un chemin très balisé, il faut nécessairement offrir quelque chose de très bien bâti, et sans être un raté notoire, il faut avouer que ce métrage peine à être vraiment impactant. Je lui donne 2.
Parmi ses défauts notables, son rythme en premier lieu. Le Dahlia noir est un film lent. Il n’y a que très peu d’action, il y a beaucoup de séquences inutiles, l’aspect alambiqué de l’intrigue finit clairement par nuire à son dynamisme. En effet, outre le rythme, il faut avouer que Le Dahlia noir tend à être alambiqué. Alors pas forcément complexe, au final le film se comprend bien, mais il se disperse beaucoup, il essaye d’en faire trop, et le début, à la narration chaotique, laisse entrevoir le souci. Ce film manque d’une réelle efficacité dans le récit, les transitions sont souvent abruptes, et ça il le doit à ses multiples sous-intrigues qui finissent par lui être préjudiciable, en dépit, il faut le dire d’idées intéressantes. Pour ma part j’ai trouvé finalement l’histoire plaisante, et les personnages excentriques, l’ambiance donne un peu de piment.
Le casting est inégal. D’un côté il y en a qui s’en sortent bien, notamment Mia Kirshner, mémorable. Elle apparait peu, mais elle crève l’écran dans son rôle d’Elizabeth Short, et pour tout dire c’est la seule actrice du film qui s’en tire vraiment avec son rôle de femme fatale. Hilary Swank est passable, mais elle surjoue un peu, et Scarlett Johansson est pour le moins transparente. Ce rôle ne lui convient pas du tout. Le casting masculin est plus percutant, avec un Aaron Eckhart qui laisse une bonne impression, et un Josh Hartnett qui s’en tire bien. Un peu trop tiède parfois, il reste convaincant.
Visuellement c’est là où Le Dahlia noir abat ses meilleures cartes. La mise en scène de Brian de Palma à quelques mollesses (la scène finale n’est pas des plus transcendantes il faut le dire), mais aussi quelques moments enthousiasmants et très typés qui viennent contrebalancer les ratés. Je dirai quand même que la mise en scène du Dahlia Noir est globalement assez plate, mais qu’elle est traversée de traits de génies. Pour l’ambiance, les décors, la photographie, c’est du pur film noir dans le classicisme du genre. Les amateurs apprécieront, même s’il n’y a pas d’audace particulière, ce que l’on pourra peut-être regretter de la part d’un réalisateur confirmé, et la musique évidemment suit cette ligne, avec un grand renfort de cuivre et de mélodie mélancolique. Ce n’est pas désagréable quand même.
En fait Le Dahlia Noir c’est un film très classique, et qui dans ce classicisme affirmé ne parvient pas à être suffisamment tiré au cordeau pour s’imposer. Quand on suit un chemin très balisé, il faut nécessairement offrir quelque chose de très bien bâti, et sans être un raté notoire, il faut avouer que ce métrage peine à être vraiment impactant. Je lui donne 2.
Voilà un film à la réputation assez contrefaite, comme c'est souvent le cas depuis quelque temps avec Brian De Palma. Si "Le Dahlia noir" n'est pas le ratage qu'ont pu évoquer certaines critiques, il possède néanmoins quelques défauts gênants. Le plus gros, c'est de nous proposer une adaptation parfois difficilement compréhensible du roman de James Ellroy, notamment vers la fin quand la vérité éclate. Un autre, de moindre ampleur, concerne la longueur de certaines scènes qui auraient pu être raccourcies. Mais ne retenir que cela de ce long-métrage serait le desservir, car "Le Dahlia noir" c'est avant tout un hommage réel et sincère aux films noirs des années 40, avec un De Palma qui privilégie souvent le climat ou l'ambiance à l'action et la castagne (sauf pour le combat de boxe et au début où l'on voit un magnifique plan-séquence). La reconstitution du Los Angeles de l'époque est nickel, tout comme la photographie et la musique un peu rétro, et niveau casting les premiers rôles sont bons. Si je devais d'ailleurs résumer le film en deux mots, je dirais : polar rétro. Vous en faut-il plus pur l'apprécier ? Personnellement cela me suffit. A voir.
Il est important de rappeler pour commencer que Le Dahlia Noir avait probablement moins vocation à se montrer fidèle au roman de James Elroy que d'être le jouissif prétexte à re-créer le cinéma qui fit de De Palma un cinéphile amoureux puis un immense réalisateur. Cela évitera les déceptions légitimes qu'on pourrait exprimer en le découvrant. Pur Elroy il y a le livre. Pour De Palma voyez le film. Parce que ce qui me frappe c'est la ré-immersion épatante que permet le visionnage dans des films noirs comme Le Grand Sommeil (la complexité de l'intrigue à tiroirs), Assurance sur la mort (le triangle amoureux, la maison de Lee et Kay), Nous avons gagné ce soir (la rencontre des 2 héros lors d'un combat de boxe truqué), Sunset Boulevard (le personnage de la mère cintrée du personnage divinement campé par Hilary Swank), Le facteur sonne toujours deux fois (l"adultère omniprésent), Double énigme (la ressemblance troublante entre 2 femmes), et toute la veine htchcokienne avec ce segment central autour d'un escalier massif. Je ne comprends pas non plus les critiques à l'égard des 2 acteurs principaux parce qu'on y trouvera là encore la recherche ludique et mélancolique de la silhouette de Kirk Douglas d'un coté, de Brando ou du Richard Gere de Cotton Club de l'autre. Alors oui les obsessions de De Palma amènent le film au bord de l'auto-aprodie à certains moments, mais ce qu'i l'emporte c'est son amour communicatif pour ce cinéma, c'est cette mélancolie sourde qui émane de l'ensemble et rien que pour cela, je souscris malgré des défauts assez criants.
Le Dahlia Noir est un film pas mal. Au final malgré qu'il ne soit pas non plus une bouse pour autant, il m'a déçu. Car il s'agit d'un polar noir qui aurait pu être encore meilleur, captivant et intéressant, si l'histoire adapté d'un bouquin lui-même inspiré de l'affaire portant le même titre que le film, n'avait pas été aussi brouillon et aussi déplaisante à suivre. Le rythme n'est pas soutenu, bien que pour ma part je ne me suis pas trop ennuyé grâce aux autres qualités du métrage mais il est un peu longuet il faut bien l'admettre surtout dû à l'histoire confuse, pas clair et difficile à suivre correctement au final car pas si intéressante que cela surtout comme elle est montré. Au-delà de ça, la réalisation du reconnu Brian De Palma y est superbe, avec de beaux plans ainsi qu'une belle reconstitution des années 40 faisant aussi hommage au sein du métrage aux polars noirs de ces années-là. L'ambiance typique de ces années y est bien représenté grâce aussi à une belle bande son agréable sublimant les images par des musiques parfois de jazz élégantes, voir des morceaux de musiques classiques et encore d'autres styles qui apporteront un réel plus au métrage. Des clins d’œil au cinéma en général y sont montrés, non pas qu'aux polars des années 40 mais d'autres tel qu'un film dans le film. Le casting y est très éclectique avec de bonnes performances dans l'ensemble : Josh Hartnett, Scarlett Johansson, Aaron Eckhart, Hilary Swank, Mia Kirshner, Fiona Shaw. Dommage car certainement pas un incontournable du genre, ni une bouse non plus, dû à l'incapacité de la mise en valeur de l'intrigue. A voir quand même au moins pour les fans du bouquin et du cinéaste. Ma note : 6.5/10 !
Franchement, j'avais entendu beaucoup de mal sur ce film, mais je disais, non... De Palma... sur un film policier... qui se passe à l'époque où les hommes pouvaient être classe en bretelles ! forcément ça va être bien !
Et dieu que je me suis fait chier... en fait je ne suis pas rentré dans le film à un seul moment ! Déjà l'univers faisait toc, les personnages, les costumes, les décors, tout me semblait tellement faux ! Et je déteste le casting ! Je crois que tous les trois là je ne peux plus les encadrer, c'est bon... j'ai fait une overdose ! Alors forcément c'est difficile d'apprécier... et en plus De Palma ne fait pas vraiment preuve de génie virtuose dans ce film... alors il me reste plus grand chose pour l'occuper... plus rien du tout pour ainsi dire...
En fait en voyant ce film, la fascination pour la morte, j'ai juste envie de dire, non mais c'est bon, je me relance Laura... ça c'était un vrai chef d'oeuvre...
Franchement je suis déçu parce que (à tort sans doute), j'en attendais quelque chose de vraiment bon ou au minimum de correct. J'ai beau chercher j'ai aucun moment qui ne m'a parlé, aucun moment où je me suis dit "ah belle trouvaille"... Je sais pas... on parle du mec qui a fait l'impasse ! Ouais ça me laisse de marbre... J'aurai tellement aimé dire que c'était un film incompris... Alors qu'encore une fois sur le papier tout partait pour le mieux. Je mettrai ce film en comparaison avec Zodiac de Fincher qui est aussi une histoire de meurtre "d'époque" (même si elle est pas la même), les deux films ne sont pas sortis si loin l'un de l'autre et l'arrive à passionner avec son enquête, ses personnages, à filmer ses acteurs sans qu'ils ne soient ridicule, à donner vie à l'univers... et l'autre pas...
Dommage... franchement dommage...
Et dieu que je me suis fait chier... en fait je ne suis pas rentré dans le film à un seul moment ! Déjà l'univers faisait toc, les personnages, les costumes, les décors, tout me semblait tellement faux ! Et je déteste le casting ! Je crois que tous les trois là je ne peux plus les encadrer, c'est bon... j'ai fait une overdose ! Alors forcément c'est difficile d'apprécier... et en plus De Palma ne fait pas vraiment preuve de génie virtuose dans ce film... alors il me reste plus grand chose pour l'occuper... plus rien du tout pour ainsi dire...
En fait en voyant ce film, la fascination pour la morte, j'ai juste envie de dire, non mais c'est bon, je me relance Laura... ça c'était un vrai chef d'oeuvre...
Franchement je suis déçu parce que (à tort sans doute), j'en attendais quelque chose de vraiment bon ou au minimum de correct. J'ai beau chercher j'ai aucun moment qui ne m'a parlé, aucun moment où je me suis dit "ah belle trouvaille"... Je sais pas... on parle du mec qui a fait l'impasse ! Ouais ça me laisse de marbre... J'aurai tellement aimé dire que c'était un film incompris... Alors qu'encore une fois sur le papier tout partait pour le mieux. Je mettrai ce film en comparaison avec Zodiac de Fincher qui est aussi une histoire de meurtre "d'époque" (même si elle est pas la même), les deux films ne sont pas sortis si loin l'un de l'autre et l'arrive à passionner avec son enquête, ses personnages, à filmer ses acteurs sans qu'ils ne soient ridicule, à donner vie à l'univers... et l'autre pas...
Dommage... franchement dommage...
De Palma signe un film quelque part entre "LA Confidential" et "Chinatown", qui subit aussi des influences de sa propre filmographie. Le réalisateur offre des effets de mise en scène et de style assez inattendus et osés, signe une ambiance d'abord sombre dérivant progressivement vers une ambiance carrément noire et paranoïaque, digne des meilleurs films du genre! Pourtant si le long métrage n'explose pas et ne devient jamais un grand film c'est certainement à cause, en plus de personnages peu fascinants, d'un scénario trop brouillon et pas assez concis qui entassent les sous intrigues peu passionnantes.
Un bon film de Brian de Palma . Une bonne adaptation du roman de James Ellroy. Scarlett Johansson et Josh Harnett sont plongés dans un polar noir à l'ancienne. Aaron Eckhart et Hilary Swank sont de bons acteurs. L'un des meilleurs films de Brian de Palma.
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