Note moyenne
2,5
5959 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
48 critiques
4
98 critiques
3
77 critiques
2
210 critiques
1
163 critiques
0
56 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Sur la forme De Palma est plutôt fidèle à la trame du livre, en simplifiant les éléments difficiles à transposer, et en éludant uniquement les éléments secondaires du bouquin.<br>
Mais au delà de ça, ce film est beaucoup trop court pour coller à une histoire dont le fondement était l'incapacité des enquêteurs à se dépétrer de cette affaire de Dahlia Noir, au milieu de multiplication de fausses pistes, de conflits internes entre Police et Bureau du Procureur, et surtout d'états d'âmes de Blanchard et Bleichert au fur et à mesure de la non-évolution de l'enquête. La restitution du malaise qui ronge lentement Blanchard jusqu'à son pétage de cable est dénaturée, impossible de s'y laisser accrocher. Le comble est qu'il n'y a même pas une seule scène d'interrogatoire dans ce film !!<br>
Trop court également pour parvenir à construire les relations qui auraient mérité, et en premier lieu le triangle Bleichert-Blanchard-Lake. La formation de ce trio est amenée brutalement et non pas progressivement, et l'ambiguité qui règne autour de l'historique entre Blanchard et Lake est très peu développée.<br>
Quant au devenir de Blanchard, il colle peu à celui écrit par Ellroy. Il y a notament dans le livre une période très importante et opressante où personne ne sait ce que Blanchard est devenu, qui contribue à faire évoluer la relation entre Bleichert et Lake. Passée à la trappe...<br>
Ce film présente pourtant des aspects intéressants sur l'enquête policière : l'évolution de l'histoire est dynamique, l'aspect "envoûtant" de la victime sur le personnage principal est bien incorporé (notamment avec la dualité Betty / Madeleine), les personnages sonnent juste, et les rebondissements sont plutôt bien amenés également.<br>
Mais pour moi "Le Dahlia Noir" est un échec complet en terme de restitution de l'ambiance initiale, et il constitue une piètre adaptation du livre.
Mais au delà de ça, ce film est beaucoup trop court pour coller à une histoire dont le fondement était l'incapacité des enquêteurs à se dépétrer de cette affaire de Dahlia Noir, au milieu de multiplication de fausses pistes, de conflits internes entre Police et Bureau du Procureur, et surtout d'états d'âmes de Blanchard et Bleichert au fur et à mesure de la non-évolution de l'enquête. La restitution du malaise qui ronge lentement Blanchard jusqu'à son pétage de cable est dénaturée, impossible de s'y laisser accrocher. Le comble est qu'il n'y a même pas une seule scène d'interrogatoire dans ce film !!<br>
Trop court également pour parvenir à construire les relations qui auraient mérité, et en premier lieu le triangle Bleichert-Blanchard-Lake. La formation de ce trio est amenée brutalement et non pas progressivement, et l'ambiguité qui règne autour de l'historique entre Blanchard et Lake est très peu développée.<br>
Quant au devenir de Blanchard, il colle peu à celui écrit par Ellroy. Il y a notament dans le livre une période très importante et opressante où personne ne sait ce que Blanchard est devenu, qui contribue à faire évoluer la relation entre Bleichert et Lake. Passée à la trappe...<br>
Ce film présente pourtant des aspects intéressants sur l'enquête policière : l'évolution de l'histoire est dynamique, l'aspect "envoûtant" de la victime sur le personnage principal est bien incorporé (notamment avec la dualité Betty / Madeleine), les personnages sonnent juste, et les rebondissements sont plutôt bien amenés également.<br>
Mais pour moi "Le Dahlia Noir" est un échec complet en terme de restitution de l'ambiance initiale, et il constitue une piètre adaptation du livre.
Un film à la réalisation impécable et sans surprise quand on connait le talent de De Palma,mais une intrigue d'une rare complexité qui perd le spectateur jusqu'à lui donner envie de quitter la salle au cours de la projection.Il faudrait certainement le voir plusieurs fois pour tout comprendre.Mais tout le suspense serait alors tué....
Bien que l'intrigue soit effectivement très efficace, le jeu des acteurs en gâche tout le plaisir. Scarlette Johanson, en fait des tonnes et ennerve plus qu'elle ne séduit, quant au beau Josh Harnet, pffff...;que dire si ce n'est qu'il nous a habitué à mieux?Même Hilary Swank, pourtant oscar de la meiileure actrice avec million dollar baby est loin d'être à son top. Bien qu'elle joue bien le mystère, le glamour ne lui va pas du tout.Il faut bien l'avouer, le double d'Amélie Moresmo n'a rien d'une femme fatale. Et dire que James Elroy fait les éloges de ce film....
Au départ, nous pouvions penser que Brian De Palma et James Ellroy étaient faits pour se rencontrer, ne serait-ce que pour un passé douloureux : une mère négligente et/ou absente. Pourtant, la rencontre du cinéaste et du romancier ne donnera que ce film maladroit, par moments brillant, mais gâché par des incohérences douteuses et des raccourcis flagrants. Un autre problème est la direction dacteurs. Les quatre vedettes semblaient êtres nées pour leur rôle mais curieusement, aucun dentre eux ne se démarque. Ils ne sont pas mauvais, loin de là, mais ils ont été bien meilleurs dans dautres films et sous la direction dautres réalisateurs. Cet assèchement de linterprétation est certainement dû à la fois à une réalisation virtuose mais qui ne sattarde pas sur les personnages, et à un scénario assez bâclé, respectueux au départ mais partant en vrille par la suite, aboutissant à un massacre intégral du roman à la fin. Finalement, ce sont les seconds rôles qui sortent plus du lot, en particulier Mia Kirshner et Fiona Shaw. Lune a réussi à restituer la présence fantôme dElizabeth Short, aspirante actrice médiocre mais touchante, au regard vide mais émouvant, dont la fragilité na dégale que la folie. Lautre interprète le personnage le plus fidèle à luvre de De Palma avec un sens aigu et grandiose du ridicule. Limportant dans luvre dEllroy, cest les personnages et non laction. Dou un souci : la technique ne devait pas effacer lhumanité des personnages, leur frustration comme leurs désirs. Cest pourtant ce qui se produit ici. Le Dahlia Noir reste toutefois à voir pour quelques scènes brillantes : la présentation de la famille Lindscott par Madeleine, le numéro musical dans le bar de lesbiennes, la mort de Lee Blanchard dont le crâne se fracasse sur le sommet dune fontaine. Ces brusques éclairs illuminent le reste de lhistoire, honteux gâchis du plus beau roman policier que jai jamais lu.
Une grosse déception pour ce film dont la bande annonce m'avait vraiment alléchée.
Le résultat est bien en dessous de ce à quoi on pouvait s'attendre. Malgré des acteurs convaincants, je n'ai pas réussi à me passionner pour ce scenario lent et un brin décousu.
Un point positif : les images sont magnifiques, ce qui rend au moins l'écran agréable à regarder.
Le résultat est bien en dessous de ce à quoi on pouvait s'attendre. Malgré des acteurs convaincants, je n'ai pas réussi à me passionner pour ce scenario lent et un brin décousu.
Un point positif : les images sont magnifiques, ce qui rend au moins l'écran agréable à regarder.
Jamais vraiment emballant, ce Dahlia noir est très fade, on retiendra cependant les performances des acteurs et actrices et l'ambiance très bien rendue.
Si d'un point de vue esthétique "Le Dahlia Noir" se révèle en tout point impeccable (la reconstitution historique, tant au niveau des costumes que des décors, est magnifique), cette adaptation du roman de James Ellroy est bien décevante. D'une part, l'ennui gagne peu à peu le spectateur et d'autre part, l'histoire ne reste au final pas très limpide. Il semble que Brian de Palma n'ait pas réussi à apprivoiser l'oeuvre originale et que cela a bridé son talent. Enfin, à tort ou à raison, on ne peut s'empêcher de vouloir comparer ce film avec la remarquable adaptation du roman-culte de James Ellroy "L.A. Confidential". Et malheureusement pour le réalisateur de génie de "Body double", son oeuvre apparaît beaucoup moins intéressante que celle de Curtis Hanson, désormais proche d'être culte elle aussi. La belle réussite de ce film avec notamment Kim Basinger et Kevin Spacey avait fait disparaître la légende tenace qui voulait que James Ellroy soit inadaptable. Et si on s'était trompés ?
Los Angeles, années 40. Latmosphère est sombre et pernicieuse. Deux flics musclés censés incarner pour lun le feu (très nerveux Aaron Eckhart) et lautre la glace (tout juste pubère Josh Hartnett) sont confrontés au meurtre sordide dune actrice méconnue ; celle que lon surnommera « Le Dahlia noir ». Dix ans après L.A. Confidential que Curtis Hanson avait admirablement adapté, cest au tour de Brian de Palma de sattaquer à un roman policier de James Ellroy. Si les deux uvres décrivent dans le même esprit le Los Angeles daprès-guerre et son cortège de corruption et de crimes, ils nont pas la même réussite. Là où Hanson était parvenu à dépasser la complexité du scénario pour en tirer un film dense et limpide, de Palma senlise au fil de sa narration, jusquà la confusion. Son talent caméra en main (il y a quelques plans-séquences remarquables) et la description des personnages féminins typiques du polar des années 40 et 50 (Hilary Swank est la brune vampirique, Scarlett Johansson la blonde envoûtante) ne suffisent pas à atténuer une déception évidente. Alors, quand lauteur des chefs-duvre que sont Scarface et Les incorruptibles retrouvera-t-il enfin une réputation boudée depuis Limpasse en 1994 ? Sûr que le préquel des Incorruptibles quil doit tourner lan prochain est une occasion rêvée.
La couleur et l'ambiance du film collent très bien à son propos. Josh Hartnett porte le film mais ne peut pallier au manque de rythme du film. Souvent critiqué le manque d'explication nous pousse à nous poser nous mêmes les questions essentielles et à lire le livre.
La forme est plus qu'excellente, mais le fond patoge un peu. Le spectateur se perd un peu dans tous ses personnages et toutes ses péripéties. Mais il est séduit par ce qu'il voit et entend. L'image est géniale, l'époque est retrouvée, les acteurs sont formidables et l'ambiance est attractive. Dommage que ce film nécéssite plus qu'une concentration humaine pour capter les détails
Allez avouons-le, on n'a pas compris la moitié de l'intrigue (!) mais on se laisse guider dans ce film sombre à l'esthétique soignée, un peu conformiste certes, mais pas déplaisant du tout. On se demande aussi ce qu'aurait pu donner l'adaptation du roman d'Ellroy si elle avait été menée par David Fincher, un temps préssenti pour tiré les ficelles...
Un casting alléchant et une histoire bien noire nous font espérer un bon moment de cinéma...
Mais honnêtement on a du mal à tout suivre.
Le récit parait trop complexe, trop touffu et devient limite impénétrable.Cela vient sans doute d'un style narratif "trop littéraire", et malheureusement on ne raconte pas un film comme un livre!
On décroche donc au bout d'une heure et on se rend compte alors qu'on ne comprend plus rien au réactions des personnages et qu'on est perdu dans l'intrigue.
Un casting sympa, c'est bien.
Une histoire compréhensible, c'est mieux.
Mais honnêtement on a du mal à tout suivre.
Le récit parait trop complexe, trop touffu et devient limite impénétrable.Cela vient sans doute d'un style narratif "trop littéraire", et malheureusement on ne raconte pas un film comme un livre!
On décroche donc au bout d'une heure et on se rend compte alors qu'on ne comprend plus rien au réactions des personnages et qu'on est perdu dans l'intrigue.
Un casting sympa, c'est bien.
Une histoire compréhensible, c'est mieux.
J’attendais beaucoup de ce film inspiré d’un des faits divers les plus passionnants du 20e siècle. Avec Brian De Palma aux commandes (« Les Incorruptibles », « Scarface » et « Mission Impossible » quand même !), et un casting alléchant, j’étais encore plus impatient. Mais la déception est là ! Alors certes, la reconstitution du Los Angeles des années 40 est excellente, l’image est travaillée et les acteurs sont très bien (Josh Hartnett et Aaron Eckhart parfaits, Scarlett Johanson troublante, Hilary Swank surprenante, Mia Kirshner trop rare, Fiona Shaw hallucinante…) mais alors le scénario est particulièrement compliqué et le rythme est absent quasiment tout le long du film ! Pourquoi ne pas s’être concentré davantage sur le meurtre ? Reste une scène phénoménale : le plan séquence de la découverte du corps.
En entrant dans la salle, on ne sait pas trop à quoi s'attendre : on voit mal comment transposer décemment le chef d'oeuvre d'Ellroy en 2 petites heures, mais ce dernier, cinéphile émérite et pas du genre à fermer sa gueule quand il n'est pas content, soutien le film; on sait De Palma capable de miracles, mais aussi de gaufrages en beauté. Le début du film laisse penser que le réalisateur a réussi l'impossible : la reconstitution des années 40 est brillante (ha, les zazous !), le ton musclé rend justice au livre (joli match de boxe), les interprètes sont convaincants (Aaron Eckhart est parfait en flic coriace, Scarlett Johannson prend ici une dimension qui la change de ses rôles de jeune première, Mia Kirshner brille dans le rôle-titre, quelques tronches sympatiques occupent les seconds plans - les habitués du réalisateur verseront leur petite larme aux apparitions de William Finley - et même Josh Hartnett ne s'avère pas être la grosse erreur de casting attendue). Et puis, quand l'affaire démarre vraiment, patatras : l'intrigue pourtant passionante est retranscrite sans brio, De Palma s'emmêle les pinceaux, multiplie les fautes de goût (le personnage incarné par Fiona Shaw : tous aux abris !), ne parvient jamais à nous offrir ne fût-ce que le temps d'une scène un des tours de forces cinématographiques dont il a le secret). Le résultat n'est pas honteux, loin de là, mais forcément décevant, déjà au regard du matériau de base, mais également si on compare le film à celui de Curtis Hanson, ce qui est difficilement évitable. Au final, au-delà de l'intro, on retiendra quelques moments sympathiques, comme les entrevues avec Elizabeth Short, et la satisfaction de voir De Palma prendre un malin plaisir à faire fumer ses personnages comme des pompiers.
Sombre et ennuyeuse fleur du mal... Malgré des acteurs bien choisis, des costumes parfaits, une lumière et un maquillage bien maîtrisés, le film n'apporte pas grand chose à un style déjà abordé maintes fois. Contrairement à L.A. Confidentiel où le scénario était complexe mais compréhensible, ici l'histoire se perd dans une logique sans queue ni tête. Brian de Palma enchaîne des plans sans action ni continuité... Et l'ennui s'installe vite.
Même Scarlett Johansson ou Josh Harnett n'arrivent pas à nous captiver...A noter le doublage français de très mauvaise qualité pour ajouter encore à la déception de ce film.
Même Scarlett Johansson ou Josh Harnett n'arrivent pas à nous captiver...A noter le doublage français de très mauvaise qualité pour ajouter encore à la déception de ce film.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse