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Je n'ai pas saisi du tout le symbolisme de ces multiples scènes complètement folles. Et du coup je suis surement passé à côté d'un grand film, mais tout ceci ne m'as apporté qu'ennui. Il en restera quelques images marquantes mais pas vraiment le souvenir d'un film plaisant.
Si vous n'aimez pas les films spirituels et expérimentaux, passé votre chemin.
Quel chef d'oeuvre !
Voilà un film peut commun tout droit sortit de l'imaginaire du génie Jodorowsky et emplit de surréalisme.
Le film est remplit de symboles ésotériques et laisse place à plusieurs interprétations possibles ce qui le rend à la fois peu compréhensible au premier abord mais vraiment intéressant. Jodorwsky fait évoluer un voleur ressemblant au Christ accompagné de son acolyte unijambiste dans Mexico dans une première partie qui dénonce le message chrétien qui ne se concentre plus sur la spiritualité mais sur la vente en masse du message religieux puis les ravages d 'un régime totalitaire.
Le vagabond va ensuite rencontrer l'alchimiste qui va lui présenté 7 maîtres du monde qui représente des industriels hommes politiques et chef de police appartenant chacun à une planète. A travers ces personnages le réalisateur nous montre les puissances destructrices de la société comptemporaine: police plus répressive que protectrice, commerce des armes et guerre, banalisation de la violence et éducation des enfants à celle-ci, société basée sur l'apparence, perte d'identité et d'imagination dans l'art par la standardisation, ...
Certains messages me sont tout de même parus incompréhensible comme la scène sur le tarot et celle où l'alchimiste change un excrément en or.
La dernière partie du film est une quête initiatrice vers la montagne sacrée qui consiste à retrouver les maîtres qui détiennent les secrets de l'immortalité.
La fin du film est l'une des plus incroyable qui m'est été donné de voir. La morale est qu'il faut ouvrir son esprit aux choses qui nous paraisse futiles et que l'on a délaissé dans l'époque moderne. Il faut se concentrer sur ce que l'on ressent, sur notre environnement, la nature et nos sentiments.
Jodorowsky nous livre une oeuvre monumentale d'une rare intelligence, peu accessible certes mais dont l'originalité est bluffante.
Voilà un film peut commun tout droit sortit de l'imaginaire du génie Jodorowsky et emplit de surréalisme.
Le film est remplit de symboles ésotériques et laisse place à plusieurs interprétations possibles ce qui le rend à la fois peu compréhensible au premier abord mais vraiment intéressant. Jodorwsky fait évoluer un voleur ressemblant au Christ accompagné de son acolyte unijambiste dans Mexico dans une première partie qui dénonce le message chrétien qui ne se concentre plus sur la spiritualité mais sur la vente en masse du message religieux puis les ravages d 'un régime totalitaire.
Le vagabond va ensuite rencontrer l'alchimiste qui va lui présenté 7 maîtres du monde qui représente des industriels hommes politiques et chef de police appartenant chacun à une planète. A travers ces personnages le réalisateur nous montre les puissances destructrices de la société comptemporaine: police plus répressive que protectrice, commerce des armes et guerre, banalisation de la violence et éducation des enfants à celle-ci, société basée sur l'apparence, perte d'identité et d'imagination dans l'art par la standardisation, ...
Certains messages me sont tout de même parus incompréhensible comme la scène sur le tarot et celle où l'alchimiste change un excrément en or.
La dernière partie du film est une quête initiatrice vers la montagne sacrée qui consiste à retrouver les maîtres qui détiennent les secrets de l'immortalité.
La fin du film est l'une des plus incroyable qui m'est été donné de voir. La morale est qu'il faut ouvrir son esprit aux choses qui nous paraisse futiles et que l'on a délaissé dans l'époque moderne. Il faut se concentrer sur ce que l'on ressent, sur notre environnement, la nature et nos sentiments.
Jodorowsky nous livre une oeuvre monumentale d'une rare intelligence, peu accessible certes mais dont l'originalité est bluffante.
un film assez difficile d’accès car l'histoire ne se laisse par saisir facilement. on se demande ce que vient faire ce clochard accompagné d'un nain unijambiste dans un monde si coloré. Les images sont osés (forte connotation religieuse) et les interprétations possibles nombreuses. Cependant, le spectacle est prenant et le final si inattendu que l'on est forcé de philosopher sur son sujet. un grand livre a regarder à plusieurs reprise.
Film psychédélique et barré du non moins déjanté Alejandro Jodorowsky. "La Montagne Sacrée», s'il reste imparfait, s'avère être un film inspiré, original et fascinant.
Dès les premiers instants Jodorowsky plonge le spectateur dans un délire visuel hallucinant. Religion, mysticisme, sexualité, guerre font parties des nombreux thèmes que touche ce film. L'esprit hippie est présent, chaque plan et séquence est doté d'une symbolique très forte mais n'essayé pas de trop analysé ou donné un sens a ce que vous voyez tant ce film est riche et complexe. Les dernières minutes sont un peu moins puissantes.
Hallucinant, c'est le cas de le dire à propos du film d'Alejandro Jodorowski. Le réalisateur et acteur du film nous livre une oeuvre singulière. Il n'est pas possible de comprendre le contenu du film par une simple critique, il faut le regarder de très près et tout suivre car ce long-métrage dépasse tous nos fantasmes. Le réalisateur n'aborde pas le film de façon futuriste, il mêle tous les paramètres, passés, présents et futurs. Par exemple, il est très différent d'un film comme "Brazil". Ici, l'intrigue est construite sur une succession d'images et de mouvements, elle ne présente quasiment aucune discussion, seuls interviennent des monologues rares. Le réalisateur à travers cette étrange histoire veut nous prouver qu'il est possible de passionner le spectateur en construisant le film à travers des délires. Rien n'est concret, tout est fantasme et ce sont ces vices traversant nos esprits qui apparaissent à l'écran. Le film, à travers son originalité, affiche un monde décadent. Etrangement, ce monde composé essentiellement de vicieux et de sadiques rappelle le nôtre. Ce monde n'existe pas mais un jour, si l'homme continue à dériver dans les produits de divertissements à caractères débiles, ce chaos pourrait très bien s'installer bien sûr pas de manière si radicale mais tout ce qui est montré, tout ce qui est raconté traduit bel et bien les activités de l'homme dans tous les paramètres. Cette vision effrayante, épouvantable, sanglante, impitoyable, sadique, débile, prouve à quel point le réalisateur mexicain avait tout compris du monde dans lequel il vivait. Comment était-il parvenu à tout deviner, à tout rassembler sans commettre d'erreurs? Ce réalisateur est un philosophe, un visionnaire, un pessimiste. Ce film date de 1973, il est âgé à ce jour de trente-neuf années et qui aujourd'hui pourrait déclarer publiquement qu'il avait tort sur son analyse du monde et de la nature humaine? Personne sans aucun doute. Visionner ce film, c'est entrevoir les réalités, les possibilités, les limites, les défauts, les erreurs imaginables. Jamais un réalisateur avant lui n'avait osé proposer d'afficher au monde ce à quoi il ressemblait, à ce qu'il ressemble et à ce qu'il ressemblera. Analyser le passé et le présent, c'est imaginer de façon crédible un futur complètement déphasé. Critique de la société contemporaine, critique de la société de consommation, critique des plaisirs inutiles, critique de l'armée, critique de la science, Jodorowski décide de n'épargner personne dans cette satire qui frise la réalité actuelle. La façon dont il présente les choses ne s'apparente à aucune autre. Chaque secteur économique est visé et pour se moquer ouvertement de la cupidité des hommes, il les présente comme des publicités, comme des faire-valoir, comme des vertus, comme s'il pouvait exister tellement de domaines qui servent à l'homme et qui en réalité le privent de son âme. Selon le réalisateur, l'homme doit se contenter de peu, il doit tout simplement sortir d'un système qui l'empêche de vivre et de profiter de chaque instant. Un hymne à la paresse? Non, c'est beaucoup plus subtil, l'homme à cause de la science s'est écarté de son schéma naturel, il doit donc purifier son esprit, oublier toutes ces valeurs moribondes qui lui sont enseignées pour redevenir un membre de la nature, une nature qu'il saccage depuis des années. Au final, Alejandro Jodorowski rédige, réalise et signe un film indispensable dans un genre que l'on pourrait appeler la constatation de soi et par conséquent de la remise en question permanente pour tous les êtres humains. Oublier tout et tout recommencer au point de départ, tel est le message adressé au spectateur. Un chef-d'oeuvre unique, grandiose et pertinent!
Ce film est effectivement transcendant, et vraiment singulier. A voir et revoir, car c'est ultra culte! De quoi halluciner.
Une grande quète spirituelle à la Jodorowsky, où il mélange thème biblique, tarot, sexualité et psychanalyse. Une très bonne réalisation pour une quète incroyable où presque tout arrive. A la fin,
spoiler:
lorsque le voleur est partie avec sa femme, les autres arrivent à la grande table des sages et découvrent que ce n'est que des poupées et que c'est à eux de ce mèttre à leur place, l'alchimiste et là et leur révéle le pot aux roses: il leur dit qu'ils sont dans un film, demande à reculer la caméra et dit que mainteant ils peuvent partir pour la vraie vie.
Impossible de décrire un tel film, énorme trip psychédélique et surréaliste alternant moments de grâce et passages plus scabreux. Sans aucun doute c'est le film le plus abouti et le plus ambitieux du déjanté Alejandro Jodorowsky. Les couleurs sont superbes, la mise en scène déborde d'imagination, les thèmes abordés sont nombreux quoique parfois fumeux, l'humour est grinçant... Les influences de Fellini ou de Buñuel transparaissent mais «La Montagne Sacrée» est une expérience cinématographique à voir en tant que telle. Traversé par des préoccupations politiques (intense condamnation de la dictature chilienne, dénonciation du catholicisme, critique acerbe du capitalisme et de la société de consommation...), c'est aussi un long métrage méditatif et mystique, où Jodorowsky condense une multitude d'influences religieuses à des fins didactiques. Le dénouement peut faire sourire, mais il peut tout aussi bien charmer par sa naïveté et sa sincérité. Véritable ovni cinématographique et à mon sens bien meilleur qu'«El Topo», «La Montagne Sacrée», s'il reste inégal, s'avère être un film attachant, audacieux, inspiré et totalement barré. [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Etant un grand fan de David Lynch et de ses films bizarres, je n'aurais jamais imaginé voir un jour un tel ovni. Ce film est une pure folie: toutes les scènes sont folles, l'histoire est dingue, la mise en scène géniale, les décors superbes. J'ai pleuré de rire à certaines scènes
spoiler:
Sel, qui dirige Saturne, qui veut entraîner les enfants à haïr les Péruviens, ou encore la reine de Mars qui fabrique des pistolets pour bouddhistes
Jodorowsky est un réalisateur fascinant, j'aime tout ce qu'il fait il y'a tout ce que j'aime, et celui là est à un summum, avec Santa Sangre de beauté et d'art.
Jodorowsky est un réalisateur fascinant, j'aime tout ce qu'il fait il y'a tout ce que j'aime, et celui là est à un summum, avec Santa Sangre de beauté et d'art.
Franchement je n'ai rien compris...Et je me suis tellement ennuyée et trouvée le film laid que je l'ai stoppé avant la fin!!!
Un films qui retournera le cerveau à beaucoup de gens. A voir et à revoir.
El Topo étant un film culte, il ouvrait une immense considération à J. pour la suite de son oeuvre. La M.sacrée ne surpasse pas son film précédent, mais notons que la dernière image à elle seule valait le prix du billet, billet pour le film... et billet pour une vie : elle est à la fois la partie du film et le tout, son souvenir ne s'est jamais effacé : is this real life ? No, it's a film...zoom back camera...
Bien avant Robert Rodriguez qui occupe beaucoup de postes sur un tournage, il y avait Jodorowsky qui lui occupe tous les postes! C'est son film et quel film! Un délire visuel de tous les instants où chaque parole semble superflue tellement le contenu de l'image, du décor, de la présence des acteurs, des costumes est magistralement mis en scène! Chaque plan fourmille d'idées! Bref un classique certes! Une folie comparable a celle de Lynch dans ses meilleurs jours (Mulholland Drive) et une touche d'ésotérisme qui rendent le film particulièrement attirant et étrangement malsain! Entre le rire et l'horreur, entre la farce et le récit initiatique! Un premier pas vers le cinéma postmoderne!
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