L'Egyptien
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Même si je préfère le roman de Waltari, ce film mérite largement le détour...Je me demande seulement si un péplum des 50's, même bien fait et intelligent, peut plaire aux jeunes d'aujourd'hui?
cyclo86
cyclo86

15 abonnés 129 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2012
Le meilleur peplum que j'ai vu, intelligent, très beau, aux couleurs très travaillées, au scénario plein de surprises, avec un héros auquel on s'attache.Les héroïnes sont exceptionnelles, Bella Darvi en courtisane effrontée, Gene Tierney en soeur du pharaon assoiffée d'ambition, Jean Simmons en servante d'auberge humble et effacée. L'histoire du pharaon Akhenaton, qui crée la première religion monothéiste, est fascinante, même si le film ne reflète âs toutes les richesses du somptueux roman de Mika Waltari.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2014
Réalisé avec un certain talent par Michael Curtiz, ce péplum nous raconte la vie bin intéressante de Sinuhé qui, après avoir été un bébé abandonnée, deviendra le médecin du pharaon Akhénaton et tombera malheureusement amoureux de la belle mais malfaisante prostituée, Nefer. Et il faut bien reconnaître qu’il y a du beau monde dans ce péplum puisqu’on y retrouve le très bon Edmund Purdom dans le rôle principal, un excellent Victor Mature dans celui d’Horemheb, mais il y aussi de bien charmantes comédiennes dont Bella Dari qui interprète avec beaucoup de talent Nefer ou encore Jean Simmons qui est très touchante dans le rôle de Merit. Quant à la sublimissime Gene Tierney, elle ne possède malheureusement pas un personnage qui est très important dans le récit, mais évidemment chaque apparition de cette star alors en déclin est un bonheur pour les yeux. Artistiquement, ce long-métrage est également une réelle réussite, comme en témoigne la réelle qualité des décors, des costumes et des maquillages. Michael Curtiz nous offre en plus quelques moments bien spectaculaires et dans son ensemble sa mise en scène s’avère bien inspirée. Un excellent film que j’ai pris un certain plaisir à revoir.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2015
Un film assez tardif dans la carrière de Curtiz, mais le réalisateur de Casablanca a une longue expérience derrière lui de la machine hollywodienne pour éviter tous les écueils. En l'espace de deux heures de temps, Curtiz revisite l'Egypte antique comme rarement il aura été fait, avant ou après lui. Certes, on pourra toujours critiquer le raccourci facile fait entre la religion monothéiste du culte d'Amon et les religions du Livre, mais la force du film tient au contraire à ce grand élan de liberté qui traverse cette oeuvre. Dépouillé de tout artifice, simple et linéaire, le scénario permet au film de Curtiz de prendre son envol. L'histoire est audacieuse, magistralement racontée et d'une modernité folle. Ajoutons à cela un casting sans faille où brillent Jean Simmons et Mickaël Winding, sans oublier la ravissante Gena Tierney, et on obtient une production qui a su allègrement passer le temps. Un excellent film.
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 avril 2010
Dommage que je me sois fort ennuyé pendant les deux premiers tiers du film, parce qu'à la fin j'ai vraiment trouvé pas mal.
djacno T.
djacno T.

42 abonnés 858 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juillet 2013
Le jeu très académique de certains acteurs (Victore Mature,...) et le manque de crédibilité de certaines situations nous empêche de nous insérer complètement dans le film. Par contre les actrices sont particulièrement convaincantes. Un grand moment de cinéma à voire.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 décembre 2013
Il y a de l'ambition et de l'étrangeté dans cet "Égyptien", déjà en ne faisant pas des personnages d'un seul bloc, bon ou méchant, et en ayant un fond, en montrant de manière convaincante que l'expression "L'enfer est pavé de bonnes intentions" est exacte. Malheureusement tout n'est pas à la hauteur de cette ambition et de cette étrangeté...
On doit se taper une première heure où notre protagoniste, incroyablement couillon, s'amourache d'une prostituée hyper-vénale, qui ne s'en cache pas en plus, incarnée par une fadasse Bella Darvi zozotante, alors que dans le même temps notre cher protagoniste a près de lui une Jean Simmons totalement énamourée sans parler d'une Gene Tierney qui traîne dans le coin.
A propos de cette dernière, on peut regretter à la vue de ses trop rares apparitions où elle apparaît comme une femme forte limite badass que son personnage ne soit pas beaucoup plus exploitée.
La deuxième partie où ce même protagoniste est face à plusieurs cas de conscience et est plus lucide est heureusement plus intéressante et convaincante.
Reste que c'est la déception qui gagne sur moi à la fin, surtout quand on voit que ce film aurait facilement pu être bien meilleur avec son ambition et son étrangeté.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2014
Attention de gros moyens dans les dècors, les intèrieurs et les costumes où l'on nage constamment dans le spectaculaire et un joli dèploiement de stars hollywoodiennes en guise de dessert: Jean Simmons, Victor Mature, Gene Tierney, Peter Ustinov en borgne et Edmund Purdom (alias Sinouhè, celui qui est seul) qui incarnait le cas criant de l'incapacitè à devenir ètoile, même si pour un fromager il a fier allure ici! Ce dernier passa d'un petit rôle dans "Julius Cesar" de Joseph L. Mankiewicz, au protagoniste de premier plan dans les films les plus coûteux de 1954, tels que "The Egyptian" que rèalise avec soin et intelligence Michael Curtiz, qui, lors des premières prises de vues, avait ècartè un certain Marlon Brando! Allons saluer la ravissante Gene Tierney (qui manie l'arc comme un homme) à la cour des pharaons dans ce bon pèplum de la Twentieth Century Fox, menè de main de maître par un Curtiz qui prèsente un intèressant tableau des mœurs! On peut en conclure qu’un homme bon est meilleur qu’un homme mauvais, que la justice est meilleure que la justice et que celui qui a pitiè est supèrieur à celui qui l’use de la violence même s’il se dit Pharaon et se rend maître de tout...
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 727 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2017
Un médecin est introduit dans la cour du pharaon....Quelle opulence dans les décors.. c’est superbe. Et pour l’exotisme c’est splendide également.
Même si l’action n’est pas vraiment au cœur du film, le destin de cet homme est passionnant et les rebondissements nous tiennent en haleine.
Un bon moment de cinéma.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2024
Les années 1950 sont celles de l’âge d’or du péplum hollywoodien qui voit la Mecque du cinéma miser sur le grand spectacle en Technicolor pour contrer l’arrivée de la télévision dans tous les foyers américains. D’autre part le western certes encore vivace n’occupe plus la place majeure qui était la sienne dans les années 1930 à 1940. « Samson et Dalila » (Cecil B. DeMille en 1949), « David et Bethsabée » (Henry King en 1951), « Quo Vadis » (Mervyn LeRoy en 1951), « Androclès et le lion » (Chester Erskire en 1953), « Salomé » (William Dieterle en 1953), « Jules César » (Joseph L. Mankiewicz en 1953), « La Tunique » ( Henry Koster en 1953) ou encore « Les Gladiateurs » (Delmer Daves en 1954) ont été de solides succès qui ont rehaussé le prestige des studios qui impliquent leurs réalisateurs les plus expérimentés dans ces projets souvent coûteux. Darryl F. Zanuck le patron de la Fox déjà engagé dans la course ne tient pas être à la traîne. Il achète en 1952 les droits d’un roman de l’écrivain norvégien Mika Waltari pour en faire « L’Égyptien ». Toujours à l’affût, il engage Michael Curtiz le réalisateur phare de la Warner spécialiste du film épique en costumes qui vient tout juste de recouvrer sa liberté après des années de bons et loyaux services. Victor Mature qui avant d’être détrôné par Charlton Heston est la nouvelle vedette du genre grâce à son allure spartiate s’impose sans discussion pour tenir le rôle du valeureux Horemheb, guerrier pétri d’ambition qui après avoir sauvé le royaume d’Égypte de l’envahisseur sera son pharaon. Pour interpréter Sinouhé, Marlon Brando qui vient d’être Marc Antoine chez Mankiewicz est pressenti mais face à la nouvelle mouture du scénario commandée à Philip Dunne par Curtiz qui accentue grandement le côté un peu souffreteux et indécis de Sinouhé, il renonce à seulement une semaine du tournage. C’est finalement après que Farley Granger a été envisagé, Edmund Purdom acteur de théâtre anglais peu connu fraîchement débarqué à Hollywood qui est choisi (il a tenu un petit rôle dans « Jules César » de Joseph L. Mankiewicz). Ce pari risqué s’avérera assez judicieux, faisant ressortir l’activisme des trois femmes qui vont orchestrer chacune à leur manière la destinée extraordinaire de Sinouhé. Gene Tierney qui a seulement 34 ans est déjà en fin de carrière victime d’une vie sentimentale tumultueuse affectant gravement son équilibre psychique, interprète la sœur froide et calculatrice du pharaon Akhénaton (Michael Wilding). L’actrice qui ne tournera plus que six films est particulièrement convaincante sa beauté majestueuse restant intacte même si délicatement Michael Curtiz évite de filmer l’actrice en gros plan. Jean Simmons jeune actrice anglaise à la carrière déjà bien remplie retrouve Victor Mature qu’elle a déjà croisé dans « Androclès et le lion » et dans « Les gladiateurs ». Elle est ici l’amoureuse transie de Sinouhé. Enfin Bella Darvi, jeune actrice d’origine polonaise remarquée à Paris par Zanuck qui en fait sa maîtresse et l’impose au casting faisant fi du refus de l’opposition de Brando. Dans le rôle d’une courtisane de haute volée, Bella Darvi prend toute la lumière faisant perdre la tête à Sinouhé grâce à une sensualité irrésistible encore renforcée par des costumes égyptiens plus qu’affriolants. Une sensualité doublée d’un cynisme glaçant. S’ajoute Peter Ustinov dans un rôle roboratif dont il avait seul le secret de savoir si bien les occuper donnant la petite touche humoristique à ce drame en « jupette » tout à fait réussi, démontrant la capacité jamais démentie de Michael Curtiz à relever tous les défis. Un film aux images magnifiques qui se classe parmi les bons péplums de la période même si l’action n’est pas sa caractéristique première.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 209 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2019
Un très bon péplum datant de 1954 signé par le talentueux cinéaste de l'époque Michael Curtiz !! Long métrage jugé mineur dans la carrière du metteur en scène voir méconnu, "L'Egyptien" a pourtant pas mal de qualités avec une histoire situé quatorze Siècles avant Jésus Christ ou un homme, ayant le don pour la médecine, aide avec un collègue doué pour tirer les flèches un roi Pharaon, sans le savoir, du danger de lions et le héros voit sa vie basculée par la beauté démoniaque de la sœur du roi dont il tombe sous le charme jusqu'à des révélations inattendues mais j'en dis pas plus. Michael Curtiz possède beaucoup de moyens artistiques qui se voit à l'écran avec des décors pharaoniques, des lumières chatoyantes avec pour fonds jaunes signé par "CinémaScope", un scénario et des dialogues inspirés et des comédiens comme l'interprète principal Edmund Pardom très bon entouré par l'envoutante jolie actrice Gene Tierney, la belle Jean Simmons, le remarquable Victor Mature et dans un second role la présence de Peter Ustinov. Je ne sais pas si la mythologie du récit est exacte mais le film m'a bien plu.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2022
Pour contrer le petit écran, le cinéma se penche vers des fresques toutes plus grandioses les unes que les autres, et quoi de mieux que L'Egypte pour poser ses caméras et faire voyager les spectateurs.
Ici, il y a du talent derrière la caméra, des stars pour conter cette histoire, bon je ne pense pas qu'ils ai beaucoup foulés les dunes, et vogués sur le Nil, mais bon, les décors sont soignés, et les personnes en charge des costumes ont du se faire plaisir, car là, ça brille, ça étincelle.
Point de romanesque, point de côté surnaturel qui fera les beaux jours du cinéma à venir avec les momies et autres légendes, non, là on nous raconte l'histoire d'un homme qui à travers son expérience nous livre sa vision de l'Egypte.
Film fleuve puisqu'il frôle les deux heures vingt, il n'empêche, il se laisse regarder sans déplaisir, car, chaque scène est unique et nous emmène vers un nouveau dénouement.
Bien que bavard, le rythme reste assez tenu, Gene Tierney tient le rôle ingrat de la sœur du Pharaon enclin a lui prendre le pouvoir, on ne la voit qu'assez peu en fin de compte, mais elle rayonne, il en va de même avec Jean Simmons, elle semble toujours fragile, mais possède un vrai pouvoir de séduction. Etonnamment le rôle principal échoue sur un jeune acteur méconnu, qui remplira son rôle, mais qui ne percera pas comme vedette.
Un film d'une autre époque sur une époque encore plus lointaine qui ravira les amateurs de stars américaine de la grande époque.
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2014
Ce film est de ceux, multiples, qui font suites à la renaissance du peplum à Hollyood. Après les succès "Samson et Dalila" (1949) et les derniers de la fastueuse année 1953 avec "La Tunique", "Quo Vadis", "Jules César" Hollywood est sur la voie des futurs "Les 10 commandements" (1956) et "Ben-Hur" (1959). Comme souvent aux vues de la production on place un réalisateur talentueux aux commandes, il s'agit ici de Michael Curtiz. Ce dernier a signé des chefs d'oeuvres immenses comme "Casablanca" (1943) mais il a débuté aussi avec les années 50 sa dernières décennies, la moins intéressante. Un casting étoilé avec la charmante Jean Simmons, Gene Tierney alors en déclin, Victor Mature, Peter Ustinov... Et, étonnament, Edmund Purdom quasi inconnu déjà repéré dans un petit rôle dans "Jules César" de J.L. Mankiweicz. Grosse production avec décors et costumes qui font la marque de fabrique d'une superproduction hollywoodienne. Mais dans le genre ce film-ci reste en-deça de ses concurrents. En effet la première partie semble bâclée en témoigne ce médecin qui tombe dans le piège d'un prostitutée aussi vite et sûrement que le plus stupide des ados ingénus. Ensuite on a la désagréable sensation que les rôles ont été inversé dans le sens où les premiers rôles restent les moins intéressants à l'instar d'un Victor Mature (à l'ambition dévorante) et d'une Gene Tierney (seule femme forte) en seconds rôles sous-exploités tandis que notre Edmund Purdom (1er rôle sans charisme) et Jean Simmons (pauvre petite fille pauvre mais vertueuse) prennent toute la place sans pourtant que leur personnage ait assez d'étoffe. Une fresque assez imposante pour charmer mais on a vu largement mieux à cette même période et dans le même genre.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 229 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 août 2025
Le film de Curtiz raconte la destinée de Sinouhé, orphelin devenu le médecin du pharaon. C'est un cheminement pas vraiment échevelé ou palpitant, à vrai dire, et les tribulations de Sinouhé, sous les dorures et l'apparat du péplum hollywoodien, ne sont rien que creuses.
Son amitié avec Horemleb (Victor Mature), au parcours analogue en tant que soldat -avec ce contraste entre celui qui sauve et celui qui tue- est le fil rouge d'un psychodrame sentimental très terne, d'une histoire artificielle qui ne possède ni le souffle de l'aventure ni l'envergure de la fresque historique.
Surtout, on retrouvera dans le film de Curtiz, par ailleurs très pauvre en termes d'action, l'invariable mise en scène des mœurs antiques supposées -déclamations emphatiques et poses langoureuses à l'appui- des péplums de l'époque. Sans aucune portée ou force dramatique, le film conclut l'anecdotique parcours de Sinouhé par un discours convenu dont les considérations philosophico-humanistes (l'amour, pas la guerre, en résumé) évoque en particulier l'émergence du monothéisme. Ennuyeux.
Romain Z
Romain Z

14 abonnés 246 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2017
Avec le film d'Epoque en général le Peplum dans la production hollywoodienne ne donne que rarement des résultats enthousiasmants . Bavard, tape à l’œil et académique l' Egyptien (1954) réalisé par le très touche à tout pragmatique Michael Curtiz,, parvient miraculeusement à échapper à cette triple malédiction et propose en lieu et place :des personnages complexes ,un discours éminemment politique ,une photographie et une mise en scène soyeuse et sobre ,à l'unisson des mouvements d’appareils emprunt d'une grande fluidité. Le film se permet même le luxe de laisser au second plan une Jean Simmons et une Gene Tierney et confier le rôle principal à un acteur anglais inconnu qui remplaça au débotté un Marlon Brando peu convaincu à la lecture du scénario.
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