30451 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
681 critiques spectateurs
5
215 critiques
4
194 critiques
3
96 critiques
2
94 critiques
1
41 critiques
0
41 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Alexis D.
122 abonnés
877 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 13 octobre 2015
C’est avec ravissement qu’on retrouve le groupe d’étudiants auquel on s’était si facilement attaché et qu’on remarque que la magie est intacte et le personnage de Xavier toujours aussi passionnant. Les découvertes culturelles sont toujours là, mais on s’aperçoit que les autres colocataires du film précédent sont devenus des faire-valoirs. Cette nouvelle conception – qui n’est qu’une interprétation – s’accompagne de la transformation relative du caractère de Xavier : il n’est plus l’étudiant enjoué d’auparavant mais un infidèle notoire et instable – même s’il était déjà loin d’être parfait au niveau des relation amoureuses à l’époque. Une métamorphose qui apparaît presque nécessaire dans l’évolution du personnage : âge différent, mentalité nouvelle. Le casting n'a pas beaucoup changé donc est toujours aussi bon. On passe un très bon moment comme pour le premier film
Cedric Klapisch possède un sacré talent pour capter l'air du temps et saisir l'essence d'une génération. A l'occasion de la sortie DVD de "Casse-tête chinois", je viens de revoir "Les poupées russes", et je dois dire que j'ai été charmé, davantage que lors de sa sortie en 2005, où j'étais sans doute un peu jeune pour en apprécier toutes les subtilités. Clairement, il s'agit d'un film générationnel, qui sans exclure nécessairement les autres, privilégie l'identification des jeunes trentenaires. Je ne compte même plus les scènes qui font écho de près ou de loin à ma propre expérience de la vie. Par exemple, lorsque Xavier (Romain Duris) drague ouvertement la vendeuse black (Aïssa Maiga) en lui disant "J'ai toujours rêvé de faire ça, j'ai jamais osé, et en vous voyant j'me suis dit qu'il fallait que j'ose", c'est une scène vécue par tous les mecs, nan!? La 1ère partie en France et la plus dynamique et la plus drôle, multipliant les situations comiques ; la 2nde moitié est plus émouvante, avec la relation naissante entre Xavier et Wendy (Kelly Reilly), couple imparfait suscitant empathie et identification, au détriment de l'humour sans doute. Un seul bémol quant au casting, le choix de Lucy Gordon (RIP), qui n'a pas le sex-appeal requis pour le rôle selon moi, mais "Les poupées russes" reste un film magnifique comme on en voit peu, drôle et émouvant, d'une crédibilité bouleversante, digne suite de "L'auberge espagnole".
Dans ce film il y a bcp d'acteurs (français) à l'accent et au bagou de petits c*ns propre au cinéma français mais bizarrement ça ne m'a pas dérangé. Malgré qq situations un peu enervantes (genre le conn*rd qui rafle toutes les filles mais oui bien sur...) et convenues, c'était un film agréable parfois drole, interessant mais surtout au dessus de la moyenne des comédies françaises ( ce n'est pas très dur en meme temps) et meme pas mal de comédies us que j'ai vu (dont la qualité a grandement baissé) Un film que je n'aurais pas de difficulté a revoir d'ou le 3.5
Cette suite de "L'auberge espagnole" est rythmée mais plus mélancolique. C'est un film qui reflète bien les peurs et les espoirs des jeunes trentenaires (encore un peu adolescent dans l'âme, mais déjà adulte). Une comédie sociale réjouissante et superbement interprétée( Keilly Reilly l'illumine de son charme).
Ni meilleur ni plus mauvais que l'Auberge espagnole Le plus difficile reste à s'intéresser à la suite des tergiversations sentimentales du personnage principal tant tout cela est vain.
Total ratage. mal écrit, mal réalisé. En supposant que le personnage de Duris soit le double de Klapisch, celui-ci aurait gagné à le faire davantage coller à sa situation personnelle, c'est à dire le retrouver à la trentaine dans une situation confortable et voir ce qu'on y gagne, ce qu'on y perd...Au lieu de ca, c'est complaisant, les personnages sont sans profondeurs, faussement graves. Et la musique de parachever le naufrage.
Et la catastrophe se poursuivie. Je rie beaucoup car ce film aura réalisé la synthèse des jeunes intellos cultivés fashionable et du junkie pronant un humanisme de tolérance. Klapish prétend nous exposé le mélange de l'idéologie jeune du mal-être et de la sympathie mutuelle avec la théorie des sentiments humains. Il ne fait que montrer la réalité avec une platitude facile qui passe comme une lettre à la poste qui parvient mêm à me faire sourire. Duris continue dans son horripilante incarnation du jeune "désirable et mélancolique". Une véritable tyrannie de la majorité (j'ai 18 ans et ne suit ni coincé ni rabajoie, j'aime juste l'art) s'exerce à propos des poupées russe et de son horrible antécédant. Et comme son antécédant le vide du plein s'exerce en bonne marche. Le titre voulant suggérer l'empilement de l'être face à ses amours poubelles est le seul atout d'un film qui devient insupportable de facilités scénaristiques très rapidement. Le concept est bon la réalisation et catastophique. La musique aurait pu jouer un rôle intéressant mais elle est limitée à un rôle purement technique et de mise en ambiance. C'est comme si la crise de la jeunesse était une série de désirs sexuels et de problèmes financiers qui fonderait alors un mouvement de sympathie mutuelle dans un complexe existenciel. De là il tombe dans l'arrogance en filmant des scènes répétitives, vides de tout propos artistiques, remplssage d'un message profond par un océan de préjugés et de facilités intellectuelles. L'interrogation perd alors son sens en se banalisant vidée de sa substance. Klapish ne sera jamais un grand réalisateur, juste la carricature d'un cinéma fashionable et sympathique qui plaira sûrement à certains réalisateurs simplificateurs et avident de procédés vident de beauté et de vision créatice.
Pfff... Ça donne le ton, cash, avec un générique façon sitcom française composite qui veut se la péter et ça continu, tambour branlant, par un ""film(?)"" assorti à ce début minable (au moins y'a pas tromperie sur la marchandise). C'est foutraque et dénué du moindre intérêt avec comme message mis en exergue: "C'est de la merde et j'ai pas honte". Vide, chiant, clipesque et convenu comme un épisode de plus belle la vie mélangé, façon "portnawak sous cocaïne", avec un épisode des feux de l'amour et de sex and the city (à moins que ce ne soit Joséphine ange gardien?). A la poubelle les poupées russes... c'est pas un film ce truc, c'est une grosse mouscaille, même pas digne de passer à la télé.
Pourquoi Klapisch a-t-il donc fait une suite à sa déjà méprisable Auberge Espagnole? L'idée était stupide et mal lui en a pris de réitéré son coup. Le film est toujours aussi nauséabond dans sa façon d'idéaliser ce que Mai 68 à créé de plus ideux. A savoir une jeunesse gangrenée par la beaufitude, qui parle d'amitié et d'amour sans en connaître la véritable signification - ici, on remplace les sentiments et la passion par un simulacre de discours sur l'amour, d'une banalité affligeante. Duris qui se pose en insupportable philosophe donneur de leçon, alors qu'il n'est que le reflet d'une connerie collective - , une jeunesse qui vit dans la crasse et se complait de sa débauche, un libertinage de pacotille, faussement intellectuel...Bref, ce film contient suffisamment d'immondices spirituelles, de réflexion fainéantes aussi profondes que l'anus de Mère Thérésa, pour vous soutirez un bon litre de vomi avant la fin du massacre. Ormis cela, on regrette avec amertume que Klapisch n'ait pas réussi à se débarrasser de ces tics maladroits de réalisateurs à la noix. Le bonhomme s'obstine avec ces petits effets cache-misères n'apportant strictement rien au récit, si ce n'est de masquer l'incapacité de son réalisateur à rythmer son film. Dommage de voir un tel casting se ridiculiser de la sorte, être aussi mal exploité. La moitié des acteurs que l'on trouvait dans l'Auberge espagnole ne doivent leur brève apparition qu'à une seule raison. Ils apportent la touche de la bien-pensance dégoulinante nécessaire pour clore un pareil amas de platitude. Bref une bouse presque pire que son prédécesseur. Non mais franchement...voir Duris se la jouer génie incompris avec ses "c'est chiant l'amour! Rien ne marche jamais. Il faut toujours que quelque chose aille de travers. Et blabla bla".
Avec cette suite, le doute n’est plus permis. Klapisch s’égare définitivement dans son art de caricaturer et de grossir les traits. Surtout, ce film accumule tout les handicaps qui oeuvrait déjà depuis quelques temps : des scènes trop longues et un montage complaisant ; l’omniprésence du blabla à la place des sentiments ; trop plein de personnage… Surtout, les bons sentiments sont livrés avec complaisance et sans aucune pudeur. On est surtout gêné et agacé par le message du film, de la victoire de l’individualisme nombriliste au mode de vie nihiliste et détestable. Outre que Klapisch nous offre des téléfilm à l’eau de rose, il se complait dans une apologie d’un certain mode de vie boboïde qui érige son absence de réflexion en porte drapeau. Klapisch touche ici le fond et l’on peut n’avoir que des doutes sur la suite de sa carrière.
Un film complètement naze, une daube infame à eviter de toute urgence. On ne rigole jamais, les personnages sont affligeants de nullité, le scénario est bidon ... Bref, si vous cherchez un VRAI film, evitez de regarder cette "chose".