Un des plus grands classiques de l'épouvante japonais. Selon moi, The Grudge est un incontournable, une référence. Dans cette version de 2004, Takashi Shimizu remasterise lui-même son œuvre initiale sous la coupe de Sam Raimi. Une touche évidemment plus américanisée que ce que Ju-on, la version originelle, offrait. Ces nouvelles influences sont une force plus qu'une tare puisque le résultat est à la hauteur de nos espérances. Le cinéphile avide de grand frisson adoptera forcément cette atmosphère de maison hantée et d’apparitions démoniaques. Toute la rancœur d'un esprit colérique se répand comme une malédiction sur quiconque aurait la malchance d'y être confronté. Un climat pesant généré par les lieux et le mystère qu'ils renferment. Sarah Michelle Gellar est la survivante vedette de cette épopée cauchemardesque. Une prestation néanmoins mollassonne, manquant de contraste, qui à fortiori se répercute sur le rythme, trop lent parfois. Mais on retiendra avant tout de cette œuvre les apparitions de l'enfant blafard, les portes qui claquent, et bien évidement l'épouvantable râle d'un spectre sur les charbons ardents, qui dans l'ensemble, apportent une plus-value horrifique unique. 4/5
Un excellent film d'horreur, prenant dès les premières minutes, et qui ne nous lâche plus jusqu'à la fin. Ce remake bénéficie d'une réalisation clairement à la hauteur, inspirée des films japonais à la "Ring", avec ses fantômes. D'ailleurs Takashi Shimizu sait y faire pour distiller l'angoisse à grosses gouttes, utilisant des effets connus mais efficaces : musique angoissante, effets de caméra, bruitages terrifiants, panique des personnages, apparitions millimétrées des "monstres", etc. Sursauts garantis, et morts à la pelle. Et ce jusqu'au bout.
Aimant les films d'épouvantes je ne pouvais pas passer à coté de The Grudge avec la talentueuse Sarah Michelle Gellar (Buffy). Dès le début du film le ton est donné et nous plonge dans ce film angoissant et flippant. La durée pas trop longue du film permet de se focaliser sur l'essentiel et nous distribuer à gogo des moments angoissants dans cette étrange maison. Alterner le présent et le passé est une bonne idée qui permet de voir plusieurs personnages. Un film excellent qui est l'un des films qui m'a le plus effrayé. Un régal pour les amateurs d'horreurs.
Nul, on s’ennuie du début jusqu’à la fin, c’est inintéressant au possible, il n’y a aucun scénario et en plus c’est très mal interprété. Un des pires films d’horreur. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
Très bon film d'horreur, aussi bien que son original, Ju-On The Grudge. C'est un des rare qui m'a fait flippé. Suspense, peur, tout y est présent pour nous faire peur. Les acteurs jouent bien et les décors sont excellents (dû à la production américaine.).On passe un bon moment. C'est parfait pour passer des soirées d'Halloween seul ou avec ses amis.
Un film ennuyeux, avec des acteurs qui ont déjà mieux joués. La réalisation n'est vraiment pas terrible, avec un montage non linéaire qui devient vite difficile à suivre, surtout quand comme moi on se retrouve rapidement à lutter contre la fermeture systématique des paupières face à l'ennuie! et la fin... c'est une fin?? Passez votre chemin...
FLIPPANT! j'ai bien flippé en voyant THE GRUDGE, je l'ai trouvé bien, l'histoire, les personnages, tout, je n'ai pas vu l'original donc je ne peux pas dire si il est mieux, mais bon moi ça m'a plu.
Horreur c’est sensé être le genre de ce film, c'est aussi le moment que vous aller passé si vous regarderai les 90 min du film: HORRIBLE! La seul chose qui me marquera dans ce film c'est le bruit de rot que fait "le grudge". Nul!
Par principe, je boycotte les remakes instantanés de films asiatiques ("The Ring", "Dark Water" etc). Néanmoins l'occasion s'est présentée de voir celui-ci alors je l'ai regardé par curiosité (sans avoir vu l'original de Takashi Shimizu). Une double bizarrerie réside dans l'idée d'avoir confié la tâche au même réalisateur et maintenu l'intrigue au Japon ! Une famille américaine achète ainsi à Tokyo une jolie maison inoccupée depuis trois ans. Manque de pot, la colère n'a pas encore évacué les lieux. C'est ce que découvrira également une autre américaine, Karen, bénévole dans une association d'aide aux personnes. Rendue anecdotique par une mise en scène plate et un temps d'apparition à l'écran réduit, la présence de Sarah Michelle Gellar ne constitue même plus un atout. Ses fans ont probablement dû être déçus de la voir se fourvoyer dans ce minuscule film d'horreur avançant à deux à l'heure. En effet, la prédominance des flash-back a tendance à freiner le récit davantage qu'elle ne l'étoffe (car l'essentiel de ce qu'il faut savoir tient finalement en quelques répliques qu'il ne faut surtout pas louper pour comprendre comment se relient les éléments de l'histoire). Un must dans les catégories "même pas peur" et "quand est-ce que ça termine ?".