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BigDino
10 abonnés
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3,5
Publiée le 13 mai 2018
Alors que la série westworld déploie en ce moment son scénario lourd, laborieux et répétitif, il est rafraîchissant de voir ou revoir Mondwest, le film qui en est à l'origine. Si le film n'a pas forcément bien vieilli, il reste un divertissement de qualité, avec un Yul Brynner dont le rôle n'est pas sans rappeler celui du célèbre terminator de James Cameron. Le film évoque avec bonheur quelques clichés du western, on regrettera malheureusement le manque de rythme de la course poursuite qui tient une bonne partie du film.
Dommage que le film ait très mal vieilli quand à l’action, la photo et que sa mise en scène soit vraiment très plate; parce que du point de vu du scénario c’est vraiment très bon. Avec sa critique de la société du divertissement ou l’argent achète tout Chrichton annonce ce qu’il fera plus tard avec Jurassic Park, il fait aussi penser à ce qu’ Eli Roth fera plus tard avec Hostel de manière plus extrême. Le film bénéficie d’un Yul Brynner hyper charismatique et peut être même sous exploité. Si d’une manière générale le cinéma américain de grand spectacle propose trop de remake, pour le coup en faire un de celui ci serait une bonne idée car il y a de la matière.
Ça faisait une paye que je voulais voir ce film, tout en procrastinant car de nature je ne suis vraiment pas un adepte du western, et le côté western du futur me branchait encore moins, même venant de Michael Crichton. Puis un jour je me suis dit : bon arrête d'être borné 5 minutes et lance toi, tu verras bien ! Et bien, autant vous dire que j'ai été totalement conquis par ce que j'ai vu. Dire que j'adore relèverait de l'euphémisme. Car c'est bien plus que ça. J'ai été intéressé de la première à la dernière minute. Chrichton sait ce qu'il veut faire et comment il veut le faire. Résultat, son « Mondwest » dégage une véritable puissance et damne le pion très tranquillement à de nombreux films postérieurs basés sur la même idée. Ici, nous allons droit à l'essentiel, ce qui signifie que l'on ne tombe pas dans l'exploitation d'idées et dans la surenchère. Chrichton se contente d'aborder et d'approfondir uniquement les sujets nécessaires au bon déroulement de l'histoire. « Mondwest », c'est aussi des effets spéciaux réussis (bien qu'un peu désuets mais jamais hystériques), utilisés à très bon escient. C'est aussi une véritable démonstration de ce qu'est la maîtrise cinématographique. On passe d'une époque à une autre avec une facilité qui en deviendrait presque insolente. L'une des dernières scènes (se situant dans un souterrain) est également une preuve de cette maîtrise. Aucun dialogue, toute l'essence du suspense est contenue dans l'exploitation des bruits, des ombres et des lumières. Et « Mondwest », en plus d'une histoire solide et d'une réalisation sans faille, c'est aussi un acteur, et pas n'importe lequel : Yul Brynner reconverti ici en robot détraqué dégage un charisme phénoménal, son entêtement et sa violence en font un personnage terrifiant. Je ne mets vraiment pas facilement la note maximale, mais dans le cas présent, il est impossible pour moi d'en attribuer une autre.
Avec Westworld, Michael Crichton expérimente le mélange des genres en mêlant le genre de la science-fiction avec celui du western, pour un résultat assez réussi. Le duo de personnages est assez intéressant à suivre, et le fait de voir d'autres mondes est également original. Les décors westerns sont magnifiques, donnan l'impression d'être dans un film de John Wayne ou de Clint Eastwood. Yul Brynner est toujours impeccable en tant que machine indestructible, rappelant quelques années plus Michael Myers ou encore le T-800 d'Arnold Schwarzenegger. Un classique de la sf.
Je découvre ce film après avoir regardé la série, mais heureusement ce n'est pas gênant, les 2 se démarquant bien l'un de l'autre. En effet, ici on est dans du pur divertissement où le pitch de départ est propice à recréer des scènes classiques de films de western spoiler: (le saloon, les cartes, le bordel, les duels au pistolet, le serpent) et d'oeuvres historiques spoiler: (les orgies de l'empire Romain, les duels à l'épée et les banquets du Moyen-Âge) , sans pousser la réflexion au sujet des robots qui deviennent conscients. En revanche, le scénario montre progressivement le fonctionnement du parc spoiler: (le travail la nuit, comment rafistoler les robots, où sont situés les ateliers par rapport au parc) et s'amuse avec les robots spoiler: (la vision infrarouge notamment, le serpent) . D'un point de vue technique, la réalisation n'est pas extraordinaire mais les effets visuels kitsch ou bien la musique sont hilarants, l'ancienneté du film jouant un rôle comique tout à fait adapté à l'esprit de Westworld, à l'image de Yul Brynner délirant en robot spoiler: (les yeux, l'acide, la démarche, la fumée) . Enfin, parlons du film par rapport à la série. Première constatation, les hôtes sont les clients dans le film et les androïdes dans la série, les clients étant des invités dans le film alors que la série voit dans les androïdes des machines qui accueillent une personnalité. Sinon, je trouve que la série complète bien le film, en traitant plutôt les combines administratives, les jeux plus sophistiqués, la portée intellectuelle d'un tel pitch et les personnages. D'ailleurs, on peut voir les 2 protagonistes principaux comme étant Logan et William, alors que la patronne de bordel est Maeve et que Dolores est assimilable à Daphné, celle qui résiste à la drague. Au final, ce film est à la fois l'occasion d'offrir une vision plus divertissante et amusante du sujet, tout en montrant le travail énorme d'adaptation fait par Jonathan Nolan et Lisa Joy sur la série pour bien se démarquer, en particulier en creusant énormément les personnages et la mythologie de cet univers.
Qui n’a jamais rêvé de faire un voyage dans le temps en touriste ? Eh bien dans ce film c’est possible. Ce long métrage a inspiré James Cameron et Arnold Schwarzenneger pour Terminator. Il existe une suite, « Monwest 2 les rescapés du futur ».
Un chef d'oeuvre . L'un des meilleurs films de science-fiction. Un long-métrage très intelligent et en avance sur son temps . Yul Brunner incarne un robot cow-boy détraqué. Michael Crichton est un réalisateur visionnaire.
Ce film de 1973 était assez visionnaire, et a poussé au maximum le côté flippant d'une société de consommation absurde, dans laquelle les robots échappent au contrôle humain.L'idée était excllent à cette époque et l'est toujours. Ce film a pris fort peu de rides en 40 ans. Yul Brynner est vraiment à l'aise dans son rôle de robot fou !
Film au sujet intéressant et encore peu exploré à l'époque (si l'on compare avec le foisonnement des années 2000), qui bénéficie d'un scénario adroitement tourné malgré quelques errements. Ce Jurassik Park avant l'heure (parallèle plus qu'évident puisque...) met beaucoup de temps à développer son univers, hélas imparfaitement (trois mondes annoncés, seulement deux vraiment à l'image), mais réussit à nous livrer une réflexion très novatrice sur les divertissements régressifs et l'envie d'échapper à un quotidien morne. En dépit de l'économie de moyens, l'ensemble fonctionne plutôt bien, mais le film joue la carte du divertissement d'action pure dans son final au lieu de prendre une tournure plus dramatique et glaçante, sans véritablement faire peur alors que le thème s'y prêtait bien. James Brolin et Richard Benjamin sont à leur avantage tout au long du film, bien plus qu'un Yul Brynner forcément désincarné et surtout là pour parodier sa propre image. Une curiosité qui se laisse regarder malgré une réalisation très académique.
Réalisé par Michael Crichton, le même qui a inventé Jurassic Park, ce film a un défaut : Il est trop court ; il fait à peine une heure et demie, la première heure étant consacrée à la découverte de Mondwest. L’idée de base, à savoir un parc d’attraction rempli de robots permettant aux voyageurs de réaliser tous leurs fantasmes (sans aucune conséquence, puisque cela se fait sur des robots) est intéressante. Cela permet de voir ce que ferait une personne sans avoir peur des conséquences de ses actes. Il ne faut pas oublier non plus que le film est de 1973 et l’action se passe en 1983 ; certains aspects de cette vision du futur peuvent sembler un peu kitsch. On peut aussi regretter un manque d’informations : Toutes les manœuvres exécutées par les divers techniciens sont dénommées par des suites de chiffres, comme pour éviter des explications claires, tout comme le problème qui dérègle les robots : Il est inidentifiable et c’est frustrant pour le spectateur d’être laissé sans information. Sinon, c’est visiblement un film qui a inspiré Terminator ; Yul Brynner est très bon en robot chasseur au cours d’une poursuite haletante et tendue, et il y a un bon travail effectué sur l’ambiance. Un film qui a un bon concept, mais qui ne l’exploite pas pleinement à cause de sa courte durée.
Vraiment sympa! Je me suis dis qu'il fallait que je le regarde avant de voir la série. Eh bien, je ne suis vraiment pas déçu, je ne suis pourtant pas du tout western mais là... Wow! Un scénario vraiment bon! Un super casting. Merci Mr Crichton
Déçu, surtout pour un tel potentiel de divertissement, je suis d’accord que pour un film de 73 c’est dans le turfu mais tout ça méritait véritablement un metteur en scène, parce que Crichton pèche beaucoup, comme pour "Looker", et c’est dommage, je ne comprends pas pourquoi le contenu soit constamment dans cette espèce d’auto-suffisance alors que les premières minutes promettent tellement de fun à revendre. À mi-chemin entre "Total Recall", "Jurassic Park" et "Terminator" sur le papier on se mange une sorte de parodie de western avec en parallèle des labos scientifiques qui perdent le contrôle, il manque ce côté aventure faisant la différence, avec aussi des personnages intéressants car le duo est pas loin du nullissime, heureusement que Yul Brynner est là pour sauver le dossier de l’ennui d’ailleurs, composition pétrifiante, dans la dernière demi-heure il fout une bonne angoisse. Mais même cette fin qui pouvait se lâcher reste dans une semi-léthargie déconcertante, le rythme est vraiment bizarre, passer du burlesque tendance Benny Hill de la première heure à de la froideur d’une course poursuite plan plan, pfff …
Deux hommes d’affaires vont passer une semaine de détente dans un parc d’attractions d’un nouveau genre : il recrée des villes d’époques (mondes romain, médiéval, et Far West), peuplées de robots en costumes ressemblant parfaitement à l’homme. Tout se passe bien jusqu’à ce qu’un robot-cow-boy devienne incontrôlable, et tous les autres robots avec lui… Le scénario ne vous dit rien ? Remplacez les robots par des dinosaures, et vous obtiendrez, à peu de choses près "Jurassic Park". Pas étonnant : c’est la même personne qui est à l’origine des deux films. C’est en effet Michael Crichton, auteur du captivant roman qui inspiré la fameuse saga « dinosauresque », qui dirige ici ce film de robots. Son premier film ne confirme malheureusement pas tout-à-fait le talent qu’il déploiera par la suite dans sa littérature. Crichton peine en effet à trouver le ton qui aurait été le mieux adapté à son récit. Sans doute à cause d’un scénario trop peu explicatif (on n’a aucune explication de la soudaine folie des robots), le film ne décolle jamais vraiment, se résumant d’abord à la découverte de ce nouveau type de distraction grandeur nature, puis ensuite à une poursuite quasi-muette entre le robot tueur et le héros, poursuite qui se suit tout de même avec un réel intérêt. Il aurait néanmoins fallu un rythme moins lent et une tension plus forte pour que le spectateur s'implique vraiment dans l'action (Michael Crichton, se rattrapera dans son écriture : qu’on lise ses impressionnants et angoissants romans La proie ou Sphère, par exemple). Un tel postulat de départ aurait mérité d’être plus développé. Il donne tout de même lieu à une certaine réflexion, assez discrète, mais bien distillée dans tout le film, sur cette nouvelle réalité plus vraie que nature, et sur le rapport de l’homme à la machine. L’homme semble en effet bien prompt à oublier qu’il n’a affaire qu’à des robots, allant jusqu’à entretenir des relations sexuelles avec des prostituées-robots… On en regrette d’autant plus que le film, qui ne dure qu’1h25, n’ai pas été allongé d’une bonne vingtaine de minute, afin d’étoffer le scénario, et de donner au récit l’ampleur et le souffle qui lui manquent. En tous cas, on est en droit d'espérer que le thème du film soit davantage développé dans "Westworld" de J.J. Abrams et Jonathan Nolan, une des séries (HBO) les plus prometteuses de 2016, qu'on attend déjà avec impatience...
Incroyable ! quarante après, ce film n'a pas pris une seule ride. C'est avec un grand plaisir que je le revois surtout que je suis un grand fan de Yul Brunner. Michael Crichton a été très visionnaire en écrivant ce roman qu'on aurait pu croire sortir de la plume d'Isaac Assimov. Un vrai chef d'oeuvre du cinéma dont on se rappelle souvent.
Excellent divertissement ! J'ai adoré le concept des villes où l'on peut faire ce qu'on veut sans réelles conséquences dans les époques citées dans le film. spoiler: Il y a une ressemblance flagrante avec "Terminator" !