Un film extra, la fin est genial. Ce film fait reference a coups d'état des géneraux en grèce. (anné 70) Ce film montre parfaitement la mise ne place d'une dictature et la corruption flagrante de la justice. Un chef d'oeuvre politisé
Je le vois pour la premiere fois.Ce film est toujours d'actualité, je dirais malheureusement par son sujet. Les intrigues politique , les manipulations, Les affaires arrivent a tomber en justicee mais ça recommence. Pas de temps mort, un film bien ficelé.
Opressant et etouffant, tellement manichéen mais si bien servi par le grand Trintignant: Costa Garvas a fait de son "Z" la référence du film politiquement engagé.
A voir, à méditer et à garder dans un coin de son esprit....Le pire n'es jamais loin ! Du grand cinéma de papa, mais que l'on revoit avec plaisir. La qualité n'a pas d'age.
C' est toujours difficile avec les films engagés de séparer le fond et la forme mais dans ce cas là pas de problème : la cause est noble et Costa Gavras nous livre un film prenant sans spectaculaire. Très bien.
Toute ressemblance avec des personnes ou des évènements ayant existé est purement voulue. Personne naura donc raté la Grèce Cest là le grand mérite de ce film : dénoncer la situation absurde de ce pays à lépoque, sans prendre de gants ni faire de concessions. La tension monte à mesure que les évènements senchaînent, et quand on pense enfin en voir le bout, tout bascule. Pas de happy end dans ce cinéma-là. Costa-Gavras frappe fort, mais on pourra quand même lui reprocher un certain manichéisme au niveau des personnages un peu stéréotypés (les salauds à droite et les gentils à gauche, même si, à lépoque, cétait un peu ça). A part ça, que du bon.
Un must, tout simplement ! Pourtant je n'étais pas super emballé à l'idée de le voir, mais plus le film avançait, plus j'étais scotché. Costa-Gavras nous montre tout son génie à travers ce thriller politique. Il n'est dit nul part ou se passe ce film, mais Costa-Gavras s'est inspiré du roman de Vassilikos traitant du meurtre d'un député durant la dictature militaire grecque des années 60. Toutes les scènes sont importantes, on ne s'ennuie pas une seconde et les acteurs sont tous, sans exception, plus que convaincants.
Z a passé avec brio le test : la deuxième revoyure fait aussi mal que la première! C'est brillant, il n'a pas vieilli d'un poil, et soulève toujours avec autant de poignance les enjeux que sont le progressisme, la liberté, la résistance à l'opression. Quand l'odre est proclamée en enjeu suprême, toutes les dérives les plus abominables sont permises et c'est ce que soulève ce film, avec un casting royal (une étoile suplémentaire à un glacial Trintignant, absolument époustouflant en juge d'instruction), une réalisation très efficace (notamment les mini flashback qui permettent au film de conserver un très bon rythme, pas évident pour raconter le déroulement fastidieux d'une enquête judiciaire), tout est au rendez-vous et la rage vous envailli progressivement au fur et à mesure du film. La fin est destructrice (SOILER!!!), quand l'on croit enfin que justice va être rendu, l'on apprend que la pauvre démocratie grecque corrompue est remplacé par une dictature militaire... Très dur, ce film boulverse comme peu d'autres et c'est là tout son génie.
Un pays sans nom, un député abattu en pleine rue, un pouvoir qui scelle le couvercle sur ses propres crimes. À partir de l'affaire Lambrakis, Z dresse l'anatomie d'un glissement autoritaire et franchement rien que sur ce point, chapeau ! Mais Costa-Gavras semble moins soucieux de cinéma que de message, et c'est le film tout entier qui se met au service de la démonstration. Police qui maquille le meurtre en accident, justice qui hésite, foule manipulée, coupables recyclés, et la presse en dernier grain de sable. Comme le pays n'est jamais nommé, cela pourrait arriver n'importe où, une sorte de 1984 version Costa-Gavras. Le propos reste d'actualité malheureusement, mais c'est si appuyé qu'on se croirait parfois en cours magistral.
La mise en scène, nerveuse et saccadée, louche entre le documentaire et le polar, et le rythme est bien là. On ne s'ennuie pas. Seulement, la mise en place rampe, les dialogues sonnent forcés, les personnages jugés tiennent du stéréotype et les généraux sont si ridicules qu'ils perdent leur danger. Résultat, je suis resté à distance, spectateur d'une machine froide. Heureusement, il y a les visages. Trintignant, d'une sobriété remarquable derrière ses lunettes teintées, est l'icône du film. Montand et Irène Papas se font rares à l'écran, alors ce sont les seconds rôles qui tiennent la baraque, avec Pierre Dux, Julien Guiomar et Bozzuffi, la crème des seconds couteaux français. On le présente comme le chef-d'œuvre de Costa-Gavras, mais je n'y ai pas trouvé ce souffle. J'ai salué le message poliment, sans jamais trouver où poser mon cœur.