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Tonto94
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3,0
Publiée le 14 février 2016
Deux hommes d’affaires vont passer une semaine de détente dans un parc d’attractions d’un nouveau genre : il recrée des villes d’époques (mondes romain, médiéval, et Far West), peuplées de robots en costumes ressemblant parfaitement à l’homme. Tout se passe bien jusqu’à ce qu’un robot-cow-boy devienne incontrôlable, et tous les autres robots avec lui… Le scénario ne vous dit rien ? Remplacez les robots par des dinosaures, et vous obtiendrez, à peu de choses près "Jurassic Park". Pas étonnant : c’est la même personne qui est à l’origine des deux films. C’est en effet Michael Crichton, auteur du captivant roman qui inspiré la fameuse saga « dinosauresque », qui dirige ici ce film de robots. Son premier film ne confirme malheureusement pas tout-à-fait le talent qu’il déploiera par la suite dans sa littérature. Crichton peine en effet à trouver le ton qui aurait été le mieux adapté à son récit. Sans doute à cause d’un scénario trop peu explicatif (on n’a aucune explication de la soudaine folie des robots), le film ne décolle jamais vraiment, se résumant d’abord à la découverte de ce nouveau type de distraction grandeur nature, puis ensuite à une poursuite quasi-muette entre le robot tueur et le héros, poursuite qui se suit tout de même avec un réel intérêt. Il aurait néanmoins fallu un rythme moins lent et une tension plus forte pour que le spectateur s'implique vraiment dans l'action (Michael Crichton, se rattrapera dans son écriture : qu’on lise ses impressionnants et angoissants romans La proie ou Sphère, par exemple). Un tel postulat de départ aurait mérité d’être plus développé. Il donne tout de même lieu à une certaine réflexion, assez discrète, mais bien distillée dans tout le film, sur cette nouvelle réalité plus vraie que nature, et sur le rapport de l’homme à la machine. L’homme semble en effet bien prompt à oublier qu’il n’a affaire qu’à des robots, allant jusqu’à entretenir des relations sexuelles avec des prostituées-robots… On en regrette d’autant plus que le film, qui ne dure qu’1h25, n’ai pas été allongé d’une bonne vingtaine de minute, afin d’étoffer le scénario, et de donner au récit l’ampleur et le souffle qui lui manquent. En tous cas, on est en droit d'espérer que le thème du film soit davantage développé dans "Westworld" de J.J. Abrams et Jonathan Nolan, une des séries (HBO) les plus prometteuses de 2016, qu'on attend déjà avec impatience...
On n'en a écrit des conneries sur ce film. Non ce n'est pas un mélange des genre (le film n'est ni un western ni un semi-western, il se déroule dans des décors et dans une ambiance western, ce n'est pas la même chose). Ce n'est pas non plus un film moraliste (comme le prétend le plumitif de service de wikipédia) qui fustigerait ceux qui auraient trouvé grâce à leur argent l'occasion d'assumer "leur penchants les plus vils" : homicide, et fornication avec les prostituées (on admirera le rapprochement). Or c'est faux, ce sont bien des robots sur lequel on tire en toute connaissance de cause et que l'on répare ensuite. Quant aux affreux clients de prostituées, outre le fait qu'on a pas besoin de s'embarquer pour Mondwest pour faire ce genre de choses, il suffit de regarder la scène de bordel pour constater qu'au contraire la relation qu'entretien Blade avec la fille qu'il a choisi est empreinte d'un profond respect. Le concept de ce film est intéressant, divertissant, et plus intelligent qu'on pourrait le penser. . Le film n'est pas manichéiste, parmi les clients de Mondwest il y a de tout, et si morale il y a, c'est qu'à force de jouer avec le feu on se brûle… (air connu). Mais pourquoi vouloir à tout prix chercher des messages ? Une excellente série B en tous cas.
Voilà une bonne idée sympathique que ''Mondwest'' qui aurait pu être encore bien mieux, mais niveau cohérence du scénario et de l'action c'est vraiment mal foutu et très mauvais.
Au lieu de créer trois ambiances, trois époques différentes ''Mondwest'' aurait dû se concentrer sur une seule ou consacrer autant de temps aux unes qu'aux autres.
En tout cas c'est trop inégal, il y a bien quelques petits instants géniaux par rapport au reste du fim mais on fait l'impasse dessus trop rapidement et c'est dommage.
Avant-gardiste, innovant, visionnaire, la jaquette du DVD dit tout ces trucs et ne dit que des vérités, il a juste oublié de parler de Yul Brinner, qui joue son rôle plus qu'à la perfection, personne n'a pu jouer son rôle mieux que lui-même ou alors il faut s'en inspirer. Une trame originale pertinente, de très bons acteurs, et... tout le reste est excellent. Un chef d’œuvre magistrale.
Les 20 minutes de début est agréable, reste qu'ensuite tout s'écroule sous une réalisation des plus piètre. Ralentis inutile, histoire qui pouvait être fort sympa et bien non, c'est plat et aucune intensité. Yul Brynner surjoue ce qui n'arrange en rien le film.
J'aime bien l'idée de départ, l'idée de créer des parcs d'attractions d'un réalisme parfait sur différentes époques et d'envoyer des personnes dans ces parcs en vacances. L'idée me plaît beaucoup et le début du film est sympathique. Malheureusement la seconde partie du film m'a ennuyé, Mondwest ne dure que quatre-vingt-dix minutes, mais c'est limite trop. En résumé voilà un petit de film de science-fiction dispensable. A noter la présence de Yul Brynner qui joue un robot tueur avec son costume des 7 mercenaires, petit clin d’œil que j'ai apprécié en tant que fan absolu du film.
Vision futuriste où les robots prennent un pouvoir sans merci Malgré tout le film est relativement ennuyeux jusqu'à cette deuxième partie, celle de la chasse à l'homme où les silences et les pas dans les grandes salles amènent quelques moments de tension.
Débutant avec un concept prometteur, l'intrigue échoue à l'exploiter pleinement. N'utilisant que deux des trois décors de ce parc à thème géant, le récit ne questionne que très légèrement le principe même d'un retour à des périodes historiques pour le plaisir des orgies, duels ou iniquités auxquels on les réduit. Par ailleurs, le soulèvement des machines n'est pas dû à une révolte consciente mais à une identification totale à la fonction qui leur avait été assignée; même si le choix de privilégier le problème technique plutôt qu'une réflexion politique ou sociale peut se justifier, il est incohérent avec le sort réservé aux scientifiques. En outre, alors que la découverte de l'Ouest américain, les dysfonctionnements récurrents, le risque de se prendre au jeu étaient bien traités, le duel final manque de rythme et de conviction - en dépit d'un Yul Brynner excellent en androïde froid. Inabouti.
Film de science-fiction écrit et réalisé par Michael Crichton, Mondwest est un bon long-métrage. L'histoire se déroule à Delos, un complexe de loisirs haut de gamme offrant à ses visiteurs des expériences immersives dans trois mondes historiques reconstitués, à savoir l'Ouest américain du dix-neuvième siècle, l'Europe médiévale et enfin la cité antique de Pompéi. Ces environnements sont peuplés d'androïdes, visuellement indiscernables des humains, programmés pour satisfaire les désirs et les fantasmes des clients. Mais alors que Peter Martin, venu découvrir le parc pour la première fois accompagné de son ami John Blane, déjà familier des lieux, choisissent de séjourner dans l'Ouest américain ou la vedette de l'attraction est un cow-boy-robot conçu pour défier les visiteurs en duel et être abattu avant de revenir le lendemain parfaitement réparé, le séjour tourne mal. En effet, les androïdes connaissent une avarie qui les rends incontrôlables et vont s'en prendre à tous les visiteurs, y compris les deux amis qui vont devoir lutter pour s'en sortir vivants. Ce scénario original s'avère prenant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. L'intrigue nous plonge dès les premières minutes dans ce récit mêlant futurisme et ancien temps, ce qui donne un cocktail vraiment intéressant. Et plus les minutes défilent, plus on est pris dans ce récit qui tourne à la catastrophe pour les visiteurs pendant qu'en coulisse les promoteurs tentent de reprendre le contrôle de leurs machines. Tout cela donne lieu à des scènes intenses, notamment dans sa dernière partie qui se transforme en chasse à l'homme mortelle. Le ton se veut dans un premier temps assez détendu avant de basculer dans une ambiance hautement menaçante. L'ensemble est porté par des personnages hélas pas très attachants, interprétés par Richard Benjamin et James Brolin pour les deux amis. Mais la véritable tête d'affiche c'est bien Yul Brynner, alias le cow-boy-robot au visage impassible et au corps déterminé et destructeur. Ces trois protagonistes principaux, ainsi que ceux plus secondaires, entretiennent des rapports de force. Des échanges soutenus par des dialogues plutôt anecdotiques. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative. Sa mise en scène est assez académique mais soignée. Surtout, elle évolue dans d'excellents décors mettant en avant trois époques bien différentes, au travail de reconstitution remarquable. Ce visuel d'antan est accompagné par une bonne . signée Fred Karlin, dont les compositions aux notes atypiques ont un gros impact sur l'action. Elles renforcent grandement l'atmosphère rendue oppressante. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Mondwest qui, en conclusion, est un film méritant d'être découvert.
Avant la série culte, il y eu le film culte. Westwolrd ou Mondwest est une œuvre de Michael Crichton aussi bien au scénario qu’à la réalisation. Les fans de Jurrasik Park savent d’ailleurs que le monde préhistorique trouve la même origine que ces robots, l’imagination du maitre Crichton. Les similitudes entre les deux histoires sont d’ailleurs là, avec ces parcs d’attractions immenses et d’un nouveau genre mais pas de tout repos pour les visiteurs. Le film qui nous concerne ici est précurseur, tant pour ses images, les premières par ordinateurs (pour la vision infrarouge) que pour son histoire terriblement intelligente ! On rêve de vivre dans un premier temps la vie de ces riches hommes dans un monde ou tout leur est permis. Tout va bien sur virer à la catastrophe et une chasse à l’homme se déroule sous nos yeux, les robots prennent vie. Mondwest est un excellent film de science-fiction avec de très très bons acteurs.
Qu'est-ce que ce film a été marquant lorsqu'il est passé à la tv, et que le lendemain, on en parlait tous dans la cour de l'école ! Imaginez Chris Adam des 7 mercenaires, devenant un robot implacable et tueur...ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Et oui, un certain Terminator ! Car oui, si on s'amuse à comparer, notre Yul Brynner est bien le 1er cyborg tueur, indestructible, ou presque. Ce film a été une révolution, une critique de la société de consommation. Réalisé par Michael Crichton, l'auteur à succès de beaucoup de Best selers, souvent transposés sur grands écran. Il reprendra l'idée de Mondwest pour son Jurassic Parc...mais oui ! Un parce d'attraction pour les plus fortunés - check - la mégalomanie d'un homme dépassé par sa création - check - des robots qui se retournent contre les humains, là ce sera des dinos - check ! Et il a eu l'idée du premeir film de 1973; en allant à Disneyland et en se demandant ce qui se passerait si les automates de pirates des Caraïbes prenaient vie - et c'est mentionné dans le premier Fil de la saga, non pas sans humour, de la part de Jeff Goldblum. Voilà, où nous en sommes, un film précurseur en tout point ! Marquent, jouant sur nos plus bas instinct; la luxure, la violence, le pouvoir. Un film qui n'a pas trop mal vieillit et qu'il faut remettre dans les mains de tous les réalisateurs du moment qui ne jure plus que par le CGI, là, ils verront qu'encore une fois, de la contrainte nait le génie.
Un des classiques du cinéma d'anticipation des 70's. Même si l'ensemble est un poil kitsch et que le propos n'est pas très profond, le postulat de base est bien amené. Les androïdes de parc d'attraction pètent un câble et soudain rien ne va plus pour les touristes !. D'ailleurs, Yul Brinner en robot armé de sa vue subjective pixellisée fout les boules et la partie course poursuite est la plus réussie du métrage. Alors oui, évidemment, James Cameron a du visionner "Mondwest" avec intérêt quand on voit la fin et la perspective de ce rétro futur déjà angoissant.
Un classique qui a certainement inspiré des films comme Jurassic Park ou encore Terminator...Une très bonne réalisation, même si il faut bien l'avouer, le film a un peu vieillit surtout du côté des effets spéciaux, mais bon il date tout de même de 1974. Yul Brynner dans un rôle de cow boy robot glacial, rien que ça vaut le détour, le film ne comporte aucun temps mort et on ne se surprend pas à regarder sa montre, pas de longueurs inutiles et une histoire captivante . A noter qu'une série télévisée dérivée à vu le jour en 2016.