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2,0
Publiée le 16 décembre 2013
Le 1er est bon le 2e qui est la suite direct est pas du même niveau l'histoire est moins bien que la petite guerre contre le club "Porky's" du 1 et les gags drôles sont aussi moins nombreux.
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1,0
Publiée le 18 octobre 2021
On prend les mêmes et on recommence avec Bob Clark à la mise en scène et Pee Wee alias Dan Monahan à l'interprètation! Sauf que cette deuxième mouture de "Porky's" n'arrive pas à la cheville du premier opus! Cette suite où des ados turbulents dècident de prèparer une reprèsentation thèâtrale de Shakespeare a mal vieilli et fait plutôt l'effet d'un beau pètard mouillè! On attend en vain la petite ètincelle qui donnera quelques flammes à cette suite poussive mais rien hormis un ou deux gags (le serpent dans la cuvette des toilettes) pour sortir la tête de l'eau! Mais qu'il est bien triste de voir Nancy Parsons se ridiculiser, celle qui nous avait règalè dans le culte "Motel Hell". Les fans de la franchise se rèjouiront puisqu'un troisième èpisode a vu le jour en 1985: "Porky's Revenge", avec bien sûr les indècrottables Pee Wee et Miss Balbricker...
« Ne restez pas là vautrée les quatre fers en l’air. C’est obscène. »
Pour cette suite, les potaches du Collège d’Angel Beach (équivalent d’une haute école), en Floride n’ont plus affaire au gras proxénète Porky mais à une ligue de vertu menée par un révérend véreux et supportée par le Ku Klux Klan. Si on regrettera le fait que l’humour soit plus souvent vulgaire, moins drôle et le pitch moins sociologique, plus facile que dans le premier opus, c’est malgré tout avec plaisir qu’on retrouve la bande de joyeux drilles qui n’a qu’une chose en tête : le sexe. Et le théâtre. Ce qui fait deux choses. La première étant moins obsessionnelle que dans l’épisode initial.
Si, donc, ce second opus a perdu en qualité scénaristique de fond, il a malgré tout gagné en respect de la condition féminine, surtout à travers le personnage de Wendy, à la réputation peu flatteuse et qui explique très bien comment des rumeurs ont construit son image, qui assume sa liberté et prendra en main la vengeance à l’égard d’un ami de son père à la virilité toxique. Kaki Hunter est à ce titre absolument fabuleuse. La scène du restaurant est d’anthologie et vaut à elle seule le détour, en plus du reste.