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totoro35
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3,5
Publiée le 20 janvier 2012
Jouant parfaitement avec les codes des genres qu'il aborde ainsi qu'avec l'image d'un excellent Yul Brynner en mode Terminator avant l'heure, l'écrivain Michael Crichton signe un thriller d'anticipation efficace et carré, s'achevant dans un final mutique stressant et annonçant déjà son futur Jurassic Park.
Dans un futur proche, un parc d’attraction a été crée dans le but d’emmener des touristes dans différentes époques. Ainsi, trois époques ont été crées : le western, le Moyen-Âge et Rome au temps des gladiateurs. Les touristes sont donc emmenés dans ces énormes décors, et côtoient des robots ressemblant comme deux gouttes d’eau à des êtres de chair et de sang. Petit bémol : les robots se rebellent et s’attaquent aux touristes. Réalisé par Michael Crichton, qui en était qu’à ses débuts, Westworld bénéficie d’une très bonne idée de départ. Je trouve l’histoire originale, malgré les nombreux défauts qui jonchent dans ce film. Par contre, je trouve ça un peu fort de mettre Yul Brunner en tête d’affiche. Je ne dis pas que c’est un mauvais acteur, loin de là, mais il n’apparaît que très peu dans Westworld, ce qui ne mérite pas de mettre son nom en grand sur l’affiche. Westworld se concentre plus sur le monde du western que les deux autres. Rome n’apparait que deux fois, peut-être trois tout au plus. Tous les mondes n’ont pas eu autant d’attention. Mais l’idée est bonne et plutôt bien travaillée. D’ailleurs, Michael Crichton livrera quelques années plus tard un scénario de la même trempe, dans lequel des dinosaures parviennent à prendre le contrôle du parc à thèmes qui leur est consacré. Vous aurez reconnu le pitch de Jurassic Park, réalisé par Steven Spielberg.
Une superbe idée. Ce scénario d’anticipation est une énième critique envers la technologie et ici notamment celle au service du divertissement. L’idée de départ plait donc beaucoup. La réalisation quant a elle a beaucoup vieillit. Il n’y a pas suffisamment de musiques pour cacher ses longs blancs, cela se traduit donc par d’interminables longueurs. Ce qui est dommage car le début ne manque pas de rythme. La fin tourne en rond, devient vite longue et semble un peu bâclée.
Film d'anticipation qui a tout de même fort vieilli (la salle de contrôle avec les ordinateurs est un régal en la matière!). Malgré une idée de départ plutôt entraînante, ce film s'achève sur une banale course poursuite de plus de 30 minutes.
Film au sujet intéressant et encore peu exploré à l'époque (si l'on compare avec le foisonnement des années 2000), qui bénéficie d'un scénario adroitement tourné malgré quelques errements. Ce Jurassik Park avant l'heure (parallèle plus qu'évident puisque...) met beaucoup de temps à développer son univers, hélas imparfaitement (trois mondes annoncés, seulement deux vraiment à l'image), mais réussit à nous livrer une réflexion très novatrice sur les divertissements régressifs et l'envie d'échapper à un quotidien morne. En dépit de l'économie de moyens, l'ensemble fonctionne plutôt bien, mais le film joue la carte du divertissement d'action pure dans son final au lieu de prendre une tournure plus dramatique et glaçante, sans véritablement faire peur alors que le thème s'y prêtait bien. James Brolin et Richard Benjamin sont à leur avantage tout au long du film, bien plus qu'un Yul Brynner forcément désincarné et surtout là pour parodier sa propre image. Une curiosité qui se laisse regarder malgré une réalisation très académique.
Film de science fiction de 1973 d’une modernité et originalité incroyables. Bien meilleur que bon nombre de films de SF actuels !! Des robots ont été créés sous forme humaine pour les plaisirs des hommes et femmes venus se diverter dans le parc d’attractions à l’époque de leur choix. Mais un beau jour les robots se rebellent et la situation vire au cauchemar. Le scenario est grandiose, la reconstitution au sein du parc est superbe. Quant aux robots, Yul Brynner en tête, ils prennent progressivement le pouvoir et deviennent terrifiants.
Pour sa première réalisation, Michael Crichton signe là un bon film de science fiction basé sur une excellente idée de départ avec ce parc d'attraction peuplé de robot qui vont voir certains devenir fou et se transformer en tueur dans la ligné d'un terminator avant l'heure. Yul brynner amène toute sa présence en cyborg cow-boy sorte de pantin dans un premiers temps qui va se transformé en chasseur impitoyable par la suite. Le tout n'est pas dénué de réflexion ( c'est le moins que l'on puisse dire) et se montre particulièrement divertissant.
Un Disneyland pour adultes, ou jurassik Park vu que nous avons affaire à Michael Crichton... ce film semble novateur dans les thématiques abordées pour l époque. Des thèmes repris depuis avec beaucoup plus de moyens et de meilleurs effets spéciaux. On y retrouve yul Brunner qui s y parodie. Néanmoins on se prend à l histoire malgré quelques faiblesses scenaristiques, une fin assez attendues, il y avait du potentiel, cela a été exploité plus tard notamment dans la série westworld ... qui l use jusqu'à la corde
Un film original, traitant d'un sujet vieux comme le monde, la révolte des machines. Michael Crichton propose ici une très très bonne mise en scène accrocheuse avec un suspense bien dosé et scènes d'action bien mené. Les acteurs manqueraient de charisme par contre et la musique est un peu bizarre. Tellement bizarre que lors de la course poursuite à la terminator ba ça fout vraiment les jetons. Un bon film de SF, au scénario original et bien foutu.
Bon évidemment, "Mondwest" est un petit film, et il souffre donc des quelques défauts habituels des séries B, le premier étant qu'il n'a pas toujours très bien vieilli. Par cela, j'entends que certains détails, comme les scènes de duel, les effets spéciaux ou même le côté science-fiction manquent aujourd'hui d' réalisme, mais j'entends également que tout n'est pas rance, bien au contraire, puisque ce film possède un message, pas forcément très original, mais suffisamment intelligemment agencé pour qu'il passe de façon très correcte. D'autant que certains cadrages ou plans sont relativement intéressants. Et c'est tout à l'honneur de ce film, qui, même s'il lui manque réelle construction narrative, reste un bon cru de science-fiction, mieux même qu'une banale série B.
Bien sûr le film a des côtés désuets, notamment les effets spéciaux, n'empêche, l'idée est excellente et le film est très marquant. La suite, Futureworld, sortie quelques années après, est tout aussi bonne, voire meilleure.
Voilà qu'à l'époque cela devait être un film innovant, qui devait paraitre complètement irréel. Mais nous nous rapprochons de ce monde robot et ce film nous montre ce que les élucubrations de certains pouvaient donner. Ce n'est pas mal, les effets spéciaux, mais surtout les décors sont d'époque et tout ce qu'il y avait de plus moderne a du figurer dans ce film. Les robots n'ont pas vieilli et pour cause spoiler: ils sont joués par de vrais acteurs . Cela se laisse regarder et permet de passer un agréable moment.
Un chef d'oeuvre . L'un des meilleurs films de science-fiction. Un long-métrage très intelligent et en avance sur son temps . Yul Brunner incarne un robot cow-boy détraqué. Michael Crichton est un réalisateur visionnaire.
Un pur chef d’œuvre de genre, terrifiant, fantastique et hypothétique. Il n’a pas pris une ride, tout au contraire ce sont les centaines de films postérieurs qui s’étant servis largement des idées de Crichton se démoderont. Il n’y a dans ce film aucune surexploitation des idées mais juste le nécessaire et c’est ce nécessaire qui fait qu’on a la sensation d’ y être alors qu’avec les films fantastiques actuels hyper sophistiqués et quasiment hystériques dans leur déroulement, on admire les effets spéciaux mais on ne participe pas. Ici, toutes les séquences cachent des significations plus profondes, les remplacements des besoins naturels par d’autres crées par l’homme sont déstabilisants. Ainsi la femme robot qui, programmée pour refuser l’eau, manifeste son désir dans le but de protéger sa mécanique si coûteuse est une superbe allégorie cinématographique. Le fait que les machines se détraquent sous l’influence d’un virus informatique contagieux et non pas par une révolte sans aucune signification fait gagner Mondwest en d’authenticité. Programmés dans un but précis puis refrénés au dernier moment, rien de plus logique que les freins finissent par lâcher. La mise en scène est parfaitement adaptée aux circonstances, la course finale dans les couloirs souterrain du monde médiéval est un modèle d’économie de moyens ; seuls les bruits et les lumières contribuent à l’angoisse crée par Yul Brynner que l’on ne félicitera jamais assez d’avoir endossé ce rôle avec autant d’humilité. Il savait qu’en acceptant, il serait éternellement réduit à supporter les sarcasmes le qualifiant d’acteur inexpressif. L’alternance des séquences entre les postes de commandes et les actions extérieures est parfaite, le film est d’une grande clarté. On peut voir facilement combien le montage est un facteur important de qualité pour un film. L’humour n’est pas absent, il se manifeste par de nombreux petits détails visuels. Mon trait préféré étant l’ouverture des yeux de la superbe créature au moment de la jouissance de Peter Martin alors que ce dernier avait imploré sa gentillesse avant qu’elle ne pénètre dans le lit. Les entrées et les sorties de champs sont toutes réussies.
Ce film de 1973 était assez visionnaire, et a poussé au maximum le côté flippant d'une société de consommation absurde, dans laquelle les robots échappent au contrôle humain.L'idée était excllent à cette époque et l'est toujours. Ce film a pris fort peu de rides en 40 ans. Yul Brynner est vraiment à l'aise dans son rôle de robot fou !