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Un visiteur
3,5
Publiée le 31 octobre 2012
La scène ou le héros conduit pour la première fois un engin volant hyper-rapide n'est pas plausible: sans permis et avoir jamais conduit il arrive à semer des tueurs professionnels qui chevauchent le même engin !! Trop gros ! Ça mérite 1 étoile en moins, même s'il s'agit d'un clone de pilote.Sinon bien ,bien ! Une sorte de remake de THX 1138.
Quelle bonne surprise ! Je suis resté scotché à mon écran pendant tout le film et j'étais même surpris de voir la fin arriver si vite. L'histoire est vraiment très bonne, très rythmée (un peu trop d'explosions peut-être, ce qui rend parfois le film un peu bourrin), assez innovante (spoiler: des clones servant de "médicaments" à leur original ) et on accroche tout de suite aux personnages de Lincoln (campé par un très bon Ewan Mc Gregor) et Jordan (la magnifique Scarlett Johansson à qui on a envie de tout faire découvrir...). Malgré quelques scènes un peu trop grosses et pas très réalistes (spoiler: notamment la survie à la chute du logo de l'immeuble ), on suit avec plaisir leur apprentissage de la réalité, guidé par leur désir de vivre et de comprendre qui ils sont, tout en tentant de fuir leurs poursuivants. De très bonnes idées sont présentes et raviront les fans de science-fiction. La fin m'a quand même laissé un peu sur ma faim. En tout cas, ce film peut faire réfléchir car tout ce système ne restera peut-être pas qu'une simple fiction.
Comme Michael Bay l'avait déjà démontré dans ses précédents films, il est un grand adepte de la destruction. La destruction massive devrions-nous même dire. Pourtant au début du film, nous débarquons en 2019, dans un monde ravagé par une catastrophe écologique. Afin de se sauvegarder, l'espèce humaine vit désormais sous terre, strictement contrôlée par de mystérieux dirigeants. Le seul espoir de cette colonie est symbolisé par une île, seul lieu ayant échappé à la catastrophe. Les loteries fréquemment organisées décident des heureux élus qui pourront démarrer une nouvelle vie sur l'île. Posé comme cela, le pitch est intéressant. Pourtant, très vite, nous rencontrons Lincoln Six Echo (Ewan McGregor) et presque immédiatement, quelque chose sonne faux. Et ce quelque chose se nomme le mystère. On se rend alors compte que tout cela n'est qu'un prétexte, une façade à d'autres événements. Lors d'une nouvelle loterie, c'est son amie Jordan Two Delta (Scarlett Johansson) qui est tirée soit disant au sort. Soi-disant car, Lincoln, visitant le bloc médical, se rend compte que la vie qui est imposée à la colonie n'est qu'une mascarade. Les deux complices vont donc s'échapper et découvrir que le monde extérieur n'a pas subi le moindre dommage. Passé ce qui semble n'être pour lui qu'un prologue (de près d'une heure tout de même), Michael Bay peut enfin s'amuser. À la suite d'une longue scène où tout est révélé, la destruction peut enfin commencer. Une scène de course poursuite sur autoroute et une destruction partielle d'immeuble entre autres dégâts. S'éloignant petit à petit du sujet de départ, le film s'enlise petit à petit, souffrant des défauts inhérents aux grosses productions hollywoodiennes qui utilisent la destruction à grande échelle comme principale composante. Heureusement, la dernière demi-heure permet de revenir sur le sujet de départ afin de lui donner une conclusion somme toute classique et attendue. Car c’est bien là l’autre problème du film, sa prévisibilité. Mais la question principale que l'on se pose après la vision de The Island est bien la suivante. Pourquoi Michael Bay s’embarrasse-t-il d'une histoire de science-fiction, quand tout ce qui semble l'intéresser n'est justement pas cet aspect particulier ? Un autre cinéaste aurait sans doute privilégié la recherche de l'identité des personnages et aurait mis la psychologie de ceux-ci au-devant de la scène. En l’accompagnant d’une vision forte des conséquences de la manipulation génétique, le résultat aurait sans doute été tout autre. Avec Bay ce n'est pas le cas et c'est vraiment dommage.
C'est pas mal, avec un scénario plein de promesses! Pour au final pas grand chose hors mis une pousuite blockbusterienne signée Michael Bay (et oui, c'est pas Armageddon là). Je m'attendais vraiment pas à autant de brusques changements dans l'intrigue, celle de base est déjà suffisamment complexe et largement exploitable. Le jeu de ce casting assez impressionnant est à la hauteur, mention à Mc Gregor, impeccable comme toujours, ainsi qu'a Steve Buscemi. En somme, il s'agît finalement ici d'avantage d'un film d'action que de science fiction à proprement parler. Néanmoins, on peut toujours le voir histoire de s'en faire une idée car le message développé en fond n'est pas si mauvais.
La scène ou le héros conduit pour la première fois un engin volant hyper-rapide n'est pas plausible: sans permis et avoir jamais conduit il arrive à semer des tueurs professionnels qui chevauchent le même engin !! Trop gros ! Ça mérite 2 étoiles en moins pour se fiche de notre tête.Sinon bien ,bien !
Eh oui, avant les immanquables et quelque peu indigestes (à la longue) Transformers, Michael Bay était un réalisateur intéressant ; The Island (2004) en est la preuve, celui-ci mêlant notamment effets spéciaux convaincants et scénario plus profond qu’il n’y parait. Pourtant, avec ses allures de blockbuster typique ce long-métrage ne laissait aucunement présager une aussi bonne surprise, car la qualité de l’ensemble est bel est bien surprenante (et bienvenue) ; le premier point louable tient des thèmes abordés au sein de l’intrigue, qui va s’axer tout du long sur les dérives de la science et l’immoralité en découlant. Le clonage s’avère donc être un sujet véritablement passionnant, alors que le ton glaçant et profondément horrifiant de la chose confère à The Island un statut allant bien au-delà du blockbuster bête et spectaculaire. Alors certes oui le mystère scénaristique ne dure qu’un temps pour laisser place à une seconde partie de film très rythmée, où action et effets spéciaux entre en scène pour un résultat des plus plaisants ; mais l’on accepte ce penchant assumé de Monsieur Bay du fait de la cohérence criante de son film, assurant à celui-ci un contenu varié et véritablement divertissant, tout en poussant à la réflexion. Et si dans la forme comme dans le fond tout semble aller au mieux, on suit avec plaisir les péripéties de personnages attachants et bien travaillés ; le casting lui est un sans-faute total, avec en tête de file le couple McGregor/Johansson qui fait mouche, tandis que Sean Bean et autres Djimon Hounsou remplissent à merveille leurs rôles respectifs. En résumé et sans plus de tergiversions, The Island est un formidable divertissement de science-fiction/anticipation, en nous proposant un spectacle aussi intelligemment mené que spectaculaire ; du Bay comme on en voudrait plus souvent en somme …
Même si la métaphore est évidente, The Island est un bon film. Transcrivant les problèmes d'aujourd'hui vers un monde futuriste relativement proche (la convention sur les embryons humains de 2015...), il met en évidence certaines possibilités compte tenu du développement de la technologie actuelle. Et oui, les imprimantes 3D peuvent maintenant faire d'incroyables choses !
Mis à part ce contexte, The Island reste très basique. Ewan Mc Gregor et Sean Bean jouent bien, et Scarlett Johansson est... Elle-même. Si le début met un peu trop de temps à commencer sans réellement nous surprendre, on reste choqué par certaines scènes moralement difficiles à admettre.
Bref, s'il n'est pas fantastique, il reste amplement correct ; mais on ne s'en rappellera probablement pas dans 5 ans. 3,5/5
Demander à Michael Bay d'ouvrir une bouteille sans en faire une salve d'artillerie, tout le monde le sait, c'est hors de ses compétences. The Island est donc un film carabiné, un peu crétin sur les bords, et pas le film d'anticipation que sa promotion a eu l'audace de nous vendre. Mais bon, ce n'est pas non plus pour la subtilité et l'avant-gardisme de son cinéma que nous chérissons tant ce réalisateur...
Trop long, et met trop de temps à commencer. Cependant, l'histoire est excellente, les acteurs jouent à la perfection. C'est touchant, romantique, même si, de l'action manque à l'appel, la mise en scène de Michael Bay tient extrêmement le rythme, avec, à aucun moment du convenu pour nos acteurs qui, avec leurs personnages sont toujours à contrecoup. Parfait !
Quel surprise de voir Michael Bay dans cette production certes autant onéreuse que les purs produits hollywoodiens mais qui s'émancipe par son scénario atypique. L'exercice est-il réussi ? La réponse dans quelques lignes.
A défaut de nous plonger dans une banlieue de New York ou L.A., Michael Bay nous écarte du monde et nous plonge dans une communauté de survivants(?), certains de servir un dessein noble. L'idée est originale et très bien exploitée, rien n'est laissé au hasard, tout le monde prend sa place dans ce monde, des larbins inconscients aux patrons avides d'argent.
Si on pouvait diviser le récit en deux, la première partie consisterais à la mise en place large du récit et à l'introducion des personnages, les principaux étant Ewan McGregor et Scarlett Johansson,parfaits dans leurs rôles respectifs. Le premier donne du coeur à son personnage et démontre sa différence à travers sa curiosité et son imagination justement dosées.La seconde apporte ce qu'il faut de naïveté et de grâce à son personnage. C'est un bonheur de voir ce duo à l'écran. Leur quotidien dans la communauté est très bien filmé, se concentrant plus sur Ewan McGregor et son épanouissement.
La deuxième partie est quant à elle beaucoup plus rythmée et emporte le spectateur dans un déluge qui reste maîtrisé et vous laisse juste le temps de respirer entre chaque scène. Une mise en scène endiablée confère au film son lots de moments forts. On retrouve l'inspiration propre à M.Bay qui arrive à placer nos héros dans des situautions inattendues. Arrive alors la scène finale et son dénouement plein d'émotions, rendues presque vivantes grâce à la musique de Steve Jablonsky.
Une bonne surprise en somme et une expérience unique qui vaut le détour, tant pour son imagination que pour sa réalisation efficace.
Le meilleur Michael Bay avec The Rock, mais The Island est son plus personnel. Excellent film de science-fiction, réellement impressionnant. Bon casting, surtout Ewan McGregor et Scarlett Johansson. Michael Bay a réellement un style filmique, des jeux de caméra bien à lui. Sa mauvaise réputation auprès des élitistes vient du contenu des intrigues de ses films qui ont parfois des tendances à la simplicité et à une action explosive qui déconcerte trop ces derniers. spoiler: Effroyable mensonge que celui présenté aux clones vêtus de blancs dans le film, au sujet de "l'île". Scènes d'actions très bien filmées. Des "coups de barres" fréquents, mais on s'en fout dans le cas de Michael Bay. Michael Bay, ce n'est pas Christopher Nolan, il ne faut pas s'attendre au réalisme et à des visions travaillées. Cependant, la vision de The Island se trouve travaillée, c'est le seul film de sa filmographie qui est comme ça.