Le Fils de Spartacus
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djacno T.
djacno T.

42 abonnés 858 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juillet 2013
Divertissement sympa avec des acteurs impliqués et convaincants.
Les éclairages, la musique, les jolis costumes et décors nous mettent dans l'ambiance antique.
Bien qu'on sache que tous est tocs et cartons, on est transporté par la naïveté et la gentillesse de ce conte pour grands au cœur d'enfants. La qualité est largement au dessus des films récents.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2022
Actif sur près de quarante années (de 1951 à 1989), avec plus de soixante longs métrages réalisés, Sergio Corbucci aura été l’un des représentants les plus actifs de l’âge d’or du film de genre italien mais aussi l’un de ses plus inventifs et talentueux. Si le western spaghetti et la comédie ont constitué son domaine de prédilection où il aura donné le meilleur de lui-même (« Le grand silence » en 1968, « Django » en 1966, « El mercenario » en 1968, « Mais qu’est-ce je viens foutre au milieu de cette révolution ? » en 1972 ou encore « Les deux brigadiers » en 1961), le péplum n’aura pas manqué à son éclectisme avec trois films de bonne facture réalisés alors qu’au zénith de sa courte mais très prolifique période de gloire (comme toujours avec le cinéma italien de cette époque), le genre entame son déclin qui sera brutal et sans retour. Deux de ces trois films auront été tournés avec Steve Reeves, le plus populaire des acteurs du péplum qui avec « Les travaux d’Hercule » de Pietro Francisci avait lancé le genre en 1958. « Le fils de Spartacus » est le dernier film en jupette pour Steve Reeves dont la carrière va à la suite rapidement s’étioler. Opportuniste en diable comme tous ses confrères transalpins, Sergio Corbucci propose, mine de rien, une sorte de suite au succès mondial qu’a été deux ans plus tôt « Spartacus » de Stanley Kubrick avec Kirk Douglas dans le rôle-titre. C’est le fils de Spartacus pas encore conscient de sa filiation qui œuvrant comme centurion pour César (Ivo Garrani) alors en pleine quête du pouvoir, va se voir confier la mission d’espionner Crassus (Claudio Gora) son principal rival. Les aléas de la mission vont réduire Randus (Steve Reeves) au statut d’esclave spoiler: qui l’amènera comme son père à mener la révolte et ainsi à le venger en la menant cette fois-ci à son terme tout en évitant la crucifixion.
L’intrigue plutôt cohérente et bien structurée en vaut bien d’autres, permettant à Corbucci de montrer son savoir-faire pour diriger les scènes épiques avec moult figurants. Le film tourné à Rome et au Caire est remarquablement mis en image par le futur réalisateur Enzo Barboni qui contribue à rendre tout à fait distrayant ce très bon cru d’un genre décrié qui faisait le bonheur des jeunes gens dans les années soixante avec tous ces muscles saillants et huilés qui soulevaient des rochers en carton-pâte et enlaçaient de très belles femmes comme ici Gianna Maria Canale, tout en n’oubliant pas de placer dans la bouche des acteurs , doublés par les plus belles voix du cinéma français d’alors, des dialogues certes un peu sentencieux et parfois en décalage avec le jeu des acteurs mais remarquablement écrits dans un français parfait. Une époque révolue pour des films qui ne peuvent désormais plaire qu’à des spectateurs les ayant connus dans leur naïve jeunesse. Toujours dans le registre de la nostalgie, on notera le clin d’œil amical et chafouin de Corbucci à Zorro, Steve Reeves signant à la pointe de l'épée sur les colonnes du temple ses exploits révolutionnaires d'un "S" qui veut dire Spartacus.
Acidus

872 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 janvier 2016
A l'instar de son compatriote et confrère Sergio Leone, Sergio Corbucci a également commencé sa carrière en réalisant plusieurs péplums dont ce "Fils de Spartacus". En premier lieu, on regrette que ce péplum soit doté d'un scénario et d'une mise en scène basique qui ne distingue pas celui-ci de la quantité impressionnante des films de ce genre existant à cette époque. On est loin de la folie et de l'originalité que l'on retrouve dans les western postèrieurs du cinéaste italien. Pire, "Le Fils de Spartacus" sombre souvent dans le ridicule avec des dialogues mièvres, une intrigue bourrée de clichés et des personnages stéréotypés au possible. Ce long métrage n'est pas dénué de charmes avec ses décors et costumes (sans parler de ceux de Steve Reeves) mais l'ensemble est bien trop léger et déjà fait 1000000000 fois en beaucoup mieux.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2025
Un récit assurément passé à côté lors de sa sortie, un récit faisant directement suite au classique dont le titre est échos à ce film et enfin, spoiler: qui m’aurait dit que ce récit pu être si convainquant et percutant avec enfin un jeu sincère, une romance enfin discrète mais suffisamment lisible sans être inondable, un scénario futile qui tel le futur grand « Gladiator » laissera sa scène clé révéler l’identité secrète du principal intéresser. Un jeu donc sincère ou Steve Reeves laisse enfin ses muscles machos pour plus de percussion, laisse enfin sa larmoyante caractéristique romanesque de côté et s’y donne à fond, dans les combats, dans les échanges politico-militaire et sociaux, son relationnel avec ses camarades et parviens à donner naissance à un personnage qui est passionnant à suivre. Ombretta Colli joue donc cette jeune esclave soucieuse de ses compères, aimante et laissant son « âme » au sauveur du peuple, un jeu captivant non écrasant dans la romance mais bien plus intéressant dans le relationnel « basique », plus concrets et moins ennuyeux tous simplement. Ivo Garrani incarne avec un quasi « brio » un César réellement militaire, réellement empereur sachant instaurer le respect et son autorité. Des scènes personnelles simplement géniales avec chacun de ses camarades. Côté Romain également, Claudio Gora sert parfaitement son rôle autoritaire et politique, Crassus ou le tyran des peuples voulant les affaiblir, les anéantir pour l’éternelle gloire de l’Empire et ainsi, s’accaparer les bonnes humeurs de son supérieur. Visuellement, rare sont les récits romains à s’être autant dérouler en milieu désertique, nous sommes en Egypte mais sans égyptiens ou reine à la clé mais uniquement des esclaves limite Judéens voyant presque en ce fils prodigue le Messi, bref. Désertique et parfaitement exploiter, les intérieurs ont une fois de plus parfaitement été créer et offre d’amples scènes concrètes. Niveau action, enfin des combats non « simulés », encore un peu la dramaturgie théâtrale habituelle mais se faisant vite oubliée. Les scènes les plus massives restent percutantes par des figurants enfin maîtrisés et des chorégraphies parfaitement orchestrées. Enfin, la scène finale est magique dans son ampleur mais d’un illogisme total, pourquoi parle-t-on de crucifixion lorsque les principaux intéressés sont juste attachés à des croix ? de quoi meurt-ils finalement ? De faim et soif avec un soupçon de chaleur solaire ? Je cherche assurément pas la scène morbide à la Jésus et heureusement mais comme toute exécution, respectons en le processus. Passons çà et je conclurais sur ce magnifique plan terrestre de César rejoignant sa légion et d’une seule déclaration, là fait avancée en pas synchroniser, un plan simple mais tellement rare après toutes ces œuvres découvertes avec leur si gros lot de défauts majeurs
. Récit astucieux et original, un cast sincèrement percutant, un ensemble visuel canon, arriverais-je vers la période concrète des péplums ? Verrais-je bien.
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

126 abonnés 925 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mars 2014
Un péplum spaghetti d'assez bonne facture qui ravira les amateurs de beaux jeunes gens musclés, au torse bronzé et luisant, en jupettes ras-le-poireau. Force est de constater que les femmes n'y ont pas de grands rôles...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 février 2013
Quand la série B italienne des années 60 se décide à produire une suite au mythique « Spartacus » de Kubrick, on est en droit de s’attendre au pire. Pourtant « Le fils de Spartacus » s’en sort plutôt bien grâce notamment à un rythme soutenu, à des scènes d’action nombreuses et à des décors biens foutus. Alors certes, ce film n’arrive pas à la cheville de celui de Kubrick, mais il n’en demeure pas moins une bonne surprise.
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