Grool I guess, pas une dinguerie non plus mais sympa. C’est plus un film de collégien, avec une morale banale et une caricature grossière du lycée American parfait pour aimer quand t’as 15 ans.
20 ans après, ça marche aussi bien. Loufoque, et intelligent. Des catch phrases mythiques et un très bon casting, des personnages principaux aux seconds rôles.
Comédie pour ados culte d'une génération tel "American Pie", cette satire de la vie étudiante en université est un réel concentrer d'humour potache, scène cocasse et de références à la gente féminine vivant dans le rose bonbon et le "paillettes système" au long de l'année. Lindsey Lohan ("A nous 4", "Freacky Friday", "La coccinelle revient"...) trouve ici son second grand rôle sur grand écran aussi palpitant que générationnel. Un jeu comique et drama impeccable ou sa confrontation en choc culturel et social avec les "Plastiques", sera le fer de lance du récit. Premier rôle d'envergure pour elles aussi, Rachel McAdams ("Dr Strange", "Il était temps"...), l'égérie Givenchy Amanda Seyfried ("Jennifers' Body", "Le chaperon rouge", "Ted", "Mama Mia !"...) et Lizzy Caplan (duologie "Insaisissable"...) forment les écarts sociaux, bourge et bling bling d'un côté, plus la sur-blonde attitude, et le rock-métal "no life" de l'autre. Un récit ou la réalité des faux semblant est roi et ou les coups bas verbaux comme physiques sont portée non pas à bout portant, mais au corp à corp. Se faire passer lus populaire du lycée en plus de devoir être la plus intellectuellement basse est un défis ravageur qui, tout au long des évènements, se révèle être plus handicapent qu'il n'y paraît. Une fin de grande morale avec sa parfaite conclusion sur la jeunesse qui, en soit, ne dit amèrement pas que des conneries.
« Je sais comment j’aurais réglé ça dans la jungle. »
Teen movie parmi tant d’autres produits par les Etats-Unis depuis 50 ans, ce Mean Girls au titre français frelaté a la particularité d’inverser la tendance habituelle de ne voir la vie en High School (lycée) qu’à travers le prisme masculin et les clichés puceau et obsédé. Reste que ce film garde tous les codes du genre au niveau sociologique et se noie lui aussi dans les clichés, particulièrement sexistes.
Si la réalisation est énergique, elle n’apporte rien à l’art cinématographique, reprenant même le style des séries télévisées Disney pour pré-ados, l’interprétation est plutôt convaincante, ayant même produit plusieurs mèmes ayant envahi depuis les réseaux sociaux.
Original d’une certaine manière, ce film permet de passer un bon moment assez drôle. Culte aux Etats-Unis, il n’a logiquement pas ce statut en Europe.
Un film porteur d'une bonne morale, qui s'adresse à tous, un aesthetic 2000 incroyable et des personnages touchants. N'écoutez pas les critiques,et regardez-le. Il en vaut la peine.
Empilant les clichés comme c'est pas permis sur les étudiants et lycées américains, le film fonctionne malgré tout grâce à son écriture un peu plus maligne qu'à l'accoutumé pour ce genre de film. Passant en revue les différentes mœurs d'adolescents, le film ne brille guère par son originalité mais plus de par son casting qui à plus ou moins réussie par la suite. Scénario simplet et morale plutôt niaise mais pas spécialement déplaisant.
Un film culte, iconique. J'éstime que chaque fille doit avoir vu ce film au moins une fois dans sa vie, surtout à l'adolescence. Je regarde ce film le soirs d'halloween, tous les ans depuis mes 14 ans. Regina est une icon.
Le film m'a beaucoup fait rire mais il n'obtient de loin pas la note maximal car il manque totalement d'originalité et est complètement cliché, Mails il reste tout de même un bon film pour ne pas se prendre la tête.
On a là un film très américain, qui nous montre le lycée tel qu'on ne le connait pas en France, pour le meilleur et pour le pire. La hiérarchie et la ségrégation y sont omniprésente, et les "Plastiques" en sont le symbole. Les cours, à la carte, semble empêcher la formation de "classes" comme c'était le cas (jusqu'à récemment) en France. Du côté des points positifs que peut avoir le lycée américain, les problèmes semblent s'y régler de manière plus pragmatique, avec un plus grand sens du collectif. En dehors, de ces constatations de fond sur le film, Les "Plastiques" y sont fort peu sympathiques, hormis la nouvelle venue, qui semble toutefois malgré elle succomber (sans que cela soit irrémédiable) à la tentation d'être une star du lycée, par vanité. Ce film, malgré la méchanceté qui peut se dégager des rapports entre lycéens, met néanmoins de bonne humeur, sans doute parce que les choses y sont édulcorées ou caricaturales ce qui relativise la portée du propos (rien de tout cela ne parait très sérieux...). Ce film, alors qu'il aurait pu être beaucoup plus caustique, fait finalement le choix d'être inoffensif, superficiel et marrant...
Ce film est génial ! Film culte. Il dénonce bien l'hypocrisie, la méchanceté et la jalousie féminine. Certes, le film a l'air d'être un simple film "d'ado" mais il est bien plus que ça, car sous ses airs simplistes et son ton léger, il dénonce une réalité bien assez glauque de la condition féminine. En plus, d'être bien joué, le film est bien mené, il est très captivant du début jusqu'à la fin. On entre rapidement dans l'histoire. Cependant, même s'il dénonce certains codes sociétaux, je trouve qu'il participe aux déploiements de clichés. Par exemple, sur le fait qu'une fille habillée de manière "sexy" soit forcément une peste, une fille méchante alors que l'habit ne fait pas le moine. On peut être habillée de façon "extravagante" et être toute gentille autant qu'être habillée de manière plus sobre, et être une véritable garce. Stop, il faut arrêter de juger les gens sur leur physique et les mettre dans des cases! Il faut oser, regarder la profondeur des choses et apprendre à connaître les gens sans les juger. De plus, autres clichés que je n'ai pas aimé : le fait de mettre l'obsession de la minceur au centre de l'intrigue, et aussi le fait de démontrer par A+B qu'une fille ne peut pas être à la fois jolie et intelligente. Pour que le monde évolue, je pense qu'il faudrait déjà que les œuvres (cinema, livres ...) mettent en avant des personnages féminins sans les dénigrer au profit de ce qui est superficiel.