American Pastoral
Note moyenne
2,8
27 titres de presse
  • 20 Minutes
  • Femme Actuelle
  • LCI
  • Le Parisien
  • Studio Ciné Live
  • Télé 7 Jours
  • aVoir-aLire.com
  • Elle
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Ouest France
  • Première
  • Transfuge
  • Télérama
  • Télérama
  • Voici
  • CinemaTeaser
  • Critikat.com
  • Culturopoing.com
  • L'Humanité
  • La Septième Obsession
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Positif
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Obs

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

27 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

Les rapports père-fille sont au centre de ce récit passionnant filmé avec sobriété comme pour laisser plus de place à une histoire puissante.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Femme Actuelle

par La Rédaction

Adapté d'un roman de Philip Roth et servi par une belle distribution, ce drame familial évoque aussi bien la radicalisation que I'amour filial. Poignant.

LCI

par Marilyne Letertre

Un bel encouragement amplement mérité pour ce coup d’essai.

La critique complète est disponible sur le site LCI

Le Parisien

par Renaud Baronian

Un film émouvant, superbement réalisé et magnifiquement interprété par ses trois comédiens principaux.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Studio Ciné Live

par Thierry Cheze

Le geste d'un vrai auteur.

Télé 7 Jours

par Philippe Ross

Mêlant l'intime et l'Histoire, ce drame, solidement interprété, est une réussite.

aVoir-aLire.com

par Frédéric Mignard

Fort d’un roman original en béton pour cimenter sa trame, American Pastoral, le film, n’en demeure pas moins une œuvre riche et passionnante qui rappelle la primauté du matériau littéraire sur l’objet filmique, aussi bon soit-il.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Elle

par Françoise Delbecq

Ewan McGregor ne signe pas un film d'auteur flamboyant mais un travail honnête.

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

L’adaptation longtemps repoussée d’un roman de Philip Roth, qui privilégie plus le drame familial que la vision sociale.

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

Pour son premier film en tant que réalisateur, Ewan McGregor n’a pas choisi la facilité en adaptant la saga de Philip Roth : tout en restant très classique dans sa mise en scène, celui qui tient aussi le premier rôle réussit à rendre tout le désespoir d’un homme confronté à l’éclatement de sa famille, en même temps qu’à l’explosion d’une Amérique en plein conflit social et racial.

Ouest France

par La Rédaction

Comme un téléfilm de luxe, pas désagréable mais simpliste.

Première

par Frédéric Foubert

Le résultat ressemble à un téléfilm de luxe, très carré, très propre, très sage, pas désagréable mais jamais dérangeant, tirant la prose de Roth vers une lecture assez réactionnaire et univoque.

La critique complète est disponible sur le site Première

Transfuge

par Nathalie Dassa

Ewan McGregor, qui fait ses débuts derrière la caméra, parvient à tirer son épingle du jeu, malgré une mise en scène encore timide et mélo.

Télérama

par Samuel Douhaire

(...) ce que Ewan McGregor perd en complexité, il le gagne en émotion grâce à ses interprètes. S'il lui manque un chouïa de charisme pour incarner un personnage aussi magnétique que « le Suédois », il obtient le meil­leur de Jennifer Connelly, et surtout de Dakota Fanning, dans le rôle éprouvant de Merry.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Télérama

par Samuel Douhaire

Legrand roman de Philip Roth adapté de façon élégante, mais sans sa férocité ni sa profondeur.

Voici

par La Rédaction

On peut blâmer l'audace presque coupable d'avoir voulu adapter l'un des plus grands livres de Philip Roth (Prix Pulitzer) sans en restituer la richesse et la complexité. Ou saluer son désir sincère et un résultat honorable.

CinemaTeaser

par Rose Piccini

Ce qu'il y avait à dire sur ce personnage cristallisant la fin des idéaux américains se traduit au final en psychodrame de base.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Critikat.com

par Fabien Reyre

(...) l’échec du film, curieusement, ne vient pas d’un trop plein mais, au contraire, d’une forme d’aplatissement de son sujet.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturopoing.com

par Justin Kwedi

Une adaptation trop sage et timorée d'un classique littéraire contemporain.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Humanité

par Vincent Ostria

Le récit, corseté par une architecture alambiquée, se réduit au point de vue du père ; on n’assiste que de loin à l’évolution de la fille. D’où un mélodrame trop dévitalisé, flou et fragmentaire.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

La Septième Obsession

par Jean-Sébastien Massart

Cette obsession puritaine fait d’American Pastoral un mélodrame hanté par la chute, parfois plus proche de Tennessee Williams que du roman de Philip Roth (« Pastorale américaine ») dont il n’est pas, heureusement, la servile adaptation.

Le Figaro

par La Redaction

McGregor, qui n'aurait pas dû s'offrir le rôle principal, présente un film honnête, un peu contrit. On ne dira pas de mal de quelqu'un qui met Jennifer Connelly au générique…

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Thomas Sotinel

Si le scénario et la mise en scène témoignent d’une bonne compréhension des enjeux du texte, ils s’en tiennent à cette modeste réussite, scolaire et appliquée. Heureusement, Jennifer Connelly en reine de beauté qui refuse de se laisser emporter par le flot de l’histoire apporte une touche de démesure.

Les Fiches du Cinéma

par Astrid Jansen

Le défi majeur d’Ewan McGregor consistait à retranscrire la richesse des mots de Philip Roth. Hélas, si “American Pastoral” est un film maîtrisé de bout en bout, sa linéarité est aussi sa limite.

Positif

par Adrien Gombeaud

La réalisation (...) paraît si peu inspirée que l'on se demande ce qui a motivé le passage derrière la caméra de cet excellent comédien.

Cahiers du Cinéma

par Jean-Philippe Tessé

McGregor montre non seulement qu’il n’a rien compris au roman, mais dévoile aussi le fond réactionnaire de sa lecture.

L'Obs

par Nicolas Schaller

Tout, dans le film, sent la reconstitution. Figé dans son jeu, l’acteur-réalisateur l’est encore plus dans sa mise en scène, qui s’accroche aux grandes lignes du récit là où il aurait fallu creuser les rapports entre les personnages et les archétypes qu’ils incarnent.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs
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