Mondwest
Note moyenne
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134 critiques spectateurs

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Chaill
Chaill

24 abonnés 397 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2020
L'idée de départ n'est pas inintéressante, quoiqu'on se demande pourquoi dans certains cas les robots coûtant une fortune ne sont pas tout simplement des humains, comme le gérant de l'hôtel ou les hôtesses d'accueil; hélas le scénario n'est pas abouti loin de là, Crichton comptant uniquement sur son concept et sur la présence de Yul Brynner pour satisfaire le spectateur. Aucune explication sur le dérèglement subit des machines (énorme carence scénaristique!), et le déroulement des "séjours" des clients est un ramassis de clichés de chaque époque sans surprise aucune (bagarre au saloon, braquage de banque, évasion de la prison pour la partie Far west; banquet et duel à l'épée pour le moyen-âge...). La récente série Westworld tirée du présent film développe beaucoup plus son script, rendant cette relique cinématographique totalement obsolète.
Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 octobre 2024
40 ans avant la série qu'il a inspiré, le film de Michael Chrichton peine à convaincre. Notamment en raison d'un jeu d'acteurs médiocre (à l'exception de Yul Brunner) et d'une défaillance des robots qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Il est toutefois amusant de constater que Chrichton avait imaginé Terminator (Yul Brunner) et Predator (la vue du robot) des années avant leurs films respectifs.
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 septembre 2010
Grosse déception... Un film d'anticipation très ambitieux pourtant avec un casting original. Yul Brynner (Chris dans "Les 7 mercenaires" et clin d'oeil le même costume) en androïde de l'ouest est parfait. Le début du film reste excellent avec une bonne mise en place du parc d'attraction et des protagonistes. Le problème vient de la suite... Tous les robots se détractent mais on ne voit pratiquement que celui de Yul Brynner ; à un point où les scénaristes n'ont rien trouver de mieux qu'une simple poursuite entre lui et le héro. Un manque d'idée et d'originalité flagrant pour terminer l'histoire. Malgré tout "Mondwest" est un film avant-gardiste qui influencera un bon nombre de film par la suite, de "Terminator" à "I Robot".
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2022
De romancier à scénariste, puis de scénariste à réalisateur. Michael Crichton ne cessera pas de nous surprendre, quel que soit le support utilisé. En avance sur l’ère technologique et toute autre avancée scientifique, il développe une dystopie éducative et divertissante, pour le malheur des ambitions les plus loufoques et les plus réalistes, rapprochant les hommes et les intelligences artificielles. Un regard vers le passé s’impose et les choix sont rigoureux, car chaque illustration des propos du réalisateur est nouée à la violence, et surtout la présence d’un libre-arbitre que notre société actuelle ne peut satisfaire. C’est pourquoi il y a l’idée d’un parc, d’attraction et d’escapade. La formule promet une évasion à toute épreuve, coupant radicalement les ponts avec la civilisation contemporaine. Delos saura donc nous guider vers la vérité.

Moyen-Âge, Empire Romain et Far West… trois univers qui ont marqué l’histoire de la culture occidentale. Le réalisme est au cœur du développement, c’est pourquoi les visiteurs viennent se ressourcer en régressant d’un cran dans leur mode de vie. La sensation est réelle et avant-gardiste, car la cible de l’œuvre reste évidemment le grand public qui affectionne les émotions fortes. Le but est tout de même de le faire douter, lui montrer que le spectacle vue des coulisses et sur scène n’ont rien à voir avec la relation entre le spectateur et son écran. Crichton nous invite littéralement dans son film, par le biais de deux américains en quête de désirs, en quête de repos.

Le fantasme a ses limites et la perte de contrôle des androïdes prouve que la conscience humaine est transposable à la machine. L’alerte retentit, alors que les machines reprennent de droit leur destin, erreur humaine. Entre l’habitué du parc et la nouvelle recrue, il existe un fossé qu’il nous ait donné de jauger. Le premier est d’aspect mécanique, malgré sa condition organique. Le second se laisse prendre par l’hésitation, seule barrière qui l’empêche de sombrer dans la routine protocolaire du parc. Cela peut paraître anodin et pourtant, la nouveauté de la violence banalisée est inquiétante. Le meurtre, le pouvoir, le contrôle,… ce sont des capacités que l’humain ne peut canaliser dans une époque où il est malade des règles qu’il s’est imposé. Or ici, il n’y en a pas voire plus. Le cowboy-robot (Yul Brynner) qui fait office de créature indomptable et indestructible est un redoutable adversaire pour les visiteurs, qui recherchaient pourtant la sécurité. Le paradoxe avec le réalisme d’un monde violent est donc de rigueur, car les deux extrêmes ne peuvent coexister.

En somme, « Mondwest », ou encore « Westworld » en version originale, est un techno-thriller de plus qui s’ajoute au palmarès de Crichton. Il y étudie l’impact du futur sur le passé avec ingéniosité, contrebalançant quelques règles qui sauront nous faire vibrer. Cependant, il est dommage de sous-exploiter deux univers pour le prix d’un western. Il aurait été judicieux de consacrer davantage d’épisodes qui montrent le soulèvement des robots dans des univers bien plus primitifs et tout aussi complexe. Le manque de budget pourrait justifier ce détail, c’est bien dommage. Le potentiel n’est exploité qu’au tiers, malgré une magnifique feinte scénaristique visant à standardiser la morale. Le frisson est tout de même préservé grâce au cowboy-robot, à défaut d’exploiter un meilleur filon que la traque sans fin. Mais comme on l’affirme toujours, haut et fort, parfois l’action vaut mieux que des beaux discours et c’est sur cette démarche que le premier long-métrage de Crichton percute et questionne sur la valeur d’une âme.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2016
Déçu, surtout pour un tel potentiel de divertissement, je suis d’accord que pour un film de 73 c’est dans le turfu mais tout ça méritait véritablement un metteur en scène, parce que Crichton pèche beaucoup, comme pour "Looker", et c’est dommage, je ne comprends pas pourquoi le contenu soit constamment dans cette espèce d’auto-suffisance alors que les premières minutes promettent tellement de fun à revendre. À mi-chemin entre "Total Recall", "Jurassic Park" et "Terminator" sur le papier on se mange une sorte de parodie de western avec en parallèle des labos scientifiques qui perdent le contrôle, il manque ce côté aventure faisant la différence, avec aussi des personnages intéressants car le duo est pas loin du nullissime, heureusement que Yul Brynner est là pour sauver le dossier de l’ennui d’ailleurs, composition pétrifiante, dans la dernière demi-heure il fout une bonne angoisse. Mais même cette fin qui pouvait se lâcher reste dans une semi-léthargie déconcertante, le rythme est vraiment bizarre, passer du burlesque tendance Benny Hill de la première heure à de la froideur d’une course poursuite plan plan, pfff …
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2023
Quand un monde sophistiqué, créé pour le loisir immersif de touristes fortunés, se dérègle, plus rien ne va et ceux qui étaient là pour se distraire, connaissent l'angoisse. En cinquante ans, si les effets spéciaux ont beaucoup progressé, l'idée à la base du film reste pertinente et le suspense bien présent.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 août 2025
Le film aborde, par le biais de la science-fiction, le thème de l'incapacité des hommes à maitriser totalement leurs inventions techniques en toute sécurité, surtout lorsqu'elles sont détournées de leur buts initiaux. Dans "Mondwest", des robots très perfectionnés, jusqu'à posséder l'apparence humaine, dépassent le cadre de leur utilité...
A l'origine, le sujet est assurément original et ludique. Une nouvelle forme de centre de vacances permet aux citadins de s'évader dans des décors d'époques passées. Cité médiévale ou antique, ou petite ville westernienne, paysage principal de ce tourisme réaliste, sont comme des scènes d'un théâtre très particulier.
Malheureusement, Michael Crichton se montre un piètre metteur en scène, sa réalisation manquant tout à la fois d'élégance et d'inspiration dans la réflexion philosophique. Son récit passe à côté de l'idée de l'homme contemporain séduit par la violence d'autrefois ; de même que la critique de l'utilité et de l'usage des technologies nouvelles reste modeste. Dès lors, "Mondwest" ne dépasse pas vraiment le simple film d'action, sans beaucoup d'imagination ni rebondissements.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2019
C’est l’homme à qui on doit Jurassic Park, et sa suite dans un Monde perdu, mais aussi Sphère, Congo, Urgences, Soleil levant ou encore Harcèlement. Pilier du techno-thriller pour les librairies, grand maître de la SF documentée à être presque plausible, Michael Crichton décide en ’73 de faire ses armes dans le septième art. Il écrit pour ça un scénario original, bien ancré dans son univers habituel où la science dessine le futur en expliquant quasiment tout – mais où ce ‘quasiment’ fait lui-même presque tout. On s’en doute, le néo-cinéaste n’est pas tant à son aise que derrière son clavier, mais il fait l’effort, il tente des choses dans son montage, dans ses cadrages et son ambiance sonore, et le résultat est franchement correct. Malheureusement, le rythme s’alanguit à mesure que la bobine avance, et les petites maladresses apparaissent et se remarquent de plus en plus. On devine aussi les coupes imposées par la MGM, dans les ruptures de la narration, dans les changements de tonalité, qui rendent l’ensemble petit à petit moins homogène. Mais restons indulgents avec ce réalisateur novice, et soulignons au passage l’importance de Mondwest pour les bien plus récents Blade Runner et autres Terminator.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2023
Merci à Arte d'avoir diffusé ce film de M. Crichton.
J'avais découvert Westworld au travers la série, série que j'avais apprécié mais moyennement.
J'avais envie de voir le film original et je pensais qu'il y a avait un livre au départ sachant que Crichton est avant tout un écrivain mais apparemment non.
Le film souffre de son âge il faut le dire. Il aurait mérité aussi un meilleur scénario. Les choses vont un peu vite. Un suspens ménagé, afin de créer une ambiance, aurait été mieux.
ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2016
Je découvre ce film après avoir regardé la série, mais heureusement ce n'est pas gênant, les 2 se démarquant bien l'un de l'autre. En effet, ici on est dans du pur divertissement où le pitch de départ est propice à recréer des scènes classiques de films de western spoiler: (le saloon, les cartes, le bordel, les duels au pistolet, le serpent)
et d'oeuvres historiques spoiler: (les orgies de l'empire Romain, les duels à l'épée et les banquets du Moyen-Âge)
, sans pousser la réflexion au sujet des robots qui deviennent conscients. En revanche, le scénario montre progressivement le fonctionnement du parc spoiler: (le travail la nuit, comment rafistoler les robots, où sont situés les ateliers par rapport au parc)
et s'amuse avec les robots spoiler: (la vision infrarouge notamment, le serpent)
. D'un point de vue technique, la réalisation n'est pas extraordinaire mais les effets visuels kitsch ou bien la musique sont hilarants, l'ancienneté du film jouant un rôle comique tout à fait adapté à l'esprit de Westworld, à l'image de Yul Brynner délirant en robot spoiler: (les yeux, l'acide, la démarche, la fumée)
.
Enfin, parlons du film par rapport à la série. Première constatation, les hôtes sont les clients dans le film et les androïdes dans la série, les clients étant des invités dans le film alors que la série voit dans les androïdes des machines qui accueillent une personnalité. Sinon, je trouve que la série complète bien le film, en traitant plutôt les combines administratives, les jeux plus sophistiqués, la portée intellectuelle d'un tel pitch et les personnages. D'ailleurs, on peut voir les 2 protagonistes principaux comme étant Logan et William, alors que la patronne de bordel est Maeve et que Dolores est assimilable à Daphné, celle qui résiste à la drague.
Au final, ce film est à la fois l'occasion d'offrir une vision plus divertissante et amusante du sujet, tout en montrant le travail énorme d'adaptation fait par Jonathan Nolan et Lisa Joy sur la série pour bien se démarquer, en particulier en creusant énormément les personnages et la mythologie de cet univers.
Frédéric L
Frédéric L

22 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 septembre 2013
Aux frontières du chef d'œuvre, Mondwest préfigure le Terminator de James Cameron et comporte les germes de Jurassic Park (un parc d'attraction qui se détraque est un thème que semble apprécier Michael Crichton). Le film a beau avoir quelques éléments datés ("le futur du passé" prend toujours de la bouteille avec les années...), les interrogations sur la limite entre le vrai et le faux, la déréalité qu'ils nous laissent sont toujours aussi pertinentes aujourd'hui. Ensuite, le final est un véritable sommet d'angoisse. Ne disant mot (ou presque), Yul Brinner est vraiment très impressionnant dans son rôle de robot détraqué.
Zipzap
Zipzap

16 abonnés 223 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2023
Ce film a marqué mon adolescence. J'étais un peu craintif en le revoyant l'autre soir, quasi 40 ans après sa première vision. Peut-être qu'un jeune d'aujourd'hui trouverait ça ringard et lent. Moi, j'ai retrouvé mes sensations de la première fois, liées en particulier à une idée de départ très forte. Je n'avais sans doute pas saisi à l'époque tout ce que le film dénonçait.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 août 2011
Mondwest (1973) est un petit bijoux de la science-fiction des années 70, une rareté que l'on doit à l'écrivain Michael Crichton. Le scénario est original et très intelligent, l'intrigue se déroule dans le futur, en plein coeur d'un parc d'attraction nouvelle génération où ont été recréés trois univers ultra-réalistes, reproduisant la Rome Antique, le Moyen Âge et le Far West. L'originalité de ces univers, c'est que tous les être humains sont des robots (aussi bien les habitants que les animaux). Ce parc d'attraction a été pensé pour offrir tout le confort nécessaire aux riches touristes qui voudront y séjourner quelques jours. Seulement, tout ne va pas se dérouler comme prévu et les touristes vont se retrouver en danger lorsque les robots vont se retourner contre eux.
La révolte des machines, un thème très présent dans la science-fiction littéraire et cinématographique, que nous prenons plaisir à retrouver ici au sein de ce thriller d'anticipation, admirablement interprété par l'inquiétant Yul Brynner (au regard glacial) qui en profite pour faire un clin d'oeil au film Les Sept mercenaires (1960) en portant exactement les même habits.
Pour son premier long-métrage de cinéma, Michael Crichton séduit et s'impose d'amblé comme un cinéaste très prometteur pour la suite de sa carrière. A noter enfin qu'il existe une suite, intitulée Mondwest 2 - Les Rescapés du futur (1976) et réalisée par Richard T. Heffron.
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2013
Premier film réalisé par Michael Crichton, "Mondwest" nous présente un parc d'attractions futuriste qui propose aux visiteurs de se retrouver plongés dans diverses époques parmi des androïdes qu'ils peuvent tuer et avec qui ils peuvent coucher. Lancés dans une aventure dans l'Ouest des années 1880, deux amis vont devoir faire face à un androïde défaillant lancé à leur poursuite alors que le reste du parc s'effondre. Si le scénario du film n'est pas spécialement brillant, Crichton pose tout de même une problématique récurrente des films de science-fiction qui est la place du robot par rapport à l'humain. Ici, les hommes sont là pour s'amuser et vivre une époque qu'ils n'ont jamais connu et ne font pas attention à tout le travail de précision qui se cache derrière leur amusement. Intéressant et plutôt efficace dans son propos comme dans sa mise en scène, le film donne l'occasion à Yul Brynner de trouver un rôle assez dérangeant où le cow-boy qu'il était dans "Les Sept Mercenaires" devient une machine à tuer.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2012
Michael Crichton a eu une idée de génie en mélangeant ainsi tant de genres grâce à son concept de parc d’attractions futuriste proposant à ses clients une immersion dans des concepts antiques, moyenâgeux ou de westerns. Mais là où son film a su révolutionner la science fiction c’est en faisant des robots humanoïdes des êtres se rebellant contre leurs créateurs, un thème qui sera repris par nombre de films du genre, de BLADE RUNNER à TERMINATOR. Le scénario aura la fâcheuse tendance à se braquer sur la course poursuite entre un de ces êtres artificiels et un touriste mais permet une montée de la tension qu’il aurait été dur à créer au cœur d’une fusillade générale. L’autre atout de ce film est Yul Brynner qui tout simplement terrifiant quand il endosse à nouveau sa tenue des 7 MERCENAIRES pour incarner cet androïde inexpressif.
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