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Un visiteur
3,0
Publiée le 15 novembre 2014
Comédie romantique signée Ridley Scott, qui certes nous a habitué à beaucoup mieux, Une Grande Année n’en reste pas moins un très bon film fort sympathique. Grand amateur de vin, le réalisateur nous livre sa vision de la Provence française complètement idéalisée et bourrée de clichés et c’est ce qui fait le charme du film. On y suit donc l’histoire d’un trader contraint de venir en France pour s’occuper d’un héritage et qui reprend goût à la vie en côtoyant la région et ses habitants : un scénario simpliste mais qui fonctionne. Les paysages sont sublimés par la mise en scène de Scott qui comme à son habitude nous dévoile des plans des plus magnifiques. On retrouve au casting un Russel Crowe, qu’on était loin d’imaginé dans un tel rôle, et qui livre comme à son habitude une excellente composition, Marion Cotillard, Albert Finney ou encore Didier Bourdon mémorable en viticulteur. Bref, Une Grande Année est un petit film sans prétention, agréable à regarder, d’un réalisateur qui n’a plus rien à prouvé.
J'ai découvert ce film récemment et je dois dire que j'ai été surpris de la qualité de son jeu d'acteur (Didier bourdon, russel crowe, marion cottilard, tous sont parfait! ) Quel bouffet d'air frais !! il dégage une certaine forme de bonne humeur rare dans un film selon moi, je vous le conseille vivement !
Un film sympathique mais cousu de fil blanc, une Provence française que se déchirent finalement les riches anglo-saxons (anglais et américains) découvrant en sol français la douceur de vivre et l'amour aussi, comme si rien de cela n'existait chez eux. Marion Cotillard, toujours aussi ravissante.
Je ne comprend pas pourquoi la critique est si mauvaise..J'ai découvert ce film qui passait à la télé dimanche le 16 juin 2013. Je l'ai trouvé simple, divertissant, attachant et rempli de légèreté! La beauté des paysages m'ont laissé rêveuse et leur touche d'humour m'ont fait sourire! Il m'a aussi fait croire que ce film datait d'il y a très longtemps, j'ai été surpris quand j'ai découvert qu'il était de 2006! Je l'ai bien aimé ce film, j'ai oublié tout mes soucis pendant toute la durée et je compte bien le commander chez Archambault!
C'est qu'à force de demander à tous les metteurs en scène et acteurs anglophones s'il aimeraient un jour tourner en France, certains finissent par le prendre au sérieux et à le faire ! Je pensais d'ailleurs jusqu'ici que Ridley Scott était capable de l'excellence comme du moyen : c'était sans compter sur cette « Grande année » qui n'a de grand que le nom. C'est parfois à se demander si le grand Ridley, pendant qu'il prenait ses vacances dans l'Hexagone, s'est dit : « Tiens, si j'en profitais pour réaliser un petit film au pays des bérets et des baguettes, histoire de prolonger un peu mes congés au soleil ? » Car autant le dire tout de suite, vous aurez droit à TOUS les clichés provençaux pendant 115 minutes, sans parler, bien sûr, d'une bonne leçon de vie à l'ancienne pour nous expliquer que l'argent, c'est mal, et qu'à l'image de ce bon vieux Candide, il faut cultiver son jardin, avec, si possible, à votre cou une charmante brune appelée Marion Cotillard. Le pire, c'est que ce n'est même pas désagréable, et qu'à force de pathétisme et de lourdeur, l'œuvre en devient parfois presque attachante, à l'image de ces gros flashbacks où Albert Finney explique au jeune Max les vraies valeurs de la vie, même si ces scènes sont en définitive loin d'être les pires. Ajoutez à cela quelques dialogues bien grotesques, des gens au mieux inintéressants, au pire inexistants, et vous obtiendrez cette parfaite pseudo-comédie romantique où même Russell Crowe s'avère peu inspiré. Reste la présence rafraîchissante d'Abbie Cornish, de la belle Isabelle Candelier (dans un rôle pourtant plus que chargé) et de le charmante Archie Panjabi (au moins les actrices auront été bien dirigées!), mais si l'anglais Ridley Scott voulait prouver à travers « Une grande année » son amour pour la France, c'est raté... Un bide.
Et bien, en dépit des critiques, je suis, pour ma part, fan de ce film ! J'adore cette maison dans le Sud, cette lumière, ce retour aux sources de l'enfance, la maladresse de Russell Crowe dans un rôle à contre-emploi, sa coupe de cheveux improbable... J'ai ri, j'ai pleuré... Ce film me fait du bien à chaque fois que je le revois ! Alors, oui, ça n'est pas très virtuose et certains évoquent une accumulation de clichés mais ça n'est pas très important. On a vu des films plus virtuoses et, pour autant, incapables de nous emmener. Moi, ce film m'a emmenée !
Si le film est rempli de bons sentiments limite clichés, les visuels très colorés de Ridley Scott crèvent l'écran et on s'amuse à essayer de deviner les films auquels ils font référence.
Longuement j'ai eu une grande curiosité durant non pas une seule année mais plusieurs à vouloir découvrir ce film de Ridley Scott. Une grande année est considéré pour pas mal "un des plus mauvais du réal". Faut pas trop pousser non plus sur l'alcool, bien sur mon avis est tout autre, donc je considère que ce film tient des qualités fort bien savoureuse. Le premier charme, c'est le paysage vraiment bien capter par la caméra de Ridley, déjà que la Provence est belle en elle même. Je souligne que Ridley détient aussi une résidence en Provence et il est également un grand amateur de vin. Le deuxième charme c'est l'histoire assez légère et initiatique. J'ai bien aimé la relation entre Crowe et Cotillard. Puis j'ai kiffé et trouver formidable les rencontres entre Crowe et Didier Bourdon. Le truc qu'on à tendance à presque pas y penser de les voir ensemble. Duo totalement enrichissant. Une grande année m'a même toucher.
Avec « Une grande année » Ridley Scott s’attaque à la comédie romantique autant qu’à la comédie dramatique, le film se situant à mi-chemin. Il y retrouve Russell Crowe en trader anglais qui revient en Provence pour solder l’héritage de son oncle vieil homme mi-ermite mi-épicurien chez qui il passait ses vacances durant son enfance et dont il n’avait plus de nouvelles depuis dix ans. Le réalisateur y fait une ode au laisser-vivre loin de la trépidance des grandes métropoles comme Londres et des modes de vie des faiseurs d’argent qui travaillent non-stop pour en gagner toujours plus sans jamais en profiter réellement. Le séjour forcé de Max dans ce petit domaine viticole du midi va être pour lui l’occasion de retrouver ces souvenirs et de remettre en cause par l’intermédiaire de Francis et Fanny son mode de vie. C’est charmant et la vie en Provence est magnifiée, presque trop idéalisée, telle que se l’imaginent les Américains ; les Français regarderont ça avec un peu d’amusement et plus de recul. J’ai passé un agréable moment et ne me suis pas ennuyé, mais je n’ai pas non plus étais follement enthousiasmé par ce film. L’idéalisme d’un certain art de vivre à la française tel que le film le montre ressemblant trop à l’image que les médias yankees ressassent depuis des années à leur compatriotes et tel qu’on le voit dans la plus parts des films venant d’Hollywood. C’est un peu agaçant de naïveté à la longue. L’humour léger et bon enfant et la relation sentimentale entre max et Fanny sont aussi plaisants qu’inoffensifs. Les acteurs sont impeccables, mais n’arrivent pas à donner autre chose qu’une performance sans accroc. Un film qui plaira à ceux qui rêvent d’exil dans le midi et aux amateurs de romance, pour ma part ce film restera un divertissement gentil, sans plus
Dans ses interviews télévisées, Marion Cotillard m'avait mis la puce à l'oreille : ses explications alambiquées pour prouver que la vision de la Provence présentée par Ridley Scott ne relevait pas du cliché m'avaient autant convaincu que les protestations d'innocence d'un libero allemand après un tacle à la carotide. Des clichés, il y en a. Mieux, le film en est une déclinaison, tant dans la représentation de la France, de la Provence et de la viticulture, que dans le respect scrupuleux des lois du genre de la comédie romantique. Concernant la carte postale, tout y est : le maillot (crasseux) de l'Ohème pour le vigneron (mais quand même le modèle à 75 € de la saison en cours...), la 4L pour la restauratrice, et quand Max obtient enfin "a date" avec Fanny, c'est sur une place provençale où un chanteur braille du Trénet devant un écran où défilent des images de Bardot et de Tati (déjà affiché aux murs de la villa californienne de Cameron Diaz dans "The Holiday"). Quant à la propriété dont hérite Max, c'est un croisement entre "Le Château de ma Mère" et "Le Château des Oliviers".
Même poncifs concernant l'histoire : le scénario adapté du livre éponyme du romancier britannique Peter Mayle nous ressert la fable de la rédemption du héros perverti par l'argent qui retrouve le bonheur dans la vie pastorale (avec quand même une rente de quelques millions de livres...), doublée de la rencontre avec celle qu'apparemment tout oppose, excepté le détail enfoui dans le subconscient d'avoir partagé le vert paradis des amours enfantines. Une fois cela posé, il reste une film qui bénéficie de l'indiscutable savoir-faire de Ridley Scott, synthèse de l'humour british et de l'efficacité hollywoodienne. Malgré d'indiscutables longueurs et quelques redites, il y a une nervosité revigorante dans la façon de traiter certaines scènes. Pour avoir vécu exactement la même situation sur le parking Europcar de Toulouse-Blagnac, la découverte par Max de sa Smart de location à boîte automatique m'a beaucoup fait rire, et Ridley Scott a su filmer le match de tennis entre Russel Crowe et Didier Bourdon comme un combat de gladiateurs.
Russel Crowe incarne plutôt subtilement ce personnage de "salopard reptilien insensible qui découvre qu'il n'est pas celui qu'il croyait être", selon ses propres dires. Marion Cotillard est une nouvelle fois parfaite, après "Toi et Moi" et en attendant de la voir jouer Piaf dans "La Môme" (sortie le 14 février). Didier Bourdon a plus de mal à rendre crédible son personnage qui accumule à la fois toutes les idées reçues et beaucoup d'invraisemblances, vigneron tennisman citant Proust et murmurant à l'oreille d'Ampélopsis.
Petite cuvée sans prétention plutôt que grande année, ce film peut remplacer avantageusement le citrate de betaïne en attendant des mets plus roboratifs comme les prochains opus de David Lynch, Steven Soderbergh ou Clint Eastwood, annoncés pour début février. http://www.critiquesclunysiennes.com/
A part quelques jolies prises de vues et de jolis paysages... Ce film est beaucoup trop nerveux pour le soleil de Provence. Le scénario est d'une simplicité outrageante et caricaturale, et ce n'est pas Russell Crowe qui va remonter le niveau. Certaines scènes sont sensées nous faire rire, mais elles sont justes ridicules et souvent surjouée. Après 5' on sait déjà comment ça va finir. De la piquette presque indigeste !
FIlm téléphoné sur le retour aux origines d'un golden boy de la city. Les acteurs sont plutôt bons malgré tout, ce qui tient l'ensemble et permet de tenir la longueur. A voir si vous n'avez rien d'autre sous la main
Une déception.. peut être parce que les clichés ultra utilisés et exagérés dans ce film ne passent pas très bien ? Au delà de ça, c'est aussi assez plat.. dommage car les acteurs sont très bons !