Une suite digne du premier film de la trilogie. Un patchwork de vies, avec toujours Romain Duris dans le rôle principal, quelque peu agaçant par moments mais dans l'ensemble c'est un film agréable à voir. Le personnage de Kelly Reilly est particulièrement touchant. Coup de coeur pour la musique du générique de fin "Beth Gibbons - Mysteries".
Dans Les Poupées russes, les questionnements sur l'avenir professionnel n'ont plus lieu. Et pour cause : ils ont maintenant trente ans. Un âge où on est normalement entré dans la vie active. Tous et toutes ont de bonnes situations, de beaux appartements, un beau physique. Reste à trouver l'amour et c'est un sujet qui touche tout le monde quelle que soit la catégorie sociale. Qu'on soit riche ou pauvre. Beau ou moche. Petit ou grand. On espère tous trouver la bonne personne avec qui vieillir. Là aussi, toute cette bande enchaîne les relations sans parvenir à se fixer. Xavier en fait partie. Martine, sa copine de L'Auberge Espagnole, a fait sa vie. Ne reste que des conquêtes sans lendemain. Moi, ça me paraissait évident qu'ils étaient faits l'un pour l'autre mais comme quoi...Quand c'est trop évident, ça ne fonctionne pas forcément. Du coup, quand il se reporte sur Wendy, il y a un sentiment étrange. Elle est comme une sœur pour lui. C'est comme sortir avec son ou sa meilleur(e) ami(e). Tu te demandes si ça peut marcher. Amusant dans sa mise en scène, touchant, pertinent, énervant au vu des défauts de Xavier dont il semble lucide (encore faut-il qu'il arrive à les corriger !), Les Poupées russes devient une comédie romantique réussie dans le sens où ils continuent à avancer. Mais avec eux, on ne sait jamais. Le prochain chapitre amènera son lot de problèmes.
Revu à la suite de l'Auberge Espagnole, j'en garde la même impression : la continuité du 1er mais peut-être même en mieux (en tous cas au niveau des moyens ça fait moins bricolé). La suite : Casse-tête chinois.
Les suites réussies ne sont pas si courantes, celle-ci se paie le luxe d'être supérieure au pourtant délicieux "L'auberge espagnole". Parce que sans doute plus mature, plus lucide, moins schématique et moins bordélique. Ce n'est pas un film à message, mais un reflet de la réalité, la perfection n'existe pas, les sentiments éternels non plus, (c'est quand même dingue qu'il faille le rappeler à ceux qui ne savent pas encore) La direction d'acteurs est parfaite avec une Kelly Reilly qui était déjà bien belle dans "L'auberge espagnole". mais ici elle est rayonnante. A noter quelques scènes croustillantes comme celle ou Cécile de France bien déjantée se met à parler en langage boursier devant le grand-père de Duris, ou celle où Iréne Montala et Romain Duris courent complètement nus dans les rues de Paris, ou encore celle ou Audrey Tautou parle de son prince charmant à son enfant. Un petit régal.
Trois ans après "L'auberge espagnole", Cédric Klapisch retrouve Xavier, devenu écrivain mais toujours en proie à ses doutes, notamment et surtout par rapport aux femmes et à l'amour. De Londres à Paris en passant par Saint-Pétersbourg, Xavier en découvre un peu plus sur lui-même et apprend à arrêter de rêver ce qui n'est pas une chose facile. Si c'est un plaisir de revoir Xavier avec sa maladresse et ses soucis (grâce à Romain Duris qui l'interprète avec une certaine candeur qui fait plaisir à voir), ce deuxième opus est plus lent et moins rythmé que le précédent ce qui le rend tout de même un peu moins agréable à voir. Le scénario parle très bien des choses de la vie sans trop tomber dans le cliché mais la mise en scène souffre toujours d'une photographie relativement laide. Mais Klapisch, loin de s'intéresser à l'image se concentre plus sur ses personnages et réussit de très bonnes scènes.
Quasiment tous les personnages de L’auberge espagnol, au moins ceux auxquels on s’était le plus attachés, se retrouve dans cette comédie romantique se situant cinq ans après leur cohabitation à Barcelone. Avec un scénario moins convenu et une mise en scène plus fantaisiste que le premier épisode, cette suite trouve, dans sa première moitié, un nouveau souffle romanesque des plus rafraichissants. Après ça, tout s’effondre, le rythme devient mou, en particulier lorsque le marivaudage londonien commence à s’étirer dans de longs dialogues sans panache. C’est à croire que Cédric Klapisch semble décidemment bien moins inspiré et audacieux dès lors que sa caméra quitte le sol français. Dans la peau de Xavier, Romain Duris reste extrêmement convaincant, au point qu’il en devient difficilement envisageable qu’il retrouve un jour un rôle qui lui aille aussi bien.
Un 2e opus un peu triste et palichon. Beaucoup de bavardages , des personnages pas très bien cadrés. Le personnage de Duris ne sait vraiment plus ce qu'il veut , c'est un peu "too much" . Même le personnage de Cécile de France est un peu caricatural, trop "lesbienne sauvage" , peu crédible. C'est souvent très long , avec du verbiage inutile qui n'apporte rien . On a complétement perdu la fraîcheur de Barcelone .Poussif.
Retrouvailles avec les personnages de l'auberge espagnol qui ont murit. Si ça reste sympathique certains effets ne sont pas franchement nécessaires. Cette suite se laisse regarder avec le meme plaisir que le premier volet.
Cette suite n'est pas désagréable mais elle perd de son charme. Audrey Tautou dans un premier temps puis Kelly Reilly dans sa seconde moitié empêche le film de sombré dans le vide. Moins de rires mais toujours aussi distrayant.
Une suite moins réussie que "L'auberge espagnole" mais un bon film malgré tout. Le casting permet de retrouver Romain Duris (toujours aussi parfait) et fait la part belle à Kelly Reilly (métamorphosée), Cécile de France et Kevin Bishop. Le scénario met l'accent sur l'engagement (un classique pour les films de trentenaire) de façon assez originale et le film alterne les moments drôles (Xavier qui fait du pipeau) et plus émouvants (la scène du quai de la gare) mais la 1ere partie reste supérieure à la 2nde, nettement plus classique. A noter en mal, la totalement inutile scène de "la rue aux proportions parfaites" longue et chiante!
"Lauberge espagnol" était original et soufflait un renouveau dans le film choral et trentenaire... Mais ici le film sent un peu trop le réchauffer. Plus d'originalité, une suite trop attendue et logique tue le peu de suspense et devient supeflue. Quelques moments sympas et surout le plaisir de revoir nos héros sauvent le film... Bienmédiocre au vu des attentes.
Pour commencer il faut clarifier la situation : le film s'ouvre sur Xavier et le groupe d'amis que nous avions rencontré des années auparavant pendant leurs études en Espagne. Si comme moi vous pensiez que nous aurions droit à une histoire les faisant intervenir régulièrement, sachez que la majorité d'entre eux n'apparaîtra en réalité que lors des dernières minutes du film... Ma déception vient de là : Klapisch ouvre son film avec ces visages que l'on retrouvait avec plaisir, avant de nous faire comprendre que le film se concentrera sur un large éventail de nouveaux personnages et que seuls quatre de ces vieilles connaissances seront mises en avant par le scénario. Mais une fois cette mauvaise surprise digérée, il faut reconnaître que Klapisch réussit plutôt bien l'exercice du deuxième épisode (on le sait ce genre d'épisode est toujours soit brillant soit affligeant, qui a dit Les Visiteurs 2 ?). Sans être aussi passionnante que celle de L'Auberge Espagnole, l'histoire des Poupées Russes nous permet de retrouver Xavier, dont le cerveau est toujours un vrai bordel. Et cette fois-ci, l'amour sera davantage au centre de l'intrigue que par le passé. En effet exit les aventures furtives avec Judith Godrèche, cette fois-ci l'angoisse de ne pas trouver la femme idéale est au centre des pensées de Xavier. C'est par conséquent avec un réel plaisir que l'on retrouve Romain Duris plongé au milieu d'histoires sans lendemain, de plans foireux, d'ex caractérielles et petites anglaises superficielles. Moi qui ne suit pas franchement friand d'histoires d'amour, je dois dire que celle-ci m'a bien plu, le style de Klapisch y étant pour beaucoup : flashbacks, mélange des cultures (beaucoup de séquences en langues étrangères) situations loufoques (spoiler: la poursuite à poils dans Paris by Night ) mais jamais irréalistes, voix off prépondérante et situations métaphoriques (Celia qui marche au ralenti dans la rue parfaite, la chute est à se tordre). Dommage que les situations manquent parfois de piment, au point de donner au film un rythme moins prenant que précédemment. Mais ce qui fait la force de cette saga a toujours été le naturel des acteurs et leur complicité. Et si on ne se marre pas autant que dans L'Auberge Espagnole, on retrouve avec plaisir Audrey Tautou (qui au passage flanque un scud inoubliable à Duris), la craquante Kelly Reilly, le déjanté Kevin Bishop et surtout Cécile de France dont le personnage est toujours aussi savoureux. A noter parmi les nouveaux la présence de la regrettée Lucy Gordon, parfaite en gosse de riche superficielle. Quel dommage, cette actrice avait un potentiel fou. Les Poupées Russes sera certes l'épisode le moins réussi de la série en raison d'un rythme moins entraînant que les autres, et avec cette fausse promesse de retrouver le groupe, mais il reste malgré tout une excellente comédie romantique.
J'ai trouvé le film moins bon que le premier volet. Même s'il démontre assez bien "l'après", les questions de la trentaine,... On a droit à quelques séquences ennuyeuse et on fini par croire que Xavier ne va jamais apprendre de ses erreurs. Bien sûr, on retrouve le casting avec beaucoup de plaisir. Ils ont tous beaucoup changé et évolué en cinq ans, j'ai cependant trouvé dommage que tous les colocataires ne bénéficient pas de ce traitement de faveur. La réalisation de Cadric Klapisch est toujours aussi intéressante mais peut-être moins prononcé que pour "l'auberge espagnol", dommage c'était un peu la marque de fabrique. La métaphore finale avec les poupées russes m'a beaucoup plus et représente assez bien le film. Le scénario est plutôt réussi, on sent bien la solidarité entre les personnages et ce lien que personnes d'autres qu'eux ne comprendront. Et définitivement cette expérience les marquera en bon ou non et qu'ils pourront toujours compter les uns sur les autres. Quelques clins d’œils en référence au premier volet sont présent et c'est plutôt plaisant. A sa sortie, le film ne m'avais pas laissé un bon souvenir, je m'étais même passablement ennuyée. Je n'avais jamais osé le revoir, mais aujourd'hui j'ai compris son sens et le message qu'on souhaitait faire passer. Une suite plutôt réussi même si elle ne détrônera pas le premier volet.
J'avais bien aimé "L'Auberge espagnole" et je n'ai pas détesté cette suite qui a un avantage en plus (ou un desavantage en moins plutôt!) : Judith Godi...euh...Godrèche ne fait pas cette fois partie du casting (ouaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiissssssssss!!!). L'ensemble est très sympathique. Il y a beaucoup d'imagination pour certaines séquences, en particulier celle où le personnage d'Audrey Tautou raconte à son fils ses difficultés. Parfois, il y en a d'autres qui tirent un peu en longueur hélàs. Romain Duris, bien qu'il devrait quelquefois ar-ti-cu-ler un peu plus, mène très bien le tout et il est entouré d'un casting sans-faute. Avec "Les Poupées russes", Cédric Klapisch a réalisé un film très frais et assez divertissant.
Un excellent deuxième volet des aventures de Xavier. Romain Duris reprend avec brio son rôle favori offert par Cédric Kaplisch. On retrouve Audrey Tautou, Cécile de France et Kelly Reilly dans des scènes hilarantes.