Ce film, réalisé par Kathryn Bigelow et sorti en 1990, n'est franchement pas terrible. C'est l'histoire d'une femme flic qui, après avoir été suspendue, se retrouve au cœur de plusieurs meurtres, son nom étant marqué sur les balles (ou les douilles, ce qui serait d'ailleurs plus logique). Le synopsis avait l'air relativement intéressant mais surtout, il s'inscrivait dans la période des thrillers des années 90, période que j'affectionne particulièrement. Ils sont en effet porteur d'une certaine ambiance, d'une certaine nostalgie avec des acteurs que nous n'avons pas l'habitude de voir dans ce registre. Malgré les mauvaises notes et critiques, j'étais donc plutôt confiant mais j'en suis finalement déçu. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la réalisatrice me déçoit ("Point Break" n'est effectivement pas si ouf que ça) et se retrouve face à quelque chose de plutôt mou. C'est d'ailleurs très dommage car le début partait plutôt bien (mis à part une scène d'introduction clichée qui ne sert qu'à être annonciatrice d'un futur élément de l'intrigue) et puis, plus on avance dans le film, plus cela en devient mou et plus on tombe dans l'ennuie. Dans le fond, le scénario est pourtant très intéressant, nous avons effectivement l'esquisse d'un très bon thriller psychologique, le tueur jouant avec sa victime pendant un peu moins de deux heures. Malheureusement, Bigelow tombe dans ses clichés et se parodie presque elle-même en y ajoutant des éléments de mise en scène ultra appuyés qui finissent par tomber dans le ridicule et dans l'irréalisme, notamment la fin qui tombe totalement dans l'excès. De plus, les relations entre les personnages ne sont pas assez creusées et le film ne nous donne pas assez de scènes de tension, ce qui est très dommage dans un thriller de ce genre. En ce qui concerne les acteurs, nous avons la très bonne prestation de Jamie Lee Curtis, de même que Clancy Brown mais Ron Silver en fait quelques fois un peu trop (notamment avec ses grimaces). "Blue Steel" n'est donc pas trop mauvais et peut faire passer le temps mais il fait partie des films d'action que l'on oublie vite.
Avec un scénario qui accumule, je dirai même plus qui collectionne, les incohérences, on ne parvient jamais à se plonger dans le film. Les acteurs ont beau être bons, cela ne change rien à l'affaire. Voilà ce qui s'appelle faire un mauvais film car le scénario est mauvais. A ne pas voir par tous ou alors les jours d'hiver...euh?! non, même pas les jours d'hiver!
Depuis le temps que j'hésitais à le voir, j'ai finalement sauté le pas... et effectivement, ça ne vaut pas grand chose: tout tient grâce à l'interprétation (toujours impeccable) de Jamie Lee Curtis et de Ron Silver car pour le reste, on navigue sur un scénario plein de lacunes et de situations soit ridicules soit improbables (l'enquête tout sauf professionnelle, les persos sans épaisseur psychologique, etc.). Ce qui me confirme une fois de plus que, si Bigelow possède une véritable sens de l'image (à noter que la photographie est somptueuse) et de la direction d'acteurs, elle n'a en revanche aucun talent pour écrire des histoires...
Déjà en 1989, Kathryn Bigelow affichait une maîtrise de la caméra, de la mise en scène et de l'action remarquable ! Blue Steel est un formidable polar froid comme l'acier avec sa photographie bleutée qu'on retrouvera dans Strange Days. Blue Steel pose la question de la légitime défense dans la police et met le doigt sur la fascination des armes éprouvée par les américains. En l’occurrence, un trader pour qui tout va bien dans sa vie professionnelle mais il faut croire que ça ne suffit pas. Sa perversité donnera bien du fil à retordre à cette jeune policière pas aidée par sa hiérarchie aveugle et par son propre père battant sa mère. Les hommes en prennent pour leur grade. Le dealer au début, le comptable, l'avocat. Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. On se croirait dans un western, un western urbain, violent dont la ville semble être un personnage à part entière. Brillamment filmé, moderne, n'ayant absolument pas subi le poids des années et avec une héroïne super courageuse que ne renierait pas Sarah Connor, Blue Steel m'a épaté. J'espère que cette jeune femme aura connu un peu plus de réussite dans la suite de sa carrière et moins de solitude dans sa vie amoureuse.
"Blue Steel", deuxième film de Kathryn Bigelow après le remarqué "Les frontières de l'aube" (1987) ne jouit pas d'une excellente réputation alors que revu près de trente ans après sa sortie, il semble toujours aussi difficile de lui trouver de réels défauts si ce n'est un certain manque de crédibilité de son cénario qui peut empêcher les esprits trop rationnels d'adhérer à la proposition de Kathryn Bigelow. spoiler: Le trader psychopathe interprété par un Ron Silver très convaincant se révèle à lui-même lors d'un simple braquage dont il est témoin et qui vire au drame suite à l'intervention d'une jeune policière tout juste affectée (Jamie Lee Curtis). Dès lors, c'est le mal incarné qui s'oppose à la jeune femme fragilisée par le premier et rapide faux pas de sa carrière dont elle n'arrive pas à prouver qu'il est survenu en état de légitime défense, vu que l'arme du braqueur a disparu . A partir de ce point de départ angoissant, s'engage un jeu du chat de la souris admirablement orchestré par Kathryn Bigelow et Eric Red son complice au scénario. Jamie Lee Curtis dont le passé de plus célèbre "scream queen" de l'écran ("Halloween" en 1978, "Fog" en 1980) n'est pas si éloigné, retrouve fort à propos les attitudes apprises chez John Carpenter pour consolider son personnage qui face à un Ron Silver déchaîné, oscille en permanence entre sensualité, peur et détermination. Le tout est remarquablement mis en image par Amir Mokri qui filme très souvent en gros plans les armes à feu pour accentuer la nature malsaine de la relation qui s'instaure entre le trader et la jeune policière dans un New-York le plus souvent nocturne et sans âme. Le savoir-faire technique de Kathryn Bigelow porté au pinacle depuis "Démineurs" en 2010 était donc dans sa besace depuis un moment déjà. Il faut se le dire et revoir d'urgence "Blue Steel" pour lui donner la place qui lui revient parmi les très bons thrillers des années 1990.
Les réalisatrices sont rares et parmi elles, rares sont celles qui possèdent au moins quelques onces de talent... Kathryn Bigelow est donc une pierre blanche dans un jardin particulièrement broussailleux. Son thriller a l'avantage de reposer sur une bonne base, assez originale, qu'elle a su parfaitement exploiter. Sa mise en scène fait preuve d'une certaine recherche aussi bien dans les plans soignés que dans les ralentis discrets mais efficaces.
En outre, sa direction d'acteurs n'est pas négligeable... parvenir à rendre une Jamie Lee Curtis convaincante n'est pas donné à tout le monde, c'est d'ailleurs le meilleur film de la donzelle. Et de loin. Ron Silver pour sa part est parfait comme de coutume : les rôles de siphonés, ça le connaît ! la musique de Brad Fiedel glaçante comme il faut vient compléter un fort beau tableau ma foi. On pourrait sans doute critiquer une petite lenteur générale et une fin très convenue, juste pour ergoter. Car Blue steel reste sacrément bien fait.
Bleue Steel : Un polar des plus captivant et bien mené avec un suspense haletant du a un méchant tenace et malade et une héroïne forte mais désemparé. Car, c’est une jeune policière qui se voit pour son premier jour tué un cambrioleur qui pointé son arme sur elle donc elle dégaine et elle le tue et ensuite, impossible de retrouver l’arme. Donc, elle est un peu humilié et dans les jours qui suive, une série de meurtre va suive en lien direct avec le braquage et la policière qui va en enduré psychologiquement a cause d’un psychopathe complètement fou. Donc voila, scénario soignée avec une vraie tension palpable et une héroïne qui en bave et ça c’est bien pour le spectateur car on est à fond avec elle. Je vous en raconte pas plus car il y a pas mal de rebondissement même si vers la fin, ça tourne un peu en rond. Sinon, les acteurs sont très convaincants et on a le droit à une jeune Jamie Lee Curtic des plus charismatiques et déterminé, elle est a fond dans son rôle. Et l’acteur qui joue le sérial killer est vraiment la gueule de l’emploi. Et pour finir, on a le droit a une réalisatrice connu pour ce film : (démineur, strange day…) et la photographie est très soignée, il y a une bonne mise en valeur dans certains scène. Donc voila, un thriller efficace et captivant comme il le faut.
Plutôt que de s'attarder sur le très ennuyeux Zéro Dark Thirty qui se pavane du côté des oscars en ce moment, pourquoi ne pas se tourner vers des œuvres qui ont forgés à Kathryn Bigelow une réputation sans faille au sein de la série B ? Car maintenant que j'ai vu Blue Steel je ne suis pas près d'oublier ce nom, à ranger aux côtés des artisans les plus talentueux du domaine, tel David Thowy, David Fincher ou même...John Carpenter, n'ayons pas peur de citer un grand maestro. Blue Steel est un sacré bon divertissement, avec bien sûr une histoire simple, peu de protagonistes, une durée convenue, mais qui se distingue du lot par une mise en scène originale voire audacieuse, une photographie magnifique, des effets surprenant et une musique grave et menaçante. En gros tout ce qui construit habituellement les œuvres cultes : une forme, un emballage qui leur est propre et qui entraîne un dégagement de personnalité insaisissable qui nous attache à ces œuvres. Ces ingrédients créent une alchimie unique à des monstres tels que Die Hard, Seven, ou encore Halloween, et ce à divers degré. Certes Blue Steel apparient à un degré inférieur, celui qui regroupe Blade et autres pépites chères à notre cœur, bourrée de qualités et de défauts, pour lesquels on finit même par avoir de l'affection. Il s'agit d'un grand film nocturne, à ambiance urbaine hallucinatoire, où le fantastique semble se manifester malgré son absence sur le plan explicite. Quoique...est-ce le diable qui possède Eugène Hunt ? Peu de choses sont expliquées au final. Comme le disent tout les grands réalisateur, Spielberg et tuti quanti, ce qui compte le plus ce n'est pas l'histoire en elle même mais la manière dont elle est raconté. Bigelow réussit sa première partie du film sans pousser trop ses idées visuelles, ce qui aboutit à un sans faute de rythme et d'efficacité. En revanche c'est toute la deuxième partie qui risque de diviser. D'un côté c'est là où le film est le plus vivant, où il sort les griffes et dévoile son jeu à fond, ce qui déclenche instantanément un tri entre ceux qui aiment instinctivement et ceux qui n'aiment pas. La violence explose, les ralentis abondent, les incohérences brutales perlent trop à jour, bref on navigue entre le très impressionnant et le ridicule. Le duel final se solde par une énorme poursuite qui s'avère être une escalade d'intensité et de gore, qui peu fonctionner ou laisser de marbre. La réalisatrice a trop l'air de marcher sur un fil, cherchant encore à développer et à affirmer son style. Mais bon dieu quand elle l'aura trouvé, cela se pourrait bien qu'elle lâche une bête de férocité et d'agressivité imparable...
Après un 1er remarquable mais passé un peu inaperçu, K. Bigelow signe son 1er film de studio, produit par O. Stone, et retrouve son complice E. Red. Il en résulte un thriller porté par J. L. Curtis dans un rôle de femme forte plongée dans un univers violent et au prise avec un tueur fou et increvable. Photo léchée, univers urbain crade, violence graphique qui montre bien les impacts des balles, personnages solides et de nombreuses séquences remarquables. Un film éprouvant qui bénéficie de toute la maîtrise de la mise en scène de Bigelow et d'interprètes convaincants. La plongée dans la psychologie du tueur est également remarquable, à rapprocher de l'étude de caractère du roman "American psycho". C'est de la très bonne série B, violente, rythmée, avec des plans sublimes pour un résultat final remarquable. D'autres critiques sur
L'histoire d'une jeune policière qui doit lutter contre un psychopathe. Le film étonne par la violence des rapports entre les 2 personnages principaux. Peut-être même que l'on n'a jamais vu un combat aussi rude entre un homme et une femme. Précisons que le réalisateur est une femme connue pour ses films couillus. Jamie Lee Curtis et Ron Silver sont tout bonnement prodigieux. La sexualité refoulée des personnages et le côté sombre de la policière enrichissent encore plus l'histoire. Vraiment un excellent thriller.
Réalisé en 1989 pas Kathryn Bigelow, "Blue Steel" est un film policier au scénario convenu et à l'issue trop prévisible. La psychologie des personnages est assez sommaire et la mise en scène manque de rythme, en particuliers dans la première partie. Bien que le récit offre peu de surprise, l'on suit sans déplaisir ce long métrage mené par Jamie Lee Curtis. Kathryn Bigelow réalisera ultérieurement des films autrement plus aboutis et plus efficaces comme "Point Break" ou le récent "Démineurs".
un tres bon polar policier avec une jamie lee curtis dans un tres bon role, face a un tres bon ron silver dans le role d'un psycopathe!!! petit a petit que el film se deroule le film prend une tournure assez glauque avec au final un bon suspens qui nous tient en haleine avec un twist final qui reserve une belle scene d'action!!! un super policier que je recommande a tous les amoureux du genre!!!!
Une intrigue à ce point tirée par les cheveux qu'un skin head sortirait de là avec la même touffe qu'un Baba cool à Woodstock! Du grand n'importe quoi avec en prime un Kurgan à bouclettes, une Jamie lee curtis aussi séduisante qu'une cellule de prison et un Ron silver qui en fait tellement qu'il devait sûrement se voir déjà avec un oscar entre les mains!!!